
GAFA, GAFAM, géants du net GAFA et GAFAM sont des acronymes reprenant l'initiale des « géants du net », les plus puissantes multinationales des technologies de l'information et de la communication. Ces lettres font référence aux cinq plus grosses entreprises du secteur, Google, Apple, Facebook, Amazon, et Microsoft. Mais on peut élargir ce groupe à d'autres entreprises telles que AirBnB, Alibaba, Baidu, Tencent ou Twitter. Les géants chinois sont parfois appelés BATX (Baidu, Alibaba, Tencent, Xiaomi). C'est d'abord par leur poids économique que les GAFAM se sont distinguées. Leur poids dans l'économie mondiale et dans les sociétés humaines peut cependant être évalué par d'autres critères : — Le nombre d'utilisateurs : Facebook revendique deux milliards d'abonnés, soit plus d'un compte pour quatre humains. — L'ampleur des données stockées : outre le stockage de millards de données et de documents (photographies, vidéos...), des entreprises comme Alphabet (Google) ont entrepris la numérisation des livres papier.
GAFAM : le déclin de l’empire américain ? Le moteur de recherche de Google, Google Search, possède 94% des parts de marché en France. Le système d’exploitation de la firme, Android, est installé sur 9 appareils mobiles sur 10. La moitié du commerce électronique aux Etats-Unis passe par Amazon. Quant à Facebook, sa capitalisation boursière équivaut au PIB cumulé de 65 pays de la planète. Ces GAFAM (il faut ajouter Apple et Microsoft) sont-ils devenus trop gros ? Si gros qu’ils parlent d’égal à égal avec les états les plus puissants, voire de supérieur à inférieur. GAFAM : le déclin de l’empire américain ? Et pour évoquer cette perspective, de moins en moins utopique, d’un éventuel démantèlement de ces géants américains du numérique, nous avons le plaisir de recevoir aujourd’hui Sébastien Soriano, président de l’ARCEP, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes et Tristan Nitot, vice-président de Qwant et ex-président et fondateur de Mozilla Europe. Le reportage du jour Écouter 7 min Repères
À l'ère de la surveillance numérique – série de podcasts à écouter – France Culture Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois. Faut-il avoir peur des GAFA chinois ? Méconnus en France, les géants du web chinois, Baidu, Alibaba, Tencent, Xiaomi (les « BATX ») inquiètent. Comment appréhender l’arrivée de tels mastodontes numériques en Europe ? Leurs pratiques sont-elles plus problématiques que celles de Google, Apple, Facebook et Amazon (les « GAFA ») ? Qui a dit que l’humour n’avait pas de frontières ? Dolce & Gabbana vient de faire l’expérience du contraire. Résultat : plusieurs dizaines de millions de commentaires hostiles sur les réseaux sociaux chinois, et un défilé annulé. Les Baidu, Tencent, Alibaba et autres Xiaomi restent encore peu connus en dehors de leur pays d’origine. "Faut-il avoir peur des GAFA chinois ?" Extraits de l'émission : Julien Nocetti : "Dans le projet des "routes de la soie", vous avez un volet numérique tout à fait substantiel. Articles :
BATX (Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi) BATX est un sigle forgé sur le même modèle de GAFA, il juxtapose les initiales de quatre entreprises chinoises considérées comme des « géants du net » (les puissantes multinationales liées aux TIC), à l'instar de leurs équivalents états-uniens. Les années 2000 ont vu les entreprises étatsuniennes de l'information et notamment de l'internet passer sur le devant de la scène économique. Les BATX ont émergé dans leur sillage au cours de la décennie suivante, à partir de 2010. Baidu, le « Google chinois », est le moteur de recherche le plus utilisé en Chine continentale, et le quatrième site internet le plus visité au monde (en 2016). Alibaba, géant du commerce électronique, est l'équivalent d'Amazon. >>> Voir aussi : GAFA, GAFAM, géants du net Pour compléter :
