
Taxonomie de Bloom Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La roue de la taxonomie de Bloom. La taxonomie de Bloom est un modèle pédagogique proposant une classification des niveaux d'acquisition des connaissances[1]. Benjamin Bloom, bien qu'il n'en soit pas le seul créateur (34 universitaires américains participent aux conférences de 1949 à 1953), est souvent reconnu comme le « père » de cet outil[2],[3]. Description[modifier | modifier le code] La taxonomie organise l'information de façon hiérarchique, de la simple restitution de faits jusqu'à la manipulation complexe des concepts, qui est souvent mise en œuvre par les facultés cognitives dites supérieures[4]. Composition[modifier | modifier le code] La taxonomie des objectifs éducationnels selon Bloom. Elle peut être résumée en six niveaux, chaque niveau supérieur englobant les niveaux précédents. Révision[modifier | modifier le code] Ainsi en 2001 une taxonomie révisée de Bloom a été proposée par plusieurs auteurs dont Lorin W. Taxonomie de van Hiele
Des fonctions et des plans de support à l’apprentissage à investir par les tuteurs à distance. Par Jacques Rodet La littérature sur le tutorat à distance (cf. la base documentaire de t@d) s’intéresse depuis longtemps à définir les fonctions des tuteurs. Il existe un relatif consensus entre les auteurs pour distinguer les fonctions suivantes : i) fonction d’accueil et d’orientation, ii) fonction organisationnelle ; iii) fonction pédagogique ; iv) fonction socio-affective et motivationnelle ; v) fonction technique ; vi) fonction métacognitive ; vii) fonction d’évaluation. En 2003, j’ai proposé d’aborder les questions relatives aux interventions des tuteurs à distance non pas à travers le prisme des fonctions tutorales mais à partir des plans de support à l’apprentissage à investir auprès des apprenants. Si l’identification des fonctions des tuteurs à distance a le mérite de faciliter la définition de fiches de poste des tuteurs, celle des plans de support à l’apprentissage présente le grand intérêt de s’intéresser aux besoins des apprenants, ce qui est bien le moindre lorsque l’on parle de tutorat.
Revue sticef.org Jean-Jacques QUINTIN Lidilem, Université Stendhal - Grenoble3 ; UTE, Université de Mons-Hainaut 1. 2. 3. Par la présente recherche, nous entendons, d’une part, confirmer les éléments antérieurement mis en évidence (Quintin, op. cit.) et, d’autre part, évaluer l’efficacité de cinq modalités d’intervention tutorale (MiT) appliquées dans le cadre d’une formation à distance. Sept tuteurs ont assuré l’encadrement de 105 étudiants inscrits à un cours portant sur l’étude de différents modèles contemporains d’enseignement-apprentissage, dispensé en deuxième année universitaire dans une faculté de psychologie et de sciences de l’éducation. Comme l’illustre le tableau 1, chaque tuteur a encadré cinq équipes de trois étudiants, en veillant à appliquer à chacune d’entre elles une modalité d’intervention tutorale différente. Tableau 1 • Constitution des groupes expérimentaux 4. 5. 5.1. 5.2. Nous avons également remarqué une évolution contrastée de la qualité des activités réalisées par les équipes. 6.
Les outils de l'e-Learning La massification de l'offre de cours en libre accès et la soudaine visibilité d'une importante demande ont déjà bouleversé la hiérarchie des outils estimés incontournables en formation à distance. La vidéo tient le haut du classement, utile pour enregistrer un cours, réaliser des démonstrations animées ou organiser une visioconférence. Son usage est en cours de généralisation. Les réseaux sociaux figurent eux aussi parmi les champions de l'e-learning. Ils facilitent la mise en place de communautés d'apprenants et la connexion des cours avec le grand web. Le nouvel e-learning est donc puissamment social, s'appuyant là sur les intutitions des praticiens qui, depuis une dizaine d'années déjà, avaient opté pour le tutorat, le travail entre pairs distants et l'alternance entre les temps synchrones et asynchrones. Illustration : Fabio Berti, Shutterstock.com Augmenter la réalité d'un cours 18 janvier 2014 Outils pour la formation : et les gagnants sont...
