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Risques liés aux équipements de travail

Risques liés aux équipements de travail
En France, environ 8 % des accidents du travail avec arrêt sont liés aux machines, avec près de la moitié due aux appareils de levage et de manutention. Que ce soit au moment de la conception ou de l’utilisation des équipements de travail, ou encore au moment de leur revente, location, prêt, cession ou mise au rebut, la prévention des risques professionnels doit être une préoccupation permanente. Tour pour le travail des métaux, centrifugeuse, scie sauteuse, trancheuse à jambon, bande transporteuse, chariot automoteur, engin de terrassement, grue à tour… : tous ces appareils, outils ou machines ont en commun de convertir l’énergie qu’ils utilisent pour agir sur la matière, la travailler, la transporter. Principaux facteurs de risques d’accidents Les risques dus aux équipements de travail sont présents lors de l’utilisation normale, mais aussi lors de situations particulières telles que maintenance, réglage, nettoyage… Principaux facteurs d’accidents dus aux équipements de travail

Risques liés à l’activité physique au travail L’activité physique mobilise l’appareil locomoteur pour se déplacer, transporter soulever, bouger, tirer-pousser, actionner …. Il est admis qu’une activité physique adaptée joue un rôle positif pour la santé physique, psychique et mentale de l’individu et la santé publique d’une société. L’inactivité physique par contre est un facteur de risque de dégradation sanitaire émergeant et majeur. Cependant, les activités physiques au travail restent souvent caractérisées par la pression temporelle, la répétitivité, des niveaux d’efforts et des gestuelles contraintes, soit l'inverse d'une “activité physique de santé”. Les facteurs qui influencent les risques liés à l’activité physique de travail dépendent de l’individu, de l’environnement physique et psychosocial ainsi que de l’organisation du travail. Formations

Évaluation des risques et document unique L’évaluation des risques constitue une étape cruciale de la démarche de prévention. Elle en est le point de départ. L’identification, l’analyse et le classement des risques permettent de définir les actions de prévention les plus appropriées, couvrant les dimensions techniques, humaines et organisationnelles. L’évaluation des risques doit être renouvelée régulièrement. Évaluer les risques qui ne peuvent pas être évités est l’un des principes généraux de prévention présents dans le Code du travail. Identifier les dangers, analyser les risques L’évaluation des risques professionnels consiste tout d’abord à identifier les dangers et analyser les risques : Identifier les dangers, c’est connaître tous les facteurs susceptibles de causer un dommage à la santé des salariés. L’évaluation porte sur la conception des lieux (aménagement, réaménagement), sur les installations et les équipements de travail, sur les substances et préparations chimiques et sur les situations de travail.

L'essentiel Publié le 13-JAN-12 par ANACT | Imprimer Lors du forum national de la 7ème semaine de la qualité de vie au travail, Sébastien Bruère, chercheur à l'INRS, revient sur le lien existant entre organisation du travail et developement de la santé. Dans une présentation faite en mai 2010 dans le cadre de la SQVT, Sébastien Bruère, chercheur au laboratoire Organisation Changement et Prévention de l'INRS, brosse un tableau des liens existants entre organisation et santé. Il revient notamment sur la spécificité du lean manufacturing et sur les leviers disponibles pour les préventeurs. Le chercheur rappelle que pour certains auteurs, le système de production "lean" apporte des opportunités en matière de santé des salariés, par rapport au taylorisme. L'enjeu devient alors de ramener l'activité réelle au moment où ces sujets sont abordés lors du travail d'organisation ... Accès au site de la SQVT 2011 | Site de l'INRS |

Surdités Le bruit devient gênant, voire dangereux, au-delà d’une certaine limite. Plus l'intensité du bruit et la durée d’exposition augmentent, plus le risque de surdité augmente. Une fois installée, la surdité est un phénomène irréversible. On considère que l’ouïe est en danger à partir d’un niveau de bruit de 80 décibels durant une journée de travail de 8 h. En-dessous de 80 décibels Une exposition prolongée au bruit peut provoquer fatigue, stress, anxiété, troubles de l’attention, troubles du sommeil, troubles cardiovasculaires, hypertension… Il peut également perturber la communication, gêner la concentration, détourner l’attention… et conduire à des accidents du travail. Au-dessus de 80 décibels Au-delà de ce niveau, le bruit peut provoquer des bourdonnements, des sifflements d’oreille ainsi qu’une baisse temporaire de l’audition. Ces troubles peuvent être annonciateurs d’un début de surdité. Stades de la surdité Que faire si le bruit devient gênant lors du travail ? Le saviez-vous ?

Risques psychosociaux Troubles de la concentration, du sommeil, dépression… Un nombre grandissant de salariés déclarent souffrir de symptômes liés aux risques psychosociaux. Le phénomène n'épargne aucun secteur d'activité. Indépendamment de leurs effets sur la santé des individus, les risques psychosociaux ont un impact sur le fonctionnement des entreprises (absentéisme, turnover, ambiance de travail…). Il est possible de les prévenir. Sous l’effet de mutations du monde du travail telles que la complexité grandissante des tâches, la suppression de temps morts, l’individualisation du travail ou encore les exigences accrues de la clientèle, les risques psychosociaux sont en plein développement. Ainsi, environ 20 % des salariés européens estiment que leur santé est affectée par des problèmes de stress au travail. Les risques psychosociaux regroupent : Des risques difficiles à appréhender Les acteurs de l’entreprise se sentent souvent démunis pour lutter contre les risques psychosociaux. Une prévention nécessaire

Troubles musculosquelettiques (TMS) Publié le 04-SEP-13 par ANACT | Imprimer Encore à l'origine de 8 maladies professionnelles sur 10 en 2011, les TMS persistent et pèsent sur la performance des entreprises. Pour mieux comprendre le phénomène et le prévenir, l'Anact propose une démarche en 5 étapes. Malgré la forte mobilisation des pouvoirs publics et des acteurs de la prévention (campagnes de sensibilisation, plans nationaux de prévention, accompagnement d'entreprises), les TMS résistent. Ce constat invite à évaluer les pratiques de prévention, notamment au niveau de l'entreprise où se joue beaucoup l'efficacité des actions. Votre entreprise fait face à des plaintes, des absences, qui pèsent sur la performance de l'entreprise ? L’approfondissement des connaissances et les retours d’expérience en témoignent : des résultats tangibles s'obtiennent lorsque la prévention des TMS s'inscrit dans une perspective durable.

