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Khazars

Khazars
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Khazars (Hazarlar en turc, כוזרים en hébreu, Хазары en russe, Xäzärlär en tatar, Hazarlar en tatar de Crimée, Χάζαροι en grec, خزر en arabe, خزر en persan, Cosri en latin) étaient un peuple semi-nomade turc d’Asie centrale ; leur existence est attestée entre le VIe et le XIIIe siècle ap. J.-C. Les Khazars remportèrent plusieurs séries de succès militaires sur les Sassanides. Étymologie[modifier | modifier le code] L'étymologie du terme Khazar est obscure et controversée. Origines et expansion[modifier | modifier le code] Les origines des Khazars sont sujettes à de multiples théories. Certains théoriciens proposent de voir les Khazars comme des peuples turcs ayant migré vers l'ouest. Tribus khazares[modifier | modifier le code] L'organisation tribale des Khazars semble complexe. Apogée[modifier | modifier le code] Formation de l'État khazar[modifier | modifier le code] Khazars et Byzance[modifier | modifier le code] Related:  RACINE GENEALOGIQUEHistoireHistory

Horde d'Or Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Horde d'or Алтан Орд (mn) Алтын Орда (kk) Алтын Урда (tt) Devise : Selçukid Le territoire de la Horde d'or vers 1300 La Horde d'or (en turc : Altın Ordu) est un empire turco-mongol[1] gouverné par une dynastie issue de Djötchi, fils aîné de Gengis Khan, qui contrôle les steppes russes aux XIIIe et XIVe siècles. Les Djötchides eux-mêmes s'appellent Horde ou Grande Horde. Histoire[modifier | modifier le code] La dévastation de la ville de Souzdal par les troupes mongoles (des annales médiévales russes). L'invasion de la Russie[modifier | modifier le code] La construction de bâtiments en pierre cesse dans la région pendant deux cents ans. L'apogée de la Horde[modifier | modifier le code] Le règne de Batu (1243-1255)[modifier | modifier le code] Au moment de la mort de Batu à Saraï en 1255, Sartak, son fils et successeur désigné, séjourne chez le grand khan Möngke à Karakorum en qualité d'ambassadeur. L'affaiblissement[modifier | modifier le code]

Juifs des montagnes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Femmes juives du Caucase. Photo : Vittorio Sella Les Juifs Juvuro ou Juifs Juhuro sont des habitants du Caucase oriental, dont la population est surtout concentrée au Daghestan. Auto-appellation[modifier | modifier le code] Ils se désignent entre eux sous le nom de Juhuro (ou Juvuro, en dialecte Kouba), signifiant « Juifs ». Localisation[modifier | modifier le code] La majorité vit au Daghestan, plus particulièrement dans le raïon des Kaïtagues (notamment à Madjalis), à Magaramkend, à Derbent (Darband), la ville la plus méridionale de la Russie, et à Makhatchkala, la capitale de cette république. Il est difficile d'évaluer la population car ces juifs ont été intégrés, lors des recensements, au total des populations juives. Langue[modifier | modifier le code] Ils parlent le juhuri, ou judéo-tat (moyen-perse, langue iranienne de l'époque sassanide, aussi appelée pehlevi). Juifs des montagnes au début de XXe siècle.

Krymtchaks La communauté[modifier | modifier le code] Origines[modifier | modifier le code] La péninsule de Crimée, au sud de l'Ukraine actuelle. La péninsule de Crimée au sein de la région. Les Juifs de Crimée ont une origine inconnue. Les Khazars du haut Moyen Âge, une population turque ayant dominé la Crimée, s'étant semble-t-il partiellement convertis au judaïsme, il est d'ailleurs possible que les Krymtchaks actuels en descendent au moins partiellement. Culture turque[modifier | modifier le code] La Crimée est passée sous divers dominations Cimmériens, Grecs, Byzantins, Goths, Mongols, Huns, Proto-Bulgares (peuple turcophone), Génois, Tatares criméens et Ottomans (deux autres peuples turcophones) jusqu'au XVIIIe siècle, date à laquelle la région passe sous le contrôle russe. Histoire ancienne[modifier | modifier le code] Selon les périodes, les Juifs ont bénéficié d'une très large tolérance, ou d'un statut plus restrictif. Les Mongols de la Horde d'or pratiquaient une très large tolérance.

Tatars Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article concerne le peuple tatar. Pour la langue tatare, voir tatar. Face aux nomades du Désert des Tartares, le monde des sédentaires tente de s'abriter derrière ses remparts. Les Tatars (ou Tartares[1]) est un nom collectif donné à des peuples turcs d'Europe orientale et d'Asie du Nord. Origines[modifier | modifier le code] L'ancien peuple tatar a disparu comme tel, les descendants se mélangeant aux populations des territoires qu'ils ont conquis. Histoire[modifier | modifier le code] Carte de répartition des Tatars Les Tatars sont signalés en Europe à partir de 1222, lorsque les chefs mongols, Djebé et Subötai, après avoir saccagé le Chirvan, passent le Caucase par Derbent et débouchent dans les steppes situées entre la mer Caspienne et la mer Noire (pays des Coumans Kiptchak). La dévastation de la ville de Souzdal par les troupes tatares (des annales médiévales russes). Les Tatars sont un des vecteurs de la peste noire de 1348.