Attaque contre Microsoft : « La guerre froide se réchauffe dangereusement dans le cyberespace » Le monde n’en a pas fini avec le Covid-19 qu’une nouvelle pandémie pointe à l’horizon. Celle-là n’affecte officiellement pas les hommes, mais les machines. Depuis une semaine, une attaque informatique hors normes infecte des centaines de milliers, voire des millions d’ordinateurs sur la planète. Les assaillants se servent d’une faille dans le logiciel de courriel de Microsoft, Exchange, très utilisé dans les entreprises. Lire aussi Piratage informatique : une faille chez Microsoft touche 30 000 organisations américaines Une fois entrés, ils volent les données, voire installent des logiciels malveillants. L’attaque intervient quelques mois à peine après celle visant SolarWinds, un autre logiciel très populaire dans les entreprises. Article réservé à nos abonnés Lire aussi L’affaire SolarWinds, une des opérations de cyberespionnage « les plus sophistiquées de la décennie » Lire la chronique : Zoom, la souveraineté numérique et « l’impératif de sécurité à l’heure du télétravail »
Bataille autour des données numériques, par Cédric Leterme (Le Monde diplomatique, novembre 2019) Davos, 25 janvier 2019. À l’occasion du Forum économique mondial, soixante-seize États signent une déclaration conjointe, dans laquelle ils réaffirment leur intention d’« entamer des négociations dans le cadre de l’OMC [Organisation mondiale du commerce] » sur le commerce électronique. En décembre 2017, soixante-dix d’entre eux s’étaient déjà prononcés en ce sens à l’issue de la onzième conférence ministérielle de l’OMC, à Buenos Aires. Parmi les signataires, on retrouve les principales puissances de la planète (États-Unis, Japon, Union européenne, Russie, Chine), mais on remarque aussi quelques absents de taille, à commencer par l’Inde et la quasi-totalité du continent africain. Signe que le sujet est loin de faire consensus. « Le commerce électronique, ou commerce numérique, est le plus récent et le plus vaste des nouveaux enjeux du XXIe siècle en matière de négociations commerciales internationales, explique la professeure Jane Kelsey, de l’université d’Auckland.
La puissance des GAFAM : réalités, apports et dangers – Centre Thucydide Partager sur : Initialement, Internet était un bien public, géré par la technocratie d’Etat du complexe militaro-industriel américain et alimenté par la recherche universitaire. A la fin du XXe siècle, les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) ont bénéficié du processus de marchandisation d’Internet. Aujourd’hui, le pouvoir financier, technologique, économique et de sécurité des GAFAM sur la société moderne est immense, sans doute excessif.
VIDEO. Le "rançongiciel" WannaCry porterait la signature de la Corée du Nord Cet article date de plus de six ans. Publié le 14/12/2017 14:07 Mis à jour le 18/12/2017 12:49 Durée de la vidéo : 2 min "Envoyé spécial" traque le 14 décembre les "rançongiciels", ces logiciels qui infectent les ordinateurs ou le réseau d'une entreprise avec un virus. Le virus informatique, une arme numérique conçue dans la clandestinité pour des attaques ciblées, sur laquelle enquête le 14 décembre "Envoyé spécial". Comment expliquer cette vulnérabilité ? Qui sont-ils ? L'hypothèse vient d'être confirmée par les services secrets anglais et américains. Extrait de "Les braqueurs de l'ombre", un reportage diffusé dans "Envoyé spécial" le 14 décembre 2017. Partager : l'article sur les réseaux sociaux L’actu à 18h30 Tous les soirs, recevez l’essentiel de l’actualité France Télévisions collecte votre adresse e-mail pour vous adresser la newsletter "L’actu à 18h30". les mots-clés associés à cet article
GAFA : « Il faut prendre la Bastille numérique » Ils bousculent tout sur leur passage. Les GAFA (pour Google, Apple, Facebook et Amazon) ont pris le contrôle d’un monde numérique en expansion continue. Leur emprise soulève une opposition croissante de la part des citoyens comme des gouvernements, que ce soit parce que ces entreprises évitent massivement l’impôt, ou parce que l’économie de plate-forme qu’elles instaurent bouleverse les règles d’organisation de notre économie. Comment les pouvoirs publics peuvent-ils réagir ? Pourquoi la puissance acquise par les géants du numérique doit-elle nous inquiéter aujourd’hui ? La particularité de ces acteurs est qu’ils représentent un risque systémique, ce n’est pas seulement un secteur de l’économie qui dysfonctionne. L’action des GAFA et des autres géants du numériques a des répercussions sur l’ensemble du corps économique et social Personne n’avait prévu l’ampleur avec laquelle le numérique s’est propagé. Comment en est-on arrivé à une concentration aussi rapide ? 1.
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