
Le théâtre de l’hôtel de Bourgogne En 1548, les hôtels de Bourgogne, Artois, Flandres et Etampes sont vendus par François 1er. L’Hôtel de Bourgogne, avec la célèbre Tour Jean sans Peur était la demeure parisienne des grands ducs de Bourgogne au cours du XVe siècle. Aussi, à cette date, l’Hôtel de Bourgogne est reconverti en théâtre et accueille alors les Confrères de la Passion. Les Confrères de la passion, héritiers des mystères qui se reconvertirent avec succès Jusqu’en 1548, les Confrères de la Passion présentaient dans l’Hôtel de Flandres des mystères et autres moralités, ces formes caractéristiques du théâtre médiéval. Au début, les confrères souhaitèrent reprendre leurs mystères. Pour faire face, les Confrères de la Passion déroulaient des pièces de farce. A cette date, l’Hôtel de Bourgogne est la seconde salle de Paris, après le théâtre du Petit Bourbon. Ce théâtre avait pour particularité à Paris d’être le seul à avoir une mise en scène. Un théâtre populaire mais qui pouvait attirer le roi Sources bibliographiques :
♦ EAF - ANNALES DU BAC DE FRANÇAIS - La question de l'Homme dans les genres de l'argumentation : | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | - Ecriture poétique et quête du sens : | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 |22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27| 28 | 29| 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | 36 | 37 | 38 | 39 | 40 | 41 | 42 | 43 | 44 | 45 | 46 | 47 | - Le texte théâtral et sa représentation : | 1 | 2 | | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34| 35 | - Le personnage de roman : | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 |17 | 18 | 19 | 20 | 21| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | 36 | 37 | 38 | 39 | 40 | 41 | - Réécritures : | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | - Vers un espace culturel européen : Renaissance et humanisme : | 1 | 2 |
Pistes pédagogiques, Œuvre : "", Auteur : "", Passage : "" – Théâtre en acte Autrice de ce dossier : Marie-Laure Basuyaux « Pièce de troupe, écrite non pas pour la Cour mais pour le peuple », Les Fourberies de Scapin est créée en 1671 au Palais-Royal pendant une période de travaux. Molière souhaite alors se libérer des contraintes des comédies-ballets et des comédies à machines, et revient au « théâtre pur », offrant au metteur en scène une grande liberté d’action. On connaît la fortune de cette pièce, jouée 1 500 fois à la Comédie-Française, dans laquelle il est tellement question d’argent et qui ne rapporta pourtant pas grand-chose lors de sa création (545 livres et 10 sols) ! Comme Denis Podalydès se plaît à le rappeler, Les Fourberies font partie de ces œuvres trop connues que l’on a besoin de redécouvrir. En scène Mise en scène de Denis Podalydès (2017) Mise en scène de Jean-Louis Benoît (1997) Scènes comparées Acte II, scène 7– Acte III, scène 2 –Acte III, scène 13
Molière de A à Z - Précieuses ridicules (Les) Comédie en un acte et en prose représentée le 18 novembre 1659, au théâtre du Petit-Bourbon. Deux jeunes seigneurs, La Grange et Du Croisy, désirent épouser Cathos et Magdelon, fille et nièce du bourgeois Gorgibus. Mais les jeunes filles se sont montrées à la fois prudes et coquettes durant l’entretien qu’elles ont accordé à leurs prétendants, qu’elles n’ont pas trouvés assez à la mode, car ils ignorent tout de la Carte de Tendre et ressemblent bien peu au héros du Grand Cyrus, la bible des précieuses. Ceux-ci se retirent furieux et décident de se venger avec l’aide du valet Mascarille. Malgré un vif succès initial, cette pièce connaît des fortunes diverses, car elle peut être présentée, en raison de sa brièveté même, qu’en complément de programme.