IRSST Vidéo: Protection contre le bruit / EPI Le bruit en milieu de travail est à l’origine de nombreuses surdités mais aussi d’autres pathologies (stress, fatigue…). L’exposition au bruit handicape aussi parfois l’exécution de la tâche à effectuer. De multiples protections peuvent être adoptées pour limiter l’exposition au bruit des salariés, et notamment le port des protecteurs individuels. Il faut bien les choisir pour éviter l’inconfort ou encore la difficulté de communiquer quand on les porte… Le nombre de cas de surdités professionnelles reconnues est supérieur à 1 000 cas par an. Protecteurs individuels contre le bruit Les protecteurs individuels contre le bruit (PICB) sont classés de 2 façons. Conditions d’efficacité Pour qu’un PICB joue bien son rôle de protection, il doit être porté en permanence, affaiblir suffisamment le bruit auquel est exposé le sujet, être le plus confortable possible. Réduction de l’exposition au bruit par le port d’un protecteur individuel contre le bruit Information et formation du personnel

Maladies d’origine professionnelle Une maladie professionnelle est la conséquence de l’exposition plus ou moins prolongée à un risque (vapeurs, poussières, bruit, vibrations, gestes répétitifs…) lors de l’exercice habituel de la profession. Il est souvent difficile d’en établir la cause précise. Une maladie est reconnue d’origine professionnelle si elle est déclarée et si elle figure dans un tableau du Code de la Sécurité sociale. Cette réglementation spécifique ne s’applique qu’aux salariés du régime général ou agricole. Une maladie est dite « d’origine professionnelle » si elle est la conséquence directe de l’exposition d’un travailleur à un risque physique, chimique, biologique ou résulte des conditions dans lesquelles il exerce son activité professionnelle. Pour être reconnue et donner lieu à réparation, celle-ci doit : figurer dans l’un des tableaux de maladies professionnelles (annexés au Code de la Sécurité sociale), être reconnue comme maladie professionnelle au terme d’une procédure de reconnaissance.

Travailler Mieux Effets du bruit sur la santé Le bruit devient gênant, voire dangereux, au-delà d’une certaine limite. Plus l’intensité du bruit et la durée d’exposition augmentent, plus le risque augmente. Si l’exposition à des niveaux de bruit très élevés se prolonge au fil des ans, le risque devient très important et peut conduire à une surdité, un phénomène irréversible. Mais, même à des niveaux plus faibles, le bruit peut avoir des conséquences sur la santé (fatigue, stress, troubles de l’attention…) et être à l’origine d’accidents. Bourdonnements, sifflements d’oreille, baisse temporaire de l’audition… Ces troubles peuvent être annonciateurs d’un début de surdité. Stades de la surdité Surdité légère : le sujet ne se rend pas compte de sa perte auditive car les fréquences de la parole sont peu touchées. La surdité peut être reconnue comme maladie professionnelle selon les critères médicaux, professionnels et administratifs stipulés dans le tableau 42( Seuils de danger pour l’audition

Transport et logistique Transport et logistique font partie de la même chaîne d’activités qui permet d’acheminer les marchandises jusqu’à leur destinataire. Dépendantes des exigences de leurs clients, comme de celles des fournisseurs et soumises à une forte concurrence, les entreprises du secteur doivent gérer des contraintes fortes en termes de délais, de flexibilité, de diversité des marchandises… Les mesures de prévention des risques professionnels doivent prendre en compte ces spécificités. Les salariés du secteur transport et logistique sont 2 à 3 fois plus souvent accidentés que les salariés, des autres secteurs d’activités. Ce secteur d’activités présente des spécificités à prendre en compte en termes de prévention : La marchandise transite par différentes plateformes logistiques afin d’être stockée, transformée et (re)conditionnée. Métiers de la logistique Métiers du transport Dans le transport routier, 1 accident sur 10 survient sur la route provoquant des blessures graves et parfois mortelles.

Gestion des risques Chaque entreprise fait face à des risques qui pourraient représenter des menaces pour sa réussite. Le risque se définit comme la probabilité d'un événement et ses conséquences. La gestion des risques est l'utilisation de processus, méthodes et outils pour gérer ces risques. La gestion des risques met l'accent sur l'identification de ce qui pourrait mal tourner, l'évaluation de quels risques devraient être traités et la mise en œuvre de stratégies pour faire face à ces risques. Ce guide indique de quelle façon identifier les risques auxquels votre entreprise pourrait faire face. Processus de gestion de risques Les entreprises font face à un grand nombre de risques, c'est pourquoi la gestion des risques doit être une partie centrale de la gestion stratégique de toute entreprise. Un processus de gestion des risques implique : En conséquence, le processus de gestion des risques : Types de risques auxquels votre entreprise fait face Parmi d'autres risques, on peut trouver : Risques opérationnels

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