Guide pédagogique : courants, démarches, méthodes, types de savoir et exercices Comprendre les modèles pédagogiques est essentiel pour toute personne exerçant bénévolement ou professionnellement dans les domaines de la sensibilisation, de l’apprentissage ou de la formation au numérique (ou à d’autres sujets). Le portail FOAD Spirit propose un dossier de 25 pages, gracieusement téléchargeable (en pdf) : le mini-guide pédagogique qui propose une présentation des différents courants, méthodes et démarches pédagogiques ainsi que les types de savoirs. Exploration de la pédagogie avec exercices Ces connaissances concentrées en un document unique de synthèse donnent à voir les différentes approches pédagogiques et présentent une démarche active avec un exercice à penser en continu et à compléter en fin de dossier pour aider à réaliser le jeu du mot mystère. Sommaire du mini-guide pédagogique 3 courants pédagogiques Le behavorisme Le constructivisme Le socio-constructivisme Les démarches pédagogiques La démarche déductive La démarche inductive La démarche dialectique Annexes
Les différents types d’ingénierie tutorale Depuis une douzaine d'années, j'ai progressivement conceptualisé et formalisé l'ingénierie tutorale. Ce travail de réflexion est le résultat de plusieurs processus conjoints. D'une part, mes interventions de conseil auprès d'organisations porteuses de projet e-learning, d'autre part, mes enseignements universitaires à l'UVSQ, Rennes 1 et Toulouse Le Mirail (388 étudiants formés à la conception des services tutoraux) et mes actions de formation relatives à tel ou tel autre aspect de l'ingénierie tutorale (plus d'un millier d'apprenants). Le travail sur le terrain m'indique que si la conceptualisation est précieuse, la mise en oeuvre de l'ensemble des actions d'ingénierie tutorale n'est pas systématique. Il apparaît donc que l'approche théorique que j'ai proposée en 2010 (ci-dessous l'ingénierie tutorale déductive) n'est pas le seul type d'ingénierie tutorale mis en place sur le terrain. Les 4 types de niveau basique Les 4 types de niveau intermédiaire Le type de niveau élevé
Quels rôles et quelle formation pour les tuteurs intervenant dans des dispositifs de formation à distance ? Les interventions du tuteur doivent être recadrées dans une perspective systémique, ne fut-ce que dans la prise en considération des actions et réactions de l’apprenant, mais aussi dans ses relations avec ses collègues et avec l’institution (Denis, 2000). En effet, c’est à partir du contexte (caractéristiques, contraintes…) dans lequel ils agissent, des représentations individuelles des futurs tuteurs, des attentes du concepteur de la formation, de l’institution et de l’apprenant etc., que se construit un cadre de référence partagé et qu’un accompagnement peut s’envisager en vue de former les tuteurs et de les aider à réguler leurs interventions. Pour mener une formation de tuteurs, nous proposons les sept étapes suivantes : Les cinq premières étapes sont de l’ordre de la formation « initiale », elles ont lieu avant que le tuteur n’intervienne en tant que tel dans le dispositif. Types d’interventions préconisées – Conforter quand tout va bien – Solliciter l’utilisation des ressources
L’importance du tutorat Le tutorat dans le cadre de formations en ligne revêt deux aspects : le tutorat technique et le tutorat pédagogique. Les deux fonctions tutorales sont intimement liées car elles sont toutes les deux au service de l’échange et de l’apprentissage. Les dispositifs de formation en ligne proposent différents outils qui contribuent à un tutorat de qualité en fonction des différents besoins de soutien des apprenants. Le tutorat technique Le tutorat technique consiste à faciliter l’accessibilité aux contenus et l’utilisation des outils et services mis à la disposition des apprenants. Le tutorat pédagogique D’une manière générale, le tutorat pédagogique consiste en : la fixation d’objectifs pédagogiques, un programme, un rythme de progression (individuel ou collectif), la création des classes virtuelles et le suivi des apprenants. Les classes virtuelles créent une relation dynamique entre le tuteur et le (ou les) apprenant(s). Les outils Conclusion :