
Consommation ou partage collaboratif? Suite à la lecture de l’article d’Hubert Guillaud sur Internetactu.net qui de façon plus large traite d’usage et de mésusages & suite à la lecture de Vincent Truffy sur son blog médiapart, j’ai voulu expliquer ce qui à mes yeux fait partie de la consommation collaborative, et des valeurs que je voyais naître grâce à ce mouvement. J’ai été gêné du mélange général que j’ai pu voir entre les différentes formes de pratiques qui existent et les différences qu’elles ont. Ainsi voilà pour moi les deux améliorations, deux formes de valeur ajoutée, qu’apportent la Consommation Collaborative / Economie Collaborative que je mettrai dans cet ordre : 1) Une meilleure allocation des ressources Elle permet de redonner du service à ce qui stagnait. Elle engendre une réflexion sur l’accès et l’usage plutôt que la possession. C’était l’ère de l’avoir. - La terre ne pourra pas supporter plus (et si on réfléchit, c’était bien débile d’en arriver là) - Le cool a changé. 2) Une rencontre et un partage
Les cours en ligne, plus efficaces que les salles de classe « Les étudiants dont les cours ont lieu en tout ou partie « en ligne » obtiennent, en moyenne, de meilleurs résultats que ceux qui assistent aux mêmes cours, mais de façon traditionnelle, en face à face. » La conclusion de l’étude que vient de publier le ministère américain de l’éducation, a le mérite de la clarté. Le New York Times n’hésite d’ailleurs pas à titrer que « l’éducation en ligne bat la salle de classe« . L’étude en question est moins péremptoire, et incite à plus de modération. Les auteurs, membres du Centre pour la technologie dans l’éducation de SRI International (l’ex Standford Research Institut), insistent en effet sur le fait que sur les 1132 études publiées entre 1996 et 2008 qu’ils ont analysées, seules cinq se penchaient de façon expérimentale et explicite sur les mérites comparés des cours en ligne et des classes traditionnelles auprès d’enfants et d’adolescents. CC Quang Minh (YILKA)
Razmig Keucheyan : « La crise climatique va aggraver encore les inégalités Votre édifiant essai d’écologie politique s’intitule La nature est un champ de bataille (Zones). La nature rejoue-t-elle la partition des antagonismes sociaux ? Razmig Keucheyan Tout le monde ne subira pas les effets de la crise environnementale de la même manière. Il existe des inégalités environnementales : selon la classe sociale, le genre, le groupe ethnique… l’impact de cette crise sera très différent. Dans ses Manuscrits de 1844, Marx écrivait « la nature est le corps non organique de l’homme », celui-ci étant « une partie de la nature ». Razmig Keucheyan Le marxisme et l’écologie sont non seulement conciliables, mais le marxisme est très utile pour comprendre la crise environnementale. Le capitalisme est parvenu à financiariser la nature tout en y trouvant la motivation de nouvelles guerres. Razmig Keucheyan On s’imagine souvent que les élites sont passives face à la crise climatique. Vous condamnez l’illusion d’un consensus écologique.
Quand l'agriculture paysanne arrive au cœur des quartiers populaires - Alternative Terminés les paniers bios réservés aux « bobos ». Dans la ville ouvrière de Saint-Étienne, associations de quartier et paysans travaillent ensemble pour livrer des légumes de saison et des produits sains au plus près des quartiers, tout en créant des emplois. Rencontre avec les membres du projet « de la ferme au quartier », une plateforme d’approvisionnement alimentaire solidaire en circuit court, et une alternative au « low-cost » de la grande distribution. « Comment permettre au plus grand nombre, y compris aux personnes aux revenus très faibles et précaires, d’accéder à une alimentation saine ? » Georges Günther, et les autres initiateurs du projet De la ferme au quartier, à Saint-Étienne, ont répondu concrètement à cette question. Miser sur la solidarité entre consommateurs Lancer une activité viable économiquement et créatrice d’emplois pérennes a évidemment un coût. Education populaire et alimentaire dans les quartiers De la viande hallal dans les paniers En route vers la coopérative
Université : vers de nouveaux entrepôts de cours ouverts Le programme Open CourseWare (Wikipédia) du Massachusetts Institute of Technology, lancé en 2001 et ouvert en 2003 a été un modèle imité depuis par de nombreuses universités de par le monde – et non des moindres. Ce sont désormais plus de 200 universités et plus de 13 000 cours qui sont librement accessibles en ligne via le consortium Open CourseWare, comme s’en félicitait le MIT en avril dernier en fêtant les 10 ans de son programme. Reste que pour l’essentiel, ce matériel se compose de vidéos, de présentations et de textes. S’il est un répertoire de connaissance sans égal, il ne permet pas d’acquérir de diplômes et propose rarement des exercices interactifs pour mieux appréhender les notions que les professeurs dispensent. Est-ce que cela serait en train de changer ? Le 10 octobre, Peter Norvig et Sebastian Thrun, deux spécialistes de l’intelligence artificielle de l’université de Stanford, vont se lancer dans une nouvelle forme de cours gratuits en ligne.
