
Avant la chute de l’astéroïde qui a causé leur extinction, les espèces de din... Il y a 66 millions d’années, dans la péninsule du Yucatán au Mexique s’écrase un astéroïde d’environ 12 kilomètres de diamètre. Cet impact provoque une explosion dont on a peine à imaginer l’ampleur : l’équivalent de la puissance de plusieurs milliards fois celle de la bombe atomique larguée à Hiroshima. La plupart des animaux du continent américain sont tués immédiatement. L’impact déclenche également des tsunamis mondiaux. Nous nous sommes intéressés à six familles de dinosaures, les plus représentatives et les plus diversifiées de la période du Crétacé, notamment ces 40 derniers millions d’années. Notre but était de déterminer à quel rythme ces familles se diversifiaient (formation d’espèce) ou s’éteignaient (disparition d’espèces). 1 600 fossiles analysés Pendant cinq ans, nous avons compilé toutes les informations connues sur ces familles afin de tenter de déterminer combien et quelles espèces comptaient chaque groupe. Le déclin des herbivores a précédé celui des carnivores
Finalement, c'est la collision d'un astéroïde avec la Terre qui aurait mis fi... On pense généralement que la disparition des dinosaures et d'autres espèces, il y a 66 millions d'années, est le produit combiné d'un changement climatique produit par la chute d'un astéroïde au Yucatan et des éruptions volcaniques colossales en Inde. Une nouvelle étude soutient la thèse que seul l'astéroïde est responsable et que, au contraire, les volcans ont favorisé la résilience de la biosphère durement impactée. Cela fait presque 40 ans que Walter Alvarez, alors un jeune géologue fraîchement émoulu de l'université de Berkeley, a amorcé une révolution dans les sciences de la Terre en arpentant vers le milieu des années 1970 la région de Gubbio, une ville italienne. Il fait alors la découverte d'une étrange strate argileuse sombre marquant la disparition subite du plancton marin, pourvoyeur en carbonates, précisément à la fin du Crétacé et au début de l'ère tertiaire. Un astéroïde tueur de dinosaures ? Des volcans tueurs de dinosaures ? Ce qu'il faut retenir L’enquête continue
Les espèces invasives Une espèceespèce invasive, ou espèce envahissanteespèce envahissante exogèneexogène, est une espèce vivante exotiqueexotique qui devient un agent de perturbation nuisible à la biodiversitébiodiversité autochtone des écosystèmesécosystèmes naturels ou semi naturels parmi lesquels elle s'est établie. Dans ce dossier nous allons faire le point et prendre quelques exemples, pour illustrer cette menace sur notre environnement. Nous verrons également les méthodes de contrôle d'invasion, la responsabilité de l'Homme, les dégâts causés par ces espèces et les coûts économiques engendrés. Les espèces animales invasives À lire aussi sur Futura :
Les crises de la biodiversité Batistina fonce sur son orbite à plus de 100 000 km/h. Il est né de la collision de deux astéroïdes. C'est un gros bébé de 10 km de diamètre (la taille de la ville de Paris) pesant 1700 milliards de tonnes. L'impact l'a éjecté sur une orbite qui lui fait couper celle de la Terre. Cela dure depuis 100 millions d'années [3]. Les courbes d'évolution de la biodiversité au cours des temps géologiques L'étude de l'évolution de la biodiversité au cours des temps géologues a débuté au XIXème siècle [6] mais elle ne s'est vraiment développée que dans la deuxième moitié du XXème siècle [8] [9] [2][1]. L'accumulation d'informations sur la répartition des fossiles au cours du temps a permis de constituer des bases de données puis de réaliser des courbes de l'évolution du nombre de familles ou de genres au cours du temps. Les fossiles les plus anciens ont plus de risques d'avoir été détruits par le métamorphisme ou l'érosion. Cinq grandes crises de la biodiversité Permien
Les phéromones, l’odeur de l’attirance ? Par Elsa Haharfi Rédigé le 13/10/2008, mis à jour le 16/01/2014 Une substance chimique semblable aux hormones Certaines glandes produisent des hormones qui circulent à l'intérieur de l'organisme. Les phéromones sont des substances chimiques assez proches. Les phéromones sont émises par la plupart des animaux, et même par certains végétaux, et elles vont agir sur des individus de la même espèce. Chez les animaux, les phéromones sont généralement perçues par l'organe voméronasal. Leur rôle d’attraction/répulsion Moins de phéromones chez l’homme. Pourtant les débats font toujours rage pour savoir si chez l’homme l’organe voméronasal existe et s'il est fonctionnel. Les phéromones sont-elles actives chez les humains ? Et sur les animaux ? Les recherches sur les phéromones continuent néanmoins dans de nombreux laboratoires, mais la plupart d'entre eux s'emploient d'abord à mieux comprendre comment fonctionnent ces substances chez les animaux.
