
« There Is No Alternative » au capitalisme ! 200 exemples prouvent le contraire dans un livre « Il n’y a pas d’alternative » au système actuel. Plus que jamais, les citoyens sont accoutumés à ce slogan attribué à la vision très à droite de Margaret Thatcher et qui signifiait que le marché, le capitalisme et la mondialisation sont des phénomènes inévitables, le tout, défendant une politique libérale agressive et décomplexée. Avec son livre « Il faut tuer TINA », Olivier Bonfond répond à cette doctrine et démontre non seulement que des alternatives sont possibles, mais qu’en plus elles existent déjà ! Fort de 200 exemples, l’ouvrage s’inscrit ainsi dans un mouvement résolument positif et permet de mettre en lumière les initiatives citoyennes porteuses de sens ainsi que les solutions trop souvent marginalisées. Pour Olivier Bonfond, il faut s’attaquer collectivement au marasme ambiant et à la croyance tenace selon laquelle « There Is No Alternative » comme le martelait Thatcher pour défendre sa politique conservatrice dans les années 80. Un livre en hommage aux volontés citoyennes
sans titre Une occasion de cheminer ensemble pour concevoir votre projet d'oasis grâce à de nombreux spécialistes du sujet. En 2016 et 2017, les MOOCs "concevoir une oasis" ont formé 30 000 personnes à la conception d'une oasis. Depuis, les contenus sont disponibles à tout moment sous forme de 3 parcours sur l'Université des colibris . En 2019, nous vous avons proposé de suivre ensemble ces parcours et les avons animés entre mi mai et fin juin 2019 grâce à des webinaires hebdomadaires liés à des sujets clés de cette formation. 630 personnes se sont inscrites, chaque webinaire a réuni une moyenne de 280 personnes (en direct et en rediffusion), 1500 messages ont été échangés... Ce parcours était ouvert à tous et toutes et particulièrement pensé pour des personnes qui rêvent de vivre dans une oasis, que ce ne soit encore qu'une idée ou qu'elles soient dans le processus concret de rejoindre ou créer un collectif. Les contenus du parcours et les webinaires sont en accès gratuit ci-dessous. Grain&Sens
5 écovillages touristiques à découvrir pour des vacances nature Les écovillages s’ouvrent de plus en plus au tourisme. Autour d’une communauté solidaire, ils proposent un mode de vie différent, intégrant notamment le jardinage collectif, une alimentation respectant l’environnement et des constructions écologiques. Nous avons retenu cinq écovillages touristiques qui nous paraissent incontournables pour des vacances nature. Sainte-Camelle, l’écovillage ardéchois en vogue Nous avons déjà parlé de l’écovillage de Sainte-Camelle dans ces pages. En Ariège, l’écovillage de Pourgues Plus touristique, l’écovillage de Pourgues accueille les habitants de passage pour une semaine de vie collective, dans des tentes safari aménagées ou dans la bâtisse historique (XIXe). Le séjour est plus ou moins immersif, selon l’envie des vacanciers. Des écovillages touristiques en Bretagne ? Ce village était l’un des premiers écovillages touristiques à offrir des vacances nature dans une communauté. équitation,pêche,course d’orientation,construction de cabanes.
Association Galléco | Une monnaie pour agir Les bonnes et mauvaises pratiques des néo-ruraux... crédit : Mutinerie Village Guillaume Faburel est géographe, professeur à l’Université Lyon 2 et à l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon. Chercheur à l’UMR Triangle, ses travaux portent notamment sur les formes d'engagement et d’alternatives socio-écologiques à la métropolisation. Il a publié en 2018 Les métropoles barbares. – On assiste à la multiplication de collectifs d’habitats et d’activités en zones rurales : est-ce un « effet Covid » ou une tendance de fond, témoignant de nouvelles aspirations ? C’est en fait une tendance de fond que l’épidémie est venue non seulement éclairer mais plus encore visiblement augmenter. Guillaume Faburel à la rencontre de l'Agora des Colibris en février 2020 au Domaine des Possibles Aujourd’hui, ces collectifs visent toujours à développer des alternatives mais sans pour cela être préalablement connaisseurs de la chose agricole (contrairement au “retourner vivre au pays” des années 70). crédit : Pexel Éco domaine de Bouquetot, crédit : DR
