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Les échelles de la biodiversité (Vidéo)

Les échelles de la biodiversité (Vidéo)
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Les espèces invasives Une espèceespèce invasive, ou espèce envahissanteespèce envahissante exogèneexogène, est une espèce vivante exotiqueexotique qui devient un agent de perturbation nuisible à la biodiversitébiodiversité autochtone des écosystèmesécosystèmes naturels ou semi naturels parmi lesquels elle s'est établie. Dans ce dossier nous allons faire le point et prendre quelques exemples, pour illustrer cette menace sur notre environnement. Nous verrons également les méthodes de contrôle d'invasion, la responsabilité de l'Homme, les dégâts causés par ces espèces et les coûts économiques engendrés. Les espèces animales invasives À lire aussi sur Futura :

Anagène Avant la chute de l’astéroïde qui a causé leur extinction, les espèces de din... Il y a 66 millions d’années, dans la péninsule du Yucatán au Mexique s’écrase un astéroïde d’environ 12 kilomètres de diamètre. Cet impact provoque une explosion dont on a peine à imaginer l’ampleur : l’équivalent de la puissance de plusieurs milliards fois celle de la bombe atomique larguée à Hiroshima. La plupart des animaux du continent américain sont tués immédiatement. L’impact déclenche également des tsunamis mondiaux. Nous nous sommes intéressés à six familles de dinosaures, les plus représentatives et les plus diversifiées de la période du Crétacé, notamment ces 40 derniers millions d’années. Notre but était de déterminer à quel rythme ces familles se diversifiaient (formation d’espèce) ou s’éteignaient (disparition d’espèces). 1 600 fossiles analysés Pendant cinq ans, nous avons compilé toutes les informations connues sur ces familles afin de tenter de déterminer combien et quelles espèces comptaient chaque groupe. Le déclin des herbivores a précédé celui des carnivores

Utilisation d'Anagène en ligne Finalement, c'est la collision d'un astéroïde avec la Terre qui aurait mis fi... On pense généralement que la disparition des dinosaures et d'autres espèces, il y a 66 millions d'années, est le produit combiné d'un changement climatique produit par la chute d'un astéroïde au Yucatan et des éruptions volcaniques colossales en Inde. Une nouvelle étude soutient la thèse que seul l'astéroïde est responsable et que, au contraire, les volcans ont favorisé la résilience de la biosphère durement impactée. Cela fait presque 40 ans que Walter Alvarez, alors un jeune géologue fraîchement émoulu de l'université de Berkeley, a amorcé une révolution dans les sciences de la Terre en arpentant vers le milieu des années 1970 la région de Gubbio, une ville italienne. Il fait alors la découverte d'une étrange strate argileuse sombre marquant la disparition subite du plancton marin, pourvoyeur en carbonates, précisément à la fin du Crétacé et au début de l'ère tertiaire. Un astéroïde tueur de dinosaures ? Des volcans tueurs de dinosaures ? Ce qu'il faut retenir L’enquête continue

Plancton, la nouvelle frontière Les premiers résultats en génétique de Tara Océans Les éléments de cette partie sont issus d’un communiqué de presse de Tara Océans. Chaque sous-partie correspond au compte-rendu d’un article de recherche, dont la référence est donnée. La découverte de plus de 100 000 types de protistes dans le plancton mondial enrichit notre compréhension des écosystèmes marins Après trois ans de navigation et d’étude des zones baignées de lumière des océans planétaires, les chercheurs ont dévoilé une diversité insoupçonnée chez les organismes unicellulaires eucaryotes aussi appelés protistes. Dans cette étude, les chercheurs ont déchiffré et analysé près d’un milliard de séquences d’ADN ribosomique, issues de 334 sites d’échantillonnage, qui correspondent à des marqueurs de la biodiversité des eucaryotes, des plus petits organismes unicellulaires (<1 micron) aux animaux planctoniques de quelques millimètres. Référence : Eukaryotic plankton diversity in the sunlit ocean, C. de Vargas, S. Conclusion

Les crises de la biodiversité Batistina fonce sur son orbite à plus de 100 000 km/h. Il est né de la collision de deux astéroïdes. C'est un gros bébé de 10 km de diamètre (la taille de la ville de Paris) pesant 1700 milliards de tonnes. L'impact l'a éjecté sur une orbite qui lui fait couper celle de la Terre. Cela dure depuis 100 millions d'années [3]. Les courbes d'évolution de la biodiversité au cours des temps géologiques L'étude de l'évolution de la biodiversité au cours des temps géologues a débuté au XIXème siècle [6] mais elle ne s'est vraiment développée que dans la deuxième moitié du XXème siècle [8] [9] [2][1]. L'accumulation d'informations sur la répartition des fossiles au cours du temps a permis de constituer des bases de données puis de réaliser des courbes de l'évolution du nombre de familles ou de genres au cours du temps. Les fossiles les plus anciens ont plus de risques d'avoir été détruits par le métamorphisme ou l'érosion. Cinq grandes crises de la biodiversité Permien

La mutation à l'origine du mélanisme industriel de la phalène du bouleau Un exemple classique pour illustrer la sélection naturelle est le remplacement au cours de la révolution industrielle de la forme commune, pâle, de la phalène du bouleau (Biston betularia) par une forme noire : l’utilisation intensive du charbon libérant des suies qui noircissent l’environnement, les formes claires deviennent plus visibles et plus vulnérables à la prédation par les oiseaux. Les formes noires survivent donc mieux et se reproduisent, ce qui fait changer la population. En 2016 une équipe de chercheurs britanniques a publié une étude dans laquelle ils identifient la mutation à l’origine de l’apparition du phénotype carbonaria. Les ressources proposées ci-dessous sont adaptées de leur publication. À partir des études génétiques classiques ayant permis de localiser le locus carbonaria, les chercheurs ont identifié le gène porteur de la mutation. Le rôle du gène cortex dans la mélanisation des ailes n’est pas évident.

