
Permaculture & forêt nourricière - Extrait du jardin extraordinaire de Philip Forrer 11 PHOTOS DE LOMBRICS ET DE LEURS DEJECTIONS OU TURRICULES Première visite ? cliquer ici Je m'inscris gratuitement pour accéder à tous les documents Se souvenir de mon pseudo Mot de passe oublié ? de Rechercher Top recherches : Modèle emploi du temps, CONGES SCOLAIRES 2013 2014, SUJETS BAC 2014 Pondichéry Vous êtes dans l’intelleblog de manumanu < Accueil du blog 7 Novembre 2010 Consulté 3535 fois photo - - SVT Profs Elèves Parents Noter Les lombrics ont un rôle écologique considérable puisque par leur activité, ils participent à l'enfouissement et à la dégradation de la matière organique tombée sur le sol. Un compost permet d'en observer l'activité et l'abondance mais leur activité est aussi visible sur les pelouses et dans les champs à l'automne. Ils représentent la plus forte biomasse animale de la planète, évaluée par certains à 80 % de toute la biomasse animale, hommes compris !!!!. Les voici dérangés en plein travail au sein d'un compost. Si l'on extrait un fragment du compost pour mieux le photographier, on peut observer la densité de lombrics.
Entretien avec Olivier Berruyer : La fin d'un monde La permaculture chez Patricia Gramme - RTBF Jardins loisirs Patricia et Daniel ont démarré un potager l’année passée. Les légumes poussent en ligne dans un sol non biné. Les herbes indésirables restent en place ; elles permettent de couvrir le sol en permanence et de le protéger ainsi de la sécheresse et de l’excès d’humidité. Patricia a suivi de nombreux stages chez Josiane et Gilbert Cardon de la Fraternité ouvrière à Mouscron. Toute l’année, des semis et des plantules occupent l’espace de la serre en polycarbonate. Patricia n’arrosera pas, forçant ainsi les racines des plantules à se développer de manière à trouver l’eau dans le sol. Une autre particularité : Patricia n’arrache pas les poireaux, elle les coupe à 1 cm du sol, cela permettra d’obtenir une seconde, voire une 3ème récolte de partie verte. La méthode peut s’appliquer également aux céleris : les branches latérales seront coupées en laissant le centre. Patricia Gramme et Daniel van Daele Patricia.gramme@telenet.be
Culture de l'amaryllis (Hippeastrum) Aller au menu. La tienne Amye Amarillis la belle Cette page est destinée aux débutants désireux de mieux soigner leur amaryllis. Elle n'est pas destinée aux collectionneurs cultivant les Hippeastrum botaniques. Le nom de la belle Amaryllis est une bergère de la littérature antique puis des romans et madrigaux du XVIIe siècle. Amaryllis ou Hippeastrum ? Dès 1735, puis en 1753, Linné emploie le nom Amaryllis pour un Hippeastrum alors connu sous le nom de Lilium bella-donna. Données "basiques" On ne confondra pas : Le cycle de vie : La plupart des variétés fleurissent au printemps. Elles développent leurs feuilles durant la floraison, ou après (moins décoratif). L'arroser pour la maintenir en végétation jusqu'à fin septembre. Durant tout l'été les feuilles permettent de reconstituer les réserves du bulbe. Fin septembre l'arrêt de l'arrosage provoque l'entrée en repos, avec perte des feuilles. Choisir une variété Critères à prendre en compte : Facilité / difficulté de culture Saison de floraison H. papilio
La Hugelkultur et la technique du Bois Raméal Fragmenté : deux méthodes passionnantes de culture agricole biologique A la fois technique de compostage, pratique agricole ancestrale originaire de l’Europe de l’Est et méthode de permaculture particulièrement adaptée aux climats secs ou de moyenne montagne, la Hugelkultur jouit d’une certaine renaissance ces dernières années, particulièrement en Australie et aux Etats-Unis. Cette méthode de « culture en buttes » ou de « plate-bandes surélevées » basée sur la décomposition de matières organiques sur le très long terme enrichit naturellement et conserve les sols tout en réduisant voire éliminant la nécessité d’irriguer. Elle aussi en vogue depuis quelques années, la technique du Bois Raméal Fragmenté est originaire du Canada et consiste à apporter à la couche supérieure du sol un broyat constitué de résidus de branchages et de rameaux de façon à dynamiser l’activité biologique du sol et y favoriser la rétention de l’eau. Hugelkultur: un exemple de plate-bande surélevée. La Hugelkultur Le Bois Raméal Fragmenté Jacky Dupéty a publié Le BRF, vous connaissez ?
Pommes de terre sous paillis Au printemps, j'avais recouvert mes buttes d'un épais manteau de paille. Sous lequel j'avais posé les morceaux de pommes de terre germées saupoudrées de cendre de bois d'érable. Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais quand je dois attendre de savoir si mon travail portera fruits, je fais toujours un peu d'anxiété. Et puis, infailliblement, le miracle de la vie se produit, comme on peut le voir sur cette photo du 2 juin 2010. Et plus l'été progresse, plus les plants montrent qu'on a eu raison de les préparer leur venue comme on l'a fait. Les plants ont continué de grandir. Moi qui ai toujours détesté récolter les pommes de terre, le travail à la fourche ne me plaît pas beaucoup - je peux vous dire que je me suis plue à récolter cette année. Bien sûr la paille s'est compostée pendant les quelques mois écoulés, mais la terre nouvellement formée est tendre et riche. Je vous dirais que je suis très satisfaite de la récolte.
