
Sexualité : la nouvelle génération entre boulimie et abstinence Sexualité : la nouvelle génération entre boulimie et abstinence © iStockphoto Il est loin le temps où sexe rimait avec procréation... Certains ont une vie sexuelle débridée et totalement assumée. D'autres renoncent à tout rapport intime. Désormais, pour les nouvelles générations, le sexe reste une question centrale, certes, mais se pratique sans s'encombrer des traditions. Quelle scission entre les jeunes femmes des générations Y et Z, et les générations précédentes ! L’époque inquiète particulièrement les jeunes générations, et beaucoup cherchent activement une tribu un peu extrême au sein de laquelle se lover, en opposition farouche avec les autres tribus. Les temps changent et les priorités aussi. Sexe : pour un couple épanoui, il faut prendre son tempsDe l'art de dompter son énergie sexuelleSexualité : 3 minutes et c’est tout ?
Une génération Y souvent mal perçue « L’entreprise vécue par les générations X, Y et boomers. Perceptions et réalités », tel est le thème de la table ronde organisée ce jeudi 29 mars à la Chambre de Commerce, dans le cadre du programme Business Mentoring. Trois questions à Gaëlle Hameury-Lemoine, intervenante au débat, formatrice en accompagnement et développement personnel, qui s’intéresse depuis plusieurs années à cette question. Qu’est-ce qui différencie principalement la génération Y, soit les plus jeunes travailleurs, de leurs aînés ? « Les jeunes ont des attentes spécifiques et différentes par rapport au travail, mais cela a aussi été le cas pour toutes les générations précédentes. Trois générations coexistent aujourd’hui dans les organisations. Ce qui est important de retenir, c’est que nous vivons dans un monde qui a beaucoup changé. Pourquoi cette génération Y reste si mal perçue par les autres travailleurs ? Malgré la mauvaise perception qu’on peut en avoir, les plus jeunes ont, eux aussi, envie de travailler.
Génération auto-formée ? Article publié le 01/03/2012 Ils sont constamment connectés sur Facebook, pianotent sur leur iPhone, n’ont que faire des règles hiérarchiques et veulent accéder et partager rapidement l’information pour apprendre vite et bien. L’ADN du nouvel apprenant s’est modifié. Et aujourd’hui la performance durable de l’entreprise est étroitement liée à la capacité des RH à réussir l’intégration opérationnelle et humaine de cette nouvelle génération. Reste à identifier la meilleure stratégie et les outils les plus adaptés. « L’ADN du nouvel apprenant a été considérablement modifié », confirme Evelyne Gallagher, Account Director chez Certpoint Systems avant d’ajouter que « le nouvel apprenant est social, non-hiérarchique et pressé. Comment les entreprises doivent-elles adapter leurs dispositifs de formation à cette génération Y, élevée avec Internet et biberonnée aux nouvelles technologies ? Wirearchy, le mot est lâché Emilie Vidaud
X contre Y, la guerre froide 58 % des salariés de plus de 30 ans, qu'on appelle plus largement la génération X, considèrent que leurs jeunes collègues de la génération Y, celle d'après, sont individualistes. 55 % les considèrent plus ambitieux que les autres. De leur côté, les jeunes Y n'ont pas une haute considération de leurs aînés puisqu'ils se considèrent comme effectivement plus ambitieux à 65 %, plus polyvalents à 58 % et plus motivés, à 53 %. Le sondage Ipsos /Logica Business Consulting réalisé pour le CESI en partenariat avec Le Figaro et BFM Business et publié hier semble annoncer ce que les managers appréhendent déjà une guerre des générations. Un problème de communication Pourtant, à y regarder de plus près, ces deux générations se ressemblent bien plus qu'elles ne veulent bien le voir. Pourtant, les deux générations se regardent d'un œil méfiant. Les dirigeants confiants Les jeunes de moins de 30 ans peuvent se rassurer.
Quatre nouveaux leviers marketing pour séduire la génération Y Séduire la génération Y, ces jeunes adultes de 18 à 35 ans n'est pas une sinécure ! "Pour les faire sortir de chez eux et de derrière leur écran il faut une vraie bonne raison", confie Martine Ghnassia, directrice du planning stratégique et de la communcation à l'Ifop. Car la génération Y a tendance à vivre depuis chez elle : avec un écran connecté on peut presque tout faire depuis chez soi. Symptômatique : l'événement Redbull Stratos a été suivi, liké, partagé plusieurs millions de fois sans sortir de chez soi et de sa bulle connectée ! "Pourtant les jeunes éprouvent le besoin de se retrouver ensemble et de partager des activités; on le voit avec la montée soirées vélos le vendredi soir dans de svilles du monde entier". Quelques pistes pour séduire cette "cible" réputée particulièrement difficile. Adopter leurs icônes : "Montrez à la cible que la marque a bien compris l'univers cultutrel dans lequel le jeune adulte était baigné", préconise Martine Ghnassia. Devenir une marque "Tuteur".
