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Endroits disparus de Paris !

Endroits disparus de Paris !
Aujourd’hui nous passons en revue quelques endroits de Paris qui ont disparu et pour lesquels les clichés Avant/Après prennent tout leur sens. La liste des endroits de Paris qui ont disparu ou beaucoup changé est longue. On vous propose donc un petit voyage dans le temps ! L’esplanade des invalides Là où aujourd’hui il y a les pelouses, il y avait des bâtiments extraordinaires voire exotiques construits en dur mais prévus juste pour une année. Ils ont tous disparus sauf 2 que l’on peut trouver facilement : Le Grand Palais et le Petit Palais (exposition universelle de 1900). La galerie des machines La galerie des Mahines, vue depuis l’avenue de la Motte-Picquet. Un monument énorme pour l’exposition universelle de 1889. Le puit artésien de la place de Breteuil La tour a disparu en 1903, remplacée en 1904 par la statue de Pasteur Un puit qui a fonctionné pendant quelques années jusqu’à ce que la source se soit tarie. La fontaine de Saint Germain La gare de la Bastille Le maquis de Montmartre

L'éléphant de la Bastille Si aujourd’hui tout le monde connait la place de la bastille, sa colonne de Juillet et son génie de la liberté, on connait moins l’existence de l’éléphant de la bastille auquel fait référence Victor Hugo dans les misérables. Voici donc l’étonnante histoire de cet éphémère éléphant dont il ne reste rien ! Tout commence en 1808 … Napoléon désireux de donner à Paris les signes de la grandeur de la France choisi de dresser une fontaine gigantesque …le seul problème alors est de trouver où ? Place de l’Étoile ? pourquoi pas car au départ, Napoléon voulait ériger l’Arc de Triomphe sur la place de la bastille ! La pensée de l’empereur se précise le 9 février 1810 : « Il sera élevé sur la place de la Bastille, une fontaine de la forme d’un éléphant en bronze, fondu avec les canons pris sur les Espagnols insurgés ; cet éléphant sera chargé d’une tour et sera tel que s’en servaient les anciens ; l’eau jaillira de sa trompe.

Histoire(s) de Paris | Les petites histoires de Paris Année: 1868 Photographe: Charles Marville © Roger-Viollet À l’origine, les Champs-Élysées ne sont que des terrains marécageux et inhabités. C’est en 1616 que Marie de Médicis décide d’y faire aménager, le long de la Seine, une longue allée bordée d’arbres: les jardins des Champs-Élysées. Ils bordent l’avenue du même nom, considérée par beaucoup comme la plus belle avenue de la capitale. Marie de Médicis créa le Cours-la-Reine, une large promenade plantée d’arbres, qui s’étendait du Palais des Tuileries à l’actuelle place de l’Alma. La promenade ne cessa de s’agrandir, le marquis de Marigny, frère de Madame de Pompadour, prolongeant l’avenue jusqu’au pont de Neuilly. Au début du 18e siècle, on redonna ses lettres de noblesse au jardin en le rebaptisant du nom du lieu de séjour des âmes vertueuses dans la mythologie grecque : les « Champs-Elysées ». crédit : François Grunberg En 1828, les jardins des Champs-Élysées devinrent la propriété de la Ville de Paris.

Petite histoire des quais de Seine La Seine est un fleuve chéri pour tous les parisiens et les touristes. Ses paysages connus des initiés, et 100 fois reproduits par les peintres et les aquarellistes font parties de notre partimoine sentimental. Quoi de plus charmant, qu’un voyage à travers Paris sur la seine ou ses berges? La seine mise à l’honneur il y a peu par Vanessa Paradis et Mathieu Chédid dans le duo “la Seine” a pourtant une histoire que l’on connait peu ou que l’on résume à sa simple place dans l’économie parisienne. Alors pour les mauvais élèves, on vous porpose un cours de rattrapage sur l’histoire du seul fleuve de paris, mais quel fleuve n’est ce pas ? Jusqu’au 18e siècle, grâce à son importance économique et sociale, la Seine et surtout ses berges faisaient du fleuve un haut-lieu parisien. Si l’on revient en arrière, on sait que les fêtes de la monarchie y étaient organisées ici, la population s’y retrouvait aussi afin de se laver ou laver le linge et le commerce y était extrêmement important.