Langouët, petit village gaulois 100 % écolo «Small is beautiful» pourrait être la devise de Langouët. Le village de 600 âmes basé près de Rennes est en passe de devenir autonome sur le plan énergétique et vise l'indépendance alimentaire. Pour atteindre ses objectifs, la commune multiplie les projets depuis vingt ans: une cantine 100 % bio et locale depuis 2004, des logements sociaux passifs (sans système de chauffage actif, ou très peu), un hameau de «maisons- potagers», un jardin de formation en permaculture, un café participatif, une centrale solaire, une pépinière d'activités centrée sur l'économie sociale et solidaire, une voiture électrique partagée… C'est Daniel Cueff, maire depuis 1999, qui a donné cette impulsion. L'élu s'appuie sur ses administrés pour réaliser les projets. Au point que, dans un contexte de chute des dotations publiques, le village a pu compter sur ses habitants pour financer ses expérimentations. «Tout ce que nous pouvons faire localement, nous le faisons!» Écologie sociale
Pourquoi je ne vais finalement pas créer d’école (Partie 2) | L’École de Mes Rêves Cet article est pour vous, parents et enseignants, qui suivez mon blog depuis quelques temps, ou bien, qui venez de le découvrir suite au sondage que j’ai diffusé le mois dernier à l’attention des parents de la région niçoise. Je souhaite partager avec vous les principales raisons de ma décision longuement réfléchie : je ne vais pas créer d’école. Un peu de contexte En septembre 2015, après deux ans à vivre difficilement mon métier d’enseignante, que j’adore pourtant, j’arrête de travailler pour l’Education nationale et je pars voyager avec mon mari. C’est le second long voyage que nous entamons ; et je sais, d’expérience, qu’il me faut donner un but « professionnel » à ce voyage pour donner un sens à mes journées. Une année de voyage, une année à rêver le projet d’école. Une école pour tous ? Dès le début, je suis contrariée par l’idée de créer une école payante. Je me dis que c’est de ces mouvements marginaux que naîtra le changement dans l’Education nationale. La suite de l’aventure
A quand le vrai changement de modèle de société? "Le changement, c'est maintenant"... Voilà une idée que nous pourrions trouver bien enthousiasmante de la part du politique. Enfin un changement de modèle de société nous est proposé! Mais à y regarder de plus près, en scrutant à la loupe les projets et programmes de tous bords de gauche comme de droite, on y voit bien la proposition d'un changement d'homme, claire, nette, ou de prolongement d'une politique en cours, mais point de changement de paradigme à l'horizon... On n'a pas voulu voir que la métamorphose de notre société est malheureusement devenue une nécessité, et que de toutes façons le monde se transforme déjà autour de nous. Et si la seule manière de gagner les élections, c'était de ne pas avoir de programme? Alors pourquoi la réponse des politiques n'est-elle pas à la hauteur de ces enjeux? 12% seulement des Français sont satisfaits de leur démocratie Serait-ce parce que les citoyens ne veulent pas du changement? La France est à un tournant de son histoire
Kerlanic : cette communauté vit en autonomie en Bretagne Depuis 8 ans, Audrey Reignaut vit au cœur de la Bretagne en totale autonomie. Débutée en famille, cette aventure regroupe aujourd’hui toute une communauté de personnes affranchies de la société de consommation. Bien qu’ils y mènent des jours heureux, la ferme autosuffisante de Kerlanic est aujourd’hui en danger. Il y a maintenant 8 ans, Audrey décide de changer de vie, juste après la naissance de son dernier enfant. Lassée de la surconsommation et de ne pas voir ses enfants grandir, elle décide de renoncer à sa vie dictée par l’argent et le confort matériel. Pleine de courage, elle abandonne sa carrière de styliste et quitte la région parisienne pour vivre en autonomie. Renoncer à une société encline au consumérisme Après 20 ans de vie régie par l’urgence et l’instantanéité, elle achète une petite maison à crédit dans la campagne tourangelle. “Une prise de conscience sur la vie, sur la terre, sur l'humain. Une aventure à deux Un ferme devenue village Un oasis en danger
[Micro-Pensée] Se faire respecter est plus important que se faire aimer - L'Atelier Galita Là c'est du Rokhaya Diallo mais j'aurais pu aussi la faire façon Booba : la puissance ne respecte que la puissance. Ou façon Vald : le respect s'demande pas, le respect se prend. En fait, on sous-estime à quel point il est impossible de gagner le respect en s'inclinant. Mais, ce faisant, on oublie que la seule manière de gagner du respect est de l'imposer. Pire encore, il y a des mini-tyrans dans le monde professionnel qui ne respectent que ceux et celles qui osent leur tenir tête. Pensez-y la prochaine fois que vous voudrez vous incliner pour gagner le respect de quelqu'un qui en manque pour vous. J’ai volé ça dans un livre de Rokhaya Diallo, mais lequel ? Le livre où j'ai volé ça Ça t’a plu ?