
Accueil Vue traditionnelle d'une allée de palmiers de hauteurs différentes avec des personnages se promenant dans le lointainCe luxuriant jardin tropical, planté par le gouvernement colonial, comme lieu de délassement, était un endroit très connu à AlgerLes frondes des palmiers ressemblent à des feux d'artifice, ce sont des gerbes de couleur jaillissant d'un même centreDes verts et des bruns contre un capiteux ciel bleuSol rendu en touches de tons bleus et violetsRenoir a traîné son pinceau chargé de couleur sur la toile pour produire des touches allongéesLa complexité de la structure des frondes des palmiers nous donne l'impression de nous trouver au coeur de cette luxuriance Dans cette vue du Grand Canal, Renoir joue habilement sur les effets chromatiques entre ciel et eau dans la brume de la laguneIl anticipe sur l'allure fantasmagorique de la Venise que peindra Monet en 1908 Renoir a séjourné à l'Estaque à son retour d'Italie pendant l'hiver 1882.
Art du Moyen Empire egyptien L'art du Moyen empire est la production artistique