Paris Avant : interview d'une machine à remonter le temps ! Nous avions découvert il y a quelque temps l’application Paris Avant très intéressante pour comprendre et voir l’évolution des bâtiments, des rues, des commerçants, des vieilles enseignes à Paris. On a voulu en savoir un peu plus sur leur façon de collecter les infos et profiter de leur œil d’expert du avant/après à Paris. Nous les avons donc rencontrés pour une interview et voici leur Paris d’avant ! 1. Qui êtes-vous ? Nous sommes 3 dans l’équipe de Ma Ville Avant : Gwendal, Jean et Sylvain. Nous développons des applications mobiles, et l’idée d’une application « Paris Avant » pour faire voyager les gens dans le temps nous est donc venue très rapidement. 2. La période est volontairement restreinte aux années 1890-1920, à quelques rares exceptions près. La photo la plus ancienne de Paris qui soit connue est celle prise par Daguerre en 1837 ou 1838. 3. Les changements les plus radicaux ont eu lieu dans les arrondissements les plus éloignés. 4. 5. 6. 7. 8. 10.

Paris littéraire Notre Dame et les portes du Diable Notre Dame et les portes du Diable Joli légende que celle du ferronnier Biscornet, chargé de la conception arabesques des portes latérales de Notre Dame au 13ème siècle. Jeune, ambitieux, mais dépassé par l’ampleur de la tâche, on raconte qu’il accepta de livrer son âme au diable pour y parvenir. Celui ci lui aurait alors dit : “Je suis le diable. Après des jours de travail infructueux, Biscornet fut retrouvé endormi devant son ouvrage achevé, d’une remarquable finesse. Il faudra attendre le travail de Viollet-Le-Duc au 19ème siècle pour que le ferronnier Boulanger les y ajoute après avoir restaurées celles de Biscornet. Les chroniques De.Phoebus Paris-unplugged

La colonne de Juillet : le génie de la liberté « Non Serviam »- « Je ne servirai pas ! » Quelques mots suffirent à Dieu pour précipiter la plus belle de ses créatures au fond de l’abîme. La colonne de Juillet Place de la Bastille, fut érigée entre 1833 et 1840. Durant la commune de Paris en 1870, après avoir abattu la colonne Vendôme, les communards s’en prirent à celle de la Bastille… sans succès. Crédit photos Génie de la Liberté : Edouard Bergé; ElleFixe; ParisZigZag; Paris dans mon oeil Les chroniques De.Phoebus Paris-unplugged

La commune de Paris 1871 A Paris, la commune de 1871 Retrouver les traces de la Commune de Paris dans les rues de la capitale peut être une passionnante randonnée ! Il est préférable cependant de connaître, de situer ce moment de l’histoire où le peuple de Paris prit le pouvoir. Dans la mémoire collective des parisiens existe une vague connaissance, très vague cependant car non apprise à l’école. Il faut donc se souvenir de la guerre que Napoléon III déclare aux Prussiens en 1870. Le premier jour de la commune Le 18 mars au petit matin les troupes de Thiers montent sur la butte Montmartre où les parisiens, par précaution, ont rassemblé un grand nombre de leurs canons. Le général Thomas responsable de la répression de 1848, que les parisiens ont reconnu rodant au bas de la butte, et le général Lecomte sont fusillés par leurs propres troupes encouragées par la foule. Mise en place de la Commune La volonté d’une commune déjà revendiquée par les parisiens sous l’Empire, se met en place. Une œuvre sociale audacieuse

Expo Paris sur Seine … chronique d’une histoire d’amour entre la Seine et nous Pour fêter les 10 ans de Paris Plages, la Mairie de Paris a choisi de revenir sur l’histoire du fleuve parisien à travers l’exposition “Paris sur Seine” qui a ouvert ses portes mercredi 6 juillet. Pour résumé, cette exposition c’est un peu l’histoire de la capitale à travers son unique fleuve qui s’illustre sur des gravures, des reproductions et des photos. Cette exposition revient également sur le lien entre les Parisiens et la Seine. Une histoire qui remonte depuis l’époque gallo-romaine, lorsque Paris s’installe sur l’île de la Cité. L’exposition “Paris Sur Seine : des anciens quais à Paris Plages” vous invite à découvrir les multiples visages du fleuve et de ses berges du 18e siècle à nos jours. Exposition “Paris Sur Seine : des anciens quais… par mairiedeparis A ce sujet, une très beau duo intitulé « la seine » entre Vanessa Paradis et Mathieu Chédid reprend ce thème. Côté pratique 29, rue de Rivoli – 75004 Paris Métro – Hôtel de Ville.