Cosaques Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cosaque écouter (polonais : Kozak ; pluriel : Kozacy ; russe : kazak (казак) ; pluriel : kazaki (казаки), ukrainien : kozak (козак) ; pluriel : kozaky (козаки)) est le nom donné à un groupe de populations d'Europe orientale et des parties de l'Europe adjacentes à l'Asie. Origine des Cosaques[modifier | modifier le code] Ces premiers Cosaques, aventuriers, pirates et mercenaires, descendirent la Volga et colonisèrent les rives du fleuve russe, ainsi que, progressivement, celles du Don et du Dniepr. Ils s'installèrent dans la steppe du sud de la Russie et de l'Ukraine actuelle, au nord de la mer Noire. Pour Iaroslav Lebedynsky, de tels hommes ont probablement toujours existé dans la steppe et l'on peut qualifier de proto-Cosaques les Toques noires, à forte composante petchenègue, les Brodniks, mi-slaves, mi-turco-mongols, ou encore les Polovtses sauvages, des renégats coumans. Étymologie[modifier | modifier le code] Tabor cosaque

Les juifs de Crimée et d’Ukraine | AMICALE DES ANCIENS DEPORTES D'AUSCHWITZ BIRKENAU DES CAMPS DE HAUTE SILESIE Depuis quelques mois, la Crimée annexée par la Russie, l’Ukraine où des milices russophones font sécession et sèment la terreur, chaque jour nous apporte son lot de morts et de destructions. Qui se souvient que la Crimée était un foyer juif important où une population était implantée depuis des siècles et où tous les dirigeants russes depuis la Grande Catherine jusqu’à Staline, envisageaient la création d’un Etat juif ? L’Union soviétique voulait transformer les marchands juifs en agriculteurs et la chanson yiddish la plus populaire des années 1920 était « Dzankhoye » qui relatait cette transformation et la disparition de « l’esprit mercantile des juifs ». Aujourd’hui la Crimée est annexée par la Russie pour « protéger les russophones », défendre leurs intérêts et comme l’affirme Sergeï Lavrov, Ministre des Affaires étrangères russe, pour combattre les nationalistes ukrainiens antisémites. Les Juifs de Russie, fuyant les pogroms vinrent par vagues successives.

Jalâl ud-Dîn Fîrûz Khaljî Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jalâl ud-Dîn Fîrûz Khaljî Jalâl ud-Dîn Fîrûz II ñ Khaljî, (persan : جلال الدین فیروز خلجی) est un sultan de Delhi du 13 juin 1290 à sa mort le 19 juillet 1296, fondateur de la dynastie des Khaljî. Khalji Firuz II Shah est un officier de Balbân, attaché à la défense de la frontière du nord-ouest face aux invasions mongoles. Il devient gouverneur sous le règne de Muizz ud-Dîn Kaiqûbâd puis ministre militaire. Il organise une conspiration contre le sultan Kaiqûbâd et son ministre Nizam-ud-din, qui parvient à capturer puis à assassiner le sultan. En 1292, le neveu du sultan Alâ ud-Dîn Khaljî repousse un raid de 150 000 Mongols.

Forget the wandering warrior: Bronze Age women travelled the world while men stayed at home Abbassides Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Abbassides العبّاسيّون (ar) Le califat abbasside dans sa plus grande extension, à la fin du VIIIe siècle Les Abbassides[1] sont une dynastie de califes sunnites arabes qui gouvernèrent le monde musulman de 750 à 1258. Les Abbassides tirent leur nom de Al-Abbâs, oncle de Mahomet, dont ils sont les descendants, alors que les Omeyyades avaient un lien familial plus lointain avec le prophète de l'islam. Causes de la révolte[modifier | modifier le code] Au VIIIe siècle, alors qu’en Occident les Carolingiens évinçaient la première dynastie de roi francs les Mérovingiens, en Orient les califes Omeyyades qui régnaient sur un territoire allant de l’Espagne à la Transoxiane étaient menacés dans le fondement même de leur État par une série d’événements. Les premiers signes de révolte éclatent en 747, Abu Muslim y déploie pour la première fois l’étendard noir, emblème de la maison abbasside. Fondement[modifier | modifier le code]

Les Dessous khazars des « juifs  ashkénazes | «L'Amer Dessous Des Cartes Les ancêtres des « juifs » ashkénazes sont les descendants d’asiatiques belliqueux des steppes, chassés par les tribus concurrentes. Ils ont colonisé une énorme zone géographique située entre la mer Caspienne et la mer Noire, qui constitua le premier grand empire du moyen-âge. Ils se convertirent massivement au talmudisme sous l’impulsion du roi d’alors. Des chercheurs comme Benjamin Freedman et Arthur Koestler se sont spécialisés sur cette question que certains préfèreraient garder secrète. Shlomo Sand lui aussi l’évoque dans « Comment le peuple juif fut inventé ». Le problème réside en ceci : les sionistes sont principalement ashkénazes ; s’il est démontré qu’ils n’ont aucun lien avec le sémitisme, ils n’ont dès lors plus aucune légitimité à revendiquer la Palestine. Les Khazars, des juifs… pas juifs Les ancêtres des Juifs actuels n’ont jamais vécu en Palestine et ils ne sont donc pas sémites… Extrait d’une conférence de Johann Livernette. Les Khazars ancêtres des Israéliens [ 10 ] Litt.

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