Le déclin massif de la biodiversité menace l’humanité Partout sur la planète, le déclin de la biodiversité se poursuit, « réduisant considérablement la capacité de la nature à contribuer au bien-être des populations ». Ne pas agir pour stopper et inverser ce processus, c’est mettre en péril « non seulement l’avenir que nous voulons, mais aussi les vies que nous menons actuellement ». Tel est le message d’alerte délivré par la Plate-Forme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), réunie du 17 au 24 mars à Medellin (Colombie), pour sa 6e session plénière. Créée en 2012 sous la tutelle des Nations unies et rassemblant aujourd’hui 129 Etats, cette structure est qualifiée de « GIEC de la biodiversité », en référence au Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. Elle livre le résultat d’un travail colossal, qui s’est étalé sur trois années. « Au cœur de notre survie » Afrique Asie-Pacifique Amériques Europe-Asie centrale Développer les aires protégées
Utilisation d'Anagène en ligne Un gisement exceptionnel de l’Idaho dévoile comment la biodiversité peut traverser les grandes crises d’extinction Parmi la trentaine d’espèces identifiées à ce jour, deux attirent plus particulièrement l’attention : une éponge (Figure 3A, B) et un mollusque (Figure 3L). La plupart des éponges retrouvées à Paris Canyon appartiennent à un groupe énigmatique disparu depuis longtemps, les leptomitides. Or ce groupe est censé avoir vécu au début de l’ère primaire (Cambrien et Ordovicien, entre 520 et 460 Ma), soit plus de 200 millions d’années plus tôt ! Les éponges de Paris Canyon représentent donc un cas remarquable de « taxon Lazare », c’est-à-dire un groupe d’organismes que l’on croyait disparu à tort, du seul fait d’un enregistrement paléontologique déficient. Ainsi, l’écosystème de Paris Canyon associe non seulement des groupes typiques du Trias, mais aussi des groupes anciens (survivants de l’ère primaire) et les premiers représentants de groupes modernes encore présents dans la nature actuelle. Notes Les travaux de l’équipe coordonnée par A. Référence Contacts chercheurs
Communiqué de presse: Le dangereux déclin de la nature : Un taux d’extinction des espèces « sans précédent » et qui s’accélère | IPBES Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES en anglais) Communiqué de presse (Click here for the text in Engish) Résumé à l’intention des décideurs, photos, vidéos et autres ressources médiatiques : bit.ly/IPBESReport Le lancement dans les médias par webdiffusion en direct depuis # IPBES7 (Paris, France) : bit.ly/IPBESWebcast commencera à 13 heures. Le dangereux déclin de la nature :Un taux d’extinction des espèces « sans précédent » et qui s’accélère La réponse mondiale actuelle est insuffisante ;Des « changements transformateurs» sont nécessaires pour restaurer et protéger la nature Les intérêts particuliers doivent être dépassés pour le bien de tous C’est l’évaluation la plus exhaustive de ce type ; 1.000.000 espèces menacées d'extinction Le rapport d’évaluation mondiale sur la biodiversité et les services écosystémiques est le document le plus exhaustif réalisé à ce jour. Notes à l'attention des journalistes : Ressources supplémentaires : Santé
Des crocos, des dinos, des reptiles marins, et une crise biologique Que se passe-t-il pour les Crocodyliformes lors du passage entre le Crétacé et le Paléogène ? Visiblement, peu de choses négatives ! Les Sébécosuchiens, qui vivent en milieu terrestre, semblent peu affectés et se diversifient fortement en Amérique du Sud après la disparition des concurrents Dinosaures non aviens. Tout d’abord, dans les milieux aquatiques, l’évolution des poissons montre une différence assez importante entre les écosystèmes fluviatiles et marins. Dans les milieux terrestres, la même différence au niveau de la régulation de la température corporelle pourrait, elle aussi, expliquer la disparition des Dinosaures non aviens, homéothermes, et la survie des Sébécosuchiens. La crise Crétacé-Paléogène a fait l’objet d’une attention soutenue de la part des paléontologues, et notamment des spécialistes des Dinosaures. Toutes ces hypothèses font encore l’objet d’études actuellement.
L'apparition du dioxygène atmosphérique L'atmosphère primitive de la Terre s'est formée par dégazage de sa surface en fusion peu de temps après sa formation. Elle est alors totalement dépourvue de dioxygène et très riche en dioxyde de carbone. Jusqu'à -2,3 Ga les sédiments déposés par les fleuves contiennent de d'uraninite sous forme de particules solides. Oui mais quand ? Pour répondre à cette question menons l'enquête en utilisant quelques indices ou marqueurs de la présence de ce gaz. Les états du fer Avant de poursuivre il nous faut nous intéresser au Fer. Fe3+ est caractéristique d'un milieu oxydant, il est insoluble dans une eau dont le pH est neutre.Fe2+ est caractéristique d'un milieu réducteur, il est soluble dans une eau dont le pH est neutre ou légèrement acide. Le fer est omniprésent dans les roches et il est libéré par leur altération sur les continents. Les gisements de fer : Évolution du tonnage et nature des gisements de fer depuis le début du Précambrien. Les gisements des couches rouges continentales :