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Profession community manager - Dossiers

Profession community manager - Dossiers
29/01/2010 - Face à l'explosion du Web 2.0, les entreprises s'intéressent de plus en plus à cette nouvelle méthode de gestion de leur clientèle et de leur communication. Radiographie d'un métier qui a le vent en poupe. Community manager, c'est le «buzzword» du moment qui affole le marché. Tout le monde en parle et en réclame, annonceurs comme agences. Si ces experts ès conversations sur la Toile sont si recherchés, c'est que l'explosion du Web 2.0 et de ses avatars (forums, blogs, réseaux sociaux) modifie en profondeur les relations entre marques et consommateurs. Que les entreprises le veuillent ou non, leurs moindres faits et gestes sont analysés et commentés par des internautes désormais rassemblés en communautés. «Le community manager, c'est la version 2.0 du webmaster, résume Grégory Pouy, directeur de la stratégie de contacts chez Nurun. Concrètement, le community manager fait d'abord de la veille en ligne à l'écoute des discussions sur la marque. Coût humain

http://www.strategies.fr/etudes-tendances/dossiers/132618/131966W/profession-community-manager.html

Seulement 27 % des entreprises font appel au cryptage pour proté Check Point® Software Technologies Ltd , leader mondial de la sécurité sur Internet, publie les résultats d’une étude internationale réalisée auprès de ses clients entreprises sur les dernières tendances en matière de sécurité des postes clients. Il en ressort que le nombre d’utilisateurs distants continue d’augmenter et que les entreprises ne sont pas suffisamment équipées pour assurer la protection de leurs collaborateurs nomades, de plus en plus nombreux. Selon les résultats de cette étude réalisée auprès de 224 responsables informatiques et administrateurs de la sécurité, plus de 40 % des entreprises interrogées ont observé au cours des douze derniers mois une augmentation du nombre d’utilisateurs distants se connectant au réseau de l’entreprise depuis leur domicile ou en déplacement.

Qu’est-ce qu’un Community Manager ? Le web collaboratif a introduit de nouvelles tendances et de ce fait de nouveaux rôles ayant une dimension bien plus large que ce qu’ils étaient à leur début. Ainsi le Community Manager qui fait partie soit du département Marketing soit du département Produit a aujourd’hui un rôle de plus en plus fort au sein de l’entreprise. La fonction de Community Manager peut parfois être associée à celle de Content Manager. Dans certaines entreprises, c’est la même personne qui tient les 2 casquettes, dans d’autres ces fonctions sont distinctes.

"Les nouveaux métiers de l'innovation sont des métiers de médiation" L'avenir de la création est définitivement collaboratif. Pour innover, les grands groupes doivent donc échanger davantage avec les start-ups, sans oublier les usagers. Pour cela, ils ont besoin d'intermédiaires. Les 5 (+1) forces de Porter Le modèle des cinq forces concurrentielles de Porter est un outil d’analyse stratégique de l’environnement concurrentiel d’une entreprise. L’auteur, M.E. Porter, part du postulat selon lequel la “performance” de l’entreprise dépend de sa capacité à affronter, influencer et résister aux pressions de sont environnement concurrentiel.

Gestionnaire de communauté Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Animateur de communauté[1], ou gestionnaire de communauté[2], aussi community manager (CM), est un métier – l’animation de communauté, gestion de communauté, ou community management – qui consiste à animer et à fédérer des communautés sur Internet pour le compte d'une société, d'une marque, d’une célébrité, d’une institution ou d'une collectivité territoriale. Profondément lié au web 2.0 et au développement des réseaux sociaux, le métier est aujourd'hui encore en évolution. Le cœur de la profession réside dans l'interaction et l'échange avec les internautes (animation, modération) ; mais le gestionnaire de communauté peut occuper des activités diverses selon les contextes.

2009 & e-réputation : le bilan/best of 2009 aura été une année faste pour l’e-réputation : nouveaux blogs, foultitude d’articles, agences proposant des prestations de gestion de la réputation en ligne qui ne cessent de se démultiplier, nouveaux outils… En bref, et comme je l’avais dit il y a trois mois, l’e-réputation est un concept qui monte, et 2010 s’annonce comme une année où la réputation des organisations sur le web ne cessera d’être une préoccupation majeure de nombreux responsables de la communication ou du marketing. Pour fêter l’entrée dans une nouvelle année, je vous propose un petit récapitulatif des choses qui (m’) ont marqué 2009 en matière d’e-réputation. L’idée est de vous proposer des articles, sources, outils, etc., afin que vous puissiez avoir une vue d’ensemble de cette année 2009, que vous puissiez (re)lire des articles intéressants ou (re)découvrir des sources utiles, etc.

Catherine Ertzscheid (Le Community Management) et le Sens du client « Le Community Management » est le nom de l’ouvrage signé Catherine Ertzscheid, Benoît Faverial et Sylvain Guéguen sorti il y a quelques semaines aux Editions Diateino. Je viens de finir de le lire après avoir rencontré deux des auteurs.L’originalité et la valeur de l’ouvrage tiennent pour moi en trois points :Ce livre est écrit par 3 praticiens du domaine qui y apportent leur expérience et le meilleur de leur savoir faire. On le sent dans la 3ème partie « la boîte à outils du community manager » : la pratique devient moins obscure après lecture. Idéal pour les profanes (c'est-à-dire la majorité des marketers) !Il est très riche en contributions d’autres community managers (parrmi mes favorites : Voyages SNCF.com –et sa fameuse Yaëlle qui avait eu le courage de répondre à mon billet incendiaire sur mon blog-, l’Express, Maximômes, la fraise, Michel et Augustin,…).

BLA*G! Le blog des Angiens: Les salariés font l'e-réputation de Une étude internationale de Weber Shandwick révèle l'inquiétude des entreprises pour la réputation que leur font leurs salariés sur Internet. L’étude a été menée entre juin et juillet 2008 auprès de 703 cadres dirigeants dans 62 pays. 60 % des entreprises concernées génèrent plus de 500 millions de dollars de chiffre d'affaires annuel. Les résultats ? 67 % des dirigeants sont inquiets pour la réputation de leur entreprise.

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