A lire : un extrait de « La nature est un champ de bataille » Razmig Keucheyan, La nature est un champ de bataille. Essai d’écologie politique, La Découverte (Zones), 2014, 176 p., 16 €. À l’automne 1982, les habitants du comté de Warren, dans le nord-est de la Caroline du Nord, se sont mobilisés pendant six semaines contre l’installation d’une décharge de déchets toxiques. Quatre ans plus tôt, en 1978, une entreprise de gestion des déchets industriels avait entreposé illégalement dans la région d’importantes quantités de biphényles polychlorés (BPC), une substance utilisée notamment dans les transformateurs électriques et la peinture. Une fois découvertes, l’État de Caroline du Nord décida d’acquérir un terrain pour les y enfouir. Plusieurs endroits furent envisagés, et on opta finalement pour un terrain à proximité de la ville de Warrenton. Au départ, les arguments avancés par les protestataires contre la décharge avaient trait à la pollution de l’environnement (eau, sols) par le BPC et aux risques qu’il présente pour la santé.
Nouvelle consommation ? - Nouvelle croissance ? "Ce qui est à moi est à toi" Ce qui est à moi est à toi Traduction de l'article du Zeit du 15 décembre 2011 Que ce soient des soirées pour échanger des vêtements à Berlin, des jardins loués à Bonn ou du Carsharing à Hambourg : les consommateurs ne veulent plus tout posséder, mais vivre bien. "Cinq, quatre, trois, deux…" le reste disparaît dans le brouhaha. Sauf qu’à la fin, personne ne paie. Soirée d’échange dans un ancien Club berlinois de luxe, Goya. Pour 15 Euro, Sandra Neumann, 28 ans, s’est assuré un ticket. Un chip par vêtement, robe Prada ou pull H&M, sans aucune différence. C’est une soirée de consommation qui se déroule dans le Club Goya avec un nouveau genre de consommateurs. La bourse d’échange de vêtements à Berlin fait partie d’une nouvelle économie, qui se répand vite : l’économie ce-qui-est-à-moi-est-à-toi. Ce sont des femmes qui aiment la mode qui se retrouvent à cette soirée du Goya. Ils ont une chose en commun : ils partagent les choses entre eux. Et parfois les situations semblent bizarres.
Infographic: In 80 Years, We Lost 93% Of Variety In Our Food Seeds Seeds are tricky things. On one hand, we have the whole Omnivore’s Dilemma argument, that industrialized and genetically engineered food is probably bad. And on the other, we have strains of vegetables that can grow four times as much produce on the same plot of land as their heirloom counterparts—a successful, man-dictated genetics that we’ve actually been fueling for millennia. After all, we wouldn’t have the heirloom seeds of today if our grandfather’s grandfather’s grandfather hadn’t saved the seeds from the sweetest watermelons or the most drought-resistant cantaloupes. I don’t know that any of us can honestly assess the repercussions of our actions, but I do know one thing: This National Geographic infographic by John Tomanio is staggering. In 1903, we had almost 500 varieties of lettuce. Still, a lot has changed in the public consciousness since 1983. [Image: NixPhotography/Shutterstock]
Ressources de la prospective territoriale et économique du Grand Lyon | Millenaire 3 Ces infographies sont réalisées par l'agence Skoli et complètent l'étude d'Aurélien Boutaud et Natacha Gondran. Elles résument l’état des lieux dressé par les scientifiques et présentent quelques pistes pour limiter les processus les plus préoccupants, aussi bien à l’échelle globale qu’à celle de la Métropole de Lyon. 0. Réchauffement climatiqueAppauvrissement de la couche d'ozoneÉrosion de la biodiversitéAcidification des océansPerturbation du cycle de l'eau doucePollution atmosphérique en aérosolsChangement d'affectation des solsPerturbation du cycle de l'azotePerturbation du cycle du phosphoreNouvelles pollutions chimiques