Meurtre de Laetitia Toureaux dans le métro en 1937 Dimanche 16 mai 1937, 18h30. Laetitia Toureaux, une jeune ouvrière d’origine italienne monte dans une rame Porte de Charenton, au terminus de la ligne 8. Une minute plus tard, six voyageurs montent à la station suivante, Porte Dorée. La jeune femme est seule dans le wagon. Le visage baissé sous son chapeau blanc, elle semble endormie… Tout à coup, tandis que le métro repart, son corps s’écroule au sol dans une mare de sang. Ce 16 mai 1937, le métro parisien connut donc son premier meurtre, et le plus fort, c’est qu’il resta longtemps totalement inexpliqué et même inexplicable ! On s’intéressera à la personnalité trouble de Laetitia Toureaux. S’agissait-il d’un règlement de compte ? Soudain, 25 ans plus tard, coup de théâtre : la police recevait en juin 1962, une lettre d’un médecin de Perpignan qui se déclarait être l’assassin de la belle Laetitia, dévoilant un scénario possible et un mobile d’un nouveau genre : la jalousie… l’aveu est tardif et anonyme.

Rares photos couleurs du Paris 1900 Photo- Jeudi 24 janvier 2013 · Tags: paris· 3 commentaires Il existe de nombreux clichés de Paris pris en couleur directe entre 1907 et 1930 environ. Le procédé Autochrome fut mis au point par les frères Lumières en 1903. La technique se basait sur un composite d’émulsion noir et blanc passés à travers une série de filtres colorés (rouge, bleu et vert) conçus à base de fécule de pomme de terre. Station de métro Auteuil, Boulevard Exelmans – 1er Mai 1920 – Frédéric Gadmer. Le site Paris1914 propose une multitude de photos issues du travail de Léon Gimpel, Stéphane Passet, Georges Chevalier et Auguste Léon. Rue du Pot de Fer 75005 – 1918 8 et 10, Rue du Montparnasse – 22 Juillet 1914 – Stéphane Passet. Palais des Gobelins – Cinéma Pathé – 1918 Quai d’Orsay – 1923 Rue de la Roquette – 1918 Rue de Rivoli – Juillet 1917 53 rue Cambon 75001 – 1918 Rue du Haut Pavé – 75005 Rue du Faubourg Saint Denis – 1914 Rue de la Paix – 1919 Toutes les photos sur : www.paris1914.com

Le fantôme de l'Opéra Garnier : histoire et légende On connait tous la légende du fantôme de l’Opéra Garnier… mais d’où vient cette légende parisienne et qui est ce fameux fantôme dont la loge numéro 5 existe toujours? Tout commence le 28 octobre 1873 : un jeune pianiste aurait eu le visage brûlé dans l’ incendie du conservatoire de la rue Le Peletier. Sa fiancée, une ballerine du conservatoire, y aurait alors perdu la vie. Inconsolable et défiguré, il aurait trouvé refuge dans les souterrains de l’Opéra Garnier, alors en pleine construction. C’est donc à l’intérieur du palais Garnier que l’homme, Ernest, séjourna jusqu’à sa mort. Mais l’histoire va prendre un autre tournant en 1910. Dans l’avant propos voici d’ailleurs ce qu’il y écrit : ”On se rappelle que dernièrement, en creusant le sous-sol de l’Opéra pour y enterrer les voix phonographiées des artistes, le pic des ouvriers a mis à nu un cadavre. L’histoire fait alors le tour du monde. Crédit photo Fantôme de l’Opéra : Edouard Bergé

Crue de la Seine de 1910 La crue de janvier 1910 est la deuxième plus importante de son histoire après celle de 1658 (de seulement 30 centimètres !). Le zouave du pont de l’Alma, outil de mesure du niveau de la Seine se baigne jusqu’aux épaules. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, la Seine n’a pas débordé instantanément puisque la montée des eaux a pris une dizaine de jours. Quant à la décrue, elle a duré jusqu’en mars, les parisiens ont du en effet attendre plus d’un mois pour que les eaux retrouvent un niveau normal ! Les causes de cette crue Les conditions météo de l’époque sont bien évidemment à l’origine de la crue de 1910. Pont de l’Alma © Albert Chevojon / BHVP / Roger-Viollet Paris plongé dans le chaos Pendant ces quelques jours de crue la vie s’est arrêtée. Boulevard Saint Germain Gare Saint Lazare Le bilan de la crue Cette crue exceptionnelle n’a fait qu’une seule victime, noyée lorsqu’une barque s’est renversée. Station du métro Odéon Avenue Ledru Rollin France / gallica.bnf.fr / Agence Rol’

PARIS 1914

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