L’agriculture naturelle de Masanobu Fukuoka et la permaculture L’article suivant est la traduction d’un article de Larry Korn sur les liens entre agriculture naturelle et permaculture. Cet article est d’autant plus intéressant qu’il existe souvent une confusion entre les deux concepts dans le monde francophone. Je détaille un peu plus ma compréhension de leurs différences dans ce billet. Masanobu Fukuoka est un agriculteur/philosophe qui vit[1] sur l’île de Shikoku dans le sud du Japon. Sa technique d’agriculture ne nécessite pas de machines, pas de produits chimiques et très peu de désherbage. Il ne laboure pas le sol et n’utilise pas de compost préparé et néanmoins l’état du sol de ses vergers et de ses champs s’améliore d’année en année. Masanobu Fukuoka Comment cela est-il possible ? Je n’avais pas entendu parlé de permaculture à ce moment là, mais je vois maintenant que la ferme de Fukuoka est un modèle classique d’une conception permaculturelle. Le concept clef est "design" (ou conception, ou planification). Mais par où commencer ? Fukuoka
Pépinière Casse-Noisette - Arbres à noix Noyer noir, Juglans nigra variété ''Ottawa''' (Black Walnut) Grand arbres très prisé pour la valeur de son bois et de ses noix savoureuses au goût riche et unique ses noix sont fortes en éléments nutritifs. Le noyer noir est l’arbre tout indiqué pour vos plantations en verger à noix, en enrichissement de boisé, pour planter sur votre grand terrain résidentiel et enfin en plantation serrée pour la production de billes de qualité pour l’industrie du bois d’ébénisterie. Les deux variétés proposées ci-haut produisent de grosses noix et ont été spécialement sélectionnées. Ne manquez pas de consulter nos fiches techniques pour des informations pointues sur l’espèce. Variété: sélectionné pour la production de noix: Nos semis proviennent de noix de la variété ''Ottawa'' de même que d'un arbre donnant de très grosses noix biens remplies orignaire de St-Justin, Mauricie. Variété ''Ottawa'' DISPONIBLE EN RACINES NUES Prix pour les quantités élevés. Nos choix : 1' à 2' 2' à 3' Qté 10 à 24 Qté 25 à 50
Permaculture Un véritable développement durable Sepp et Veronika Les altises, poinçonneurs des crucifères © Vincent Jeannerot Eté sec, chaleur… ces conditions plaisent à ces redoutables petits coléoptères, qui causent de gros dégâts aux choux et semis d'automne. Des p’tits trous, des p’tits trous… Les feuilles de vos choux, navets, radis, cresson, roquette sont criblées de petites perforations de forme arrondie, souvent sur les jeunes semis, qui peuvent avoir beaucoup de mal à s’en remettre (dessin ci-contre). Le coupable n’est pas très facile à observer : l’altise est un minuscule coléoptère sauteur (entre 1,5 et 5 mm selon les espèces) qui disparaît dès qu’il est dérangé et dont les larves sont très discrètes.Parmi les nombreuses espèces d’altises présentes en France, certaines s’en prennent aux betteraves, aux pommes de terre, aux tomates ou à la vigne. Douées pour le saut Phyllotreta nemorum est reconnaissable à ses élytres noirs ornés d’une large bande jaune. © Vincent Jeannerot Antoine Bosse-Platière
Des vidéos remarquables à voir absolument Les mots tapés dans les champs TITRE et/ou COMMENTAIRE, et qui doivent être séparés par des espaces, représentent des mots clés qui peuvent ainsi être contigus ou disjoints dans le texte. Lorsqu'une présentation du résultat "En Liste" est demandée, ces deux champs doivent impérativement être constitués d'au moins 3 caractères pour permettre une recherche.Pour en savoir plus sur les possibilités offertes par cette section, affichez l'aide ci-dessus. NumVideo : Titre : Commentaire : Tri : Catégorie : Présentation du résultat : Normale En LISTE Un total de 7 vidéos sélectionnées Le Biogaz ËPINAL - (AFP) - Le Vélibois, le premier vélo urbain en bois à assistance électrique dont la conception a demandé plus de quatre ans de travail, est en phase de finalisation à Epinal, où cette innovation technologique doit devenir une bicyclette de libre-service dans les prochains mois. "C'est un vélo d'usage urbain, qui peut être utilisé par tout le monde. Son comportement est aussi dynamique que n'importe quel vélo classique", s'enthousiasme l'un des initiateurs du projet, Emmanuel Antonot, le PDG de Moustache bikes, un constructeur de vélos installé dans les Vosges. Réputé plus confortable qu'un vélo classique, car le bois absorbe mieux les chocs que l'aluminium, le Vélibois est "particulièrement maniable, parce qu'il dispose d'un cadre en bois creux, donc plus léger", notent ses concepteurs. Quatre ans plus tard, le premier prototype du Vélibois est né de cette coopération entre chercheurs et industriels. Sa commercialisation est prévue d'ici un à deux ans.
Le guide de la permaculture au jardin On parle de plus en plus de la permaculture, cette philosophie de vie née en Australie et aspirant à aménager son espace, tout en mettant en valeur le fonctionnement des écosystèmes - qu’ils soient agricoles ou humains. Paru en avril dernier, le Guide de la permaculture au jardin, de Carine Mayo, journaliste environnement, s’intéresse aux petits carrés de végétation qui nous entourent, que l’on soit urbain ou campagnard. Le guide explique comment, appliquée au jardin, la permaculture offre la possibilité de créer son propre système nourricier, productif, peu gourmand en énergie (y compris humaine) et adapté à ses besoins. L'auteure s’appuie sur des expérimentations de permaculture ayant cours un peu partout en France et en Belgique. Certes, on comprend vite qu’il va falloir prendre du temps. Le guide de la permaculture au jardin, de Carine Mayo – Editions Terre vivante – 160 pages – 22 euros
plus de vidéo ici
by cultiver_perma Jun 4