Communiqué de presse: Le dangereux déclin de la nature : Un taux d’extinction des espèces « sans précédent » et qui s’accélère   | IPBES Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES en anglais) Communiqué de presse (Click here for the text in Engish) Résumé à l’intention des décideurs, photos, vidéos et autres ressources médiatiques : bit.ly/IPBESReport Le lancement dans les médias par webdiffusion en direct depuis # IPBES7 (Paris, France) : bit.ly/IPBESWebcast commencera à 13 heures. Le dangereux déclin de la nature :Un taux d’extinction des espèces « sans précédent » et qui s’accélère La réponse mondiale actuelle est insuffisante ;Des « changements transformateurs» sont nécessaires pour restaurer et protéger la nature Les intérêts particuliers doivent être dépassés pour le bien de tous C’est l’évaluation la plus exhaustive de ce type ; 1.000.000 espèces menacées d'extinction Le rapport d’évaluation mondiale sur la biodiversité et les services écosystémiques est le document le plus exhaustif réalisé à ce jour. Notes à l'attention des journalistes : Ressources supplémentaires : Santé

Du génotype au phénotype : les motifs des coccinelles arlequins Conclusion et perspective En conclusion, chez la coccinelle arlequin les différents motifs de couleurs trouvent leur origine génétique dans des variations de l’activation spatiale d’un seul gène qui orchestre la mise en place des différents motifs de mélanisation des élytres. Des mécanismes similaires pourraient également être reponsables de la diversité de pigmentation observée chez d’autres espèces. Plus généralement, ces résultats illustrent de quelle manière des variations au niveau d’un seul gène (génotypes) peuvent, dans certains cas au moins, générer une impressionnante diversité de phénotypes. Il est fortement suspecté que la coloration d’une coccinelle, et donc les variations au niveau de pannier, affectent d’autres caractères impliqués dans sa survie et sa reproduction et que ces effets reflètent en partie des réponses à des phénomènes de sélection naturelle (par exemple adaptation des coccinelles au climat). Références Références générales

La Nature : une histoire fragile - L'Esprit Sorcier - Dossier #15 Regardez l’émission qui accompagne ce dossier : Surpêche, on arrête le poisson ? Retrouvez toutes nos vidéos sur la chaîne Youtube de l’Esprit Sorcier Suivez-nous sur Facebook et Twitter Soutenez-nous sur Tipeee ! Un dossier préparé parEstelle Villemin Rédaction en chef Frédéric Courant Direction artistique et technique Pascal Léonard Direction de productionJoël Guillemet Assistante de réalisationAnaïs Van Ditzhuyzen Assistant de productionPatrick Berger Documentaliste Laurence Lebon Montage/Prise de vueTimothée Coignus VoixValérie GuerlainJean-Baptiste Puech MixageAlexis Courant Relation presseNathalie BôGraphisme et animations Christophe Pernoud – BROTHERMAN Productions Web design Olivier Hamon – VO Productions Antoine Chérel – ATALANTA Intégration Florent Chevallier Remerciements Sébastien Steyer, paléontologue, CNRS Paris Jean Le Loeuff, paléontologue, directeur du Musée des Dinosaures à Espéraza Guillaume Lecointre, chercheur systématicien, Professeur du Muséum national d’Histoire naturelle

Les critères de reconnaissances de l'espèce Les critères biologiques Ce groupe de critères, bien que le plus connu, n’est pas applicable à l’ensemble du monde vivant. L'espèce est identifiée comme un groupe de populations naturelles potentiellement ou réellement interféconds, qui sont reproductivement isolés d’autres groupes semblables (Mayr 1942). Mayr y a plus tard ajouté la notion de niche écologique commune. Ce critère est l'un de ceux retenus au programme, avec quelques modifications : la définition parle d’ensemble d’individus, et y a été ajouté un critère de ressemblance, pour tenir compte des cas où les tests d’hybridation seraient totalement impossibles. Mais il existe un certain nombre de limites à l’application de ce critère aux organismes vivants. D’autres limites sont dues aux organismes eux-même. Le critère morphologique Cependant, les critères biologiques de l’espèce, s’ils sont applicables pour certains organismes, ne sont que rarement employés pour l’identification et la taxinomie, pour des raisons pratiques.

Les phéromones, l’odeur de l’attirance ? Par Elsa Haharfi Rédigé le 13/10/2008, mis à jour le 16/01/2014 Une substance chimique semblable aux hormones Certaines glandes produisent des hormones qui circulent à l'intérieur de l'organisme. Les phéromones sont des substances chimiques assez proches. Les phéromones sont émises par la plupart des animaux, et même par certains végétaux, et elles vont agir sur des individus de la même espèce. Chez les animaux, les phéromones sont généralement perçues par l'organe voméronasal. Leur rôle d’attraction/répulsion Moins de phéromones chez l’homme. Pourtant les débats font toujours rage pour savoir si chez l’homme l’organe voméronasal existe et s'il est fonctionnel. Les phéromones sont-elles actives chez les humains ? Et sur les animaux ? Les recherches sur les phéromones continuent néanmoins dans de nombreux laboratoires, mais la plupart d'entre eux s'emploient d'abord à mieux comprendre comment fonctionnent ces substances chez les animaux.

Merci beaucoup SP, je le mets à disposition de mes élèves de seconde. by laurentsangiovanni Dec 13

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