Choc des cultures en entreprise Ils posent sans cesse des questions, n'imaginent pas faire toute leur carrière dans la même société, sont connectés sur les réseaux sociaux pendant leurs heures de travail, ont troqué leur costard-cravate contre un uniforme jean-baskets... Les nouveaux salariés bouleversent les codes de l'entreprise. C'est la génération Y. Surnommés ainsi parce qu'ils succèdent à la génération X, constituée de post-baby-boomers, ces jeunes salariés sont âgés de 18 à 30 ans. Plus individualistes que leurs aînés et moins attachés à la société pour laquelle ils travaillent, ils n'hésitent pas à changer d'entreprise lorsque celle-ci ne répond plus à leurs attentes. Un nouveau rapport à la hiérarchie L'arrivée de cette nouvelle génération a également profondément modifié le rapport à la hiérarchie. Le rapport patron-employé a également été modifié par leur usage d'Internet. Adaptation mutuelle Et vous, avez vous noté une différence de valeurs entre les générations au sein de votre entreprise?
Génération solo ? Il n'y a pas si longtemps, vivre seul signifiait soit être veuf, soit être vieille fille. Une situation qui concernait donc principalement les plus de 40 ans. C'est loin d'être le cas aujourd'hui. Cela s'explique notamment par le recul de l'âge auquel les jeunes s'installent en couple. Depuis les années 1960, le nombre de personnes vivant seules en France a plus que doublé : une personne sur sept est concernée (soit plus de 8,7 millions de personnes). Fait notable : les femmes sont plus nombreuses à vivres seules que les hommes. Aux Etats-Unis, 1 foyer sur 4 est occupé par une personne seule, rapporte le New York Times. Si les chiffres parlent d'eux-mêmes, on peut en revanche se poser la question du choix : vivre seul est-il un choix délibéré, ou à l'inverse un mode de vie subi ? Cela dépend d'abord du pays où l'on vit. Certaines personnes argueront qu'elles ne sont tout simplement pas faites pour vivre en communauté.
La génération Y bouscule les entreprises Comment la génération Y, celle de ceux qui sont tombés dans la marmite numérique étant petits, s’intègre-t-elle dans les entreprises aujourd’hui ? Comment ces jeunes de moins de 30 ans voient-il leurs employeurs et leurs collègues ? Pour les auteures du livre "Manager la Génération Y " : " On les accuse d'être exigeants, infidèles, peu malléables, et parfois même arrogants. Ce sont des virtuoses des logiciels informatiques, mais pas toujours très disciplinés" L’enquête menée par Ipsos, Le Figaro et BFM donne des indications qui battent en brèche les idées reçues. Et comment sont-ils vus par les autres salariés de l’entreprise? Beaucoup plus négativement que par les cadres. Le réel conflit de génération, on le retrouve donc entre les salariés. Cela dit, les anciens et les jeunes se rejoignent quand même sur un certain nombre de points. Alain Gerlache
Les patrons du baby-boom et la génération Y Mercenaires, instables, incapables de respecter la hiérarchie : les clichés pleuvent sur les jeunes de la génération Y. Il s'agit de ces moins de 30 ans, nés dans les années 80 et qui ont grandi avec Internet et les crises à répétition. Dans le monde du travail, ils côtoient les enfants dorés du baby-boom qui ont parfois du mal à cerner leurs comportements. Les patrons ont-ils peur d'intégrer cette génération montante ? Les 3 critères majeurs pour embaucher D'après cette étude*, l'embauche d'un jeune de moins de 30 ans repose avant tout sur sa motivation et sa personnalité pour 86% des dirigeants interrogés. Des critères qui sont finalement assez semblables à ceux retenus pour recruter des salariés de plus de 30 ans. Un autre signe prouve qu'il n'existe pas de fossé générationnel aux yeux des dirigeants. 89% d'entre eux sont satisfaits de l'intégration des jeunes de moins de 30 ans à la vie de l'entreprise. Un chômage des jeunes encore massif Plus proche de leur vie personnelle ?