Welcome to the Association for Language Learning wiki to support learning languages through literary texts. - ALL Literature Project En scènes : le spectacle vivant en vidéo - Les Fourberies de Scapin de Molière, mis en scène par Jean-Pierre Vincent au Festival d'Avignon Avec Scapin, Molière renoue avec ses premiers modèles, les Italiens : il avait déjà rencontré Scappino, le zanni milanais, dans une comédie de Beltrame, L'Inavvertito, dont il avait tiré L'Etourdi au début de sa carrière, transformant Scappino en Mascarille. Son hommage aux Italiens, dont on dit qu'il prit quelques leçons lorsqu'il partageait le théâtre du Petit-Bourbon dans les premières années de sa troupe à Paris, se fait désormais plus direct, d'autant plus qu'il y conserve l'usage des masques pour deux de ses personnages. Comme souvent les valets de comédie, Scapin est avant tout une créature de théâtre, très éloignée des valets de la société française ou italienne du XVIIe siècle : malin et indépendant, il agit plutôt par goût du jeu que par servilité ou par dévouement. Ses motivations dans l'intrigue sont d'ordre essentiellement spectaculaire : Scapin vient en aide aux amoureux car c'est pour lui le meilleur moyen d'être la vedette de la comédie. Céline Candiard
Molière Avec une trentaine de spectacles, majoritairement fabriqués dans ses ateliers, présentés chaque saison dans ses trois salles à Paris et en tournée, la Comédie-Française est une véritable ruche de plus de 70 métiers exercés par près de 450 personnes sur les différents sites, dont une soixantaine de comédiennes et comédiens – la troupe de la Comédie-Française –, qui œuvrent chaque jour pour que le rideau se lève. Le spectre des professions s’étend des métiers de l’artisanat à ceux de l’administration en une « microsociété » où se mêlent techniques classiques et dernières technologies. Si la Maison est souvent associée au « répertoire classique », son ADN est celui de la création. Jusqu’au xixᵉ siècle en effet, les textes contemporains forment l’essentiel de sa programmation. La Comédie-Française est aussi couramment nommée la Maison de Molière. Sa fondation, en 1680, se fait par la réunion de deux troupes dont celle du dramaturge, mort huit ans auparavant. Téléchargeables ci-contre :
histoire Aujourd'hui, la question de l'existence même d'une littérature antillaise est posée par les parties prenantes à ce que l'on pourrait appeler la nouvelle 'Querelle des Anciens et des Modernes', qui enflamme les milieux intellectuels antillais. Dans le rôle des 'Anciens', les tenants de la Négritude sont regroupés derrière la figure emblématique d'Aimé CESAIRE, qui domine depuis l'avant-guerre le paysage des lettres martiniquaises et jouit d'un prestige international. La revendication de l'héritage africain, des valeurs propres à la diaspora africaine issue de l'esclavage, et d'une identité essentiellement nègre fondent cette tendance. En face, le camp des 'Modernes' est emmené par Patrick CHAMOISEAU et Raphaël CONFIANT. Par son manifeste, Eloge de la Créolité (1989), le trio proclame la naissance de la première littérature authentiquement antillaise, réalisant la synthèse des différents apports culturels qui constituent l'identité caribéenne.
Les Fourberies de Scapin Les Fourberies de Scapin est une comédie de Molière en trois actes (comportant respectivement cinq, huit, et treize scènes) et en prose, créée au théâtre du Palais-Royal à Paris le 24 mai 1671. Genèse Au moment de la création de la pièce, le théâtre du Palais-Royal était en pleine rénovation. Afin de poursuivre l'activité théâtrale dans cet espace aux dimensions vraisemblablement réduites, Molière écrivit, rapidement semble-t-il, une pièce qui pouvait être montée facilement et qui ne nécessitait qu'un décor sommaire[2]. Bien que reprenant leur intrigue du Phormion de Térence, Les Fourberies de Scapin sont plus proches de l'esprit de la commedia dell'arte que de la « grande comédie » dont l'auteur latin passait pour le modèle, ce que Boileau devait reprocher à la pièce dans son Art poétique en 1674[3]. Création Personnages Résumé Argante, père d'Octave, revient en ville pour le marier. Par de hardis stratagèmes, l’inventif Scapin ne tarde pas à extorquer la somme aux deux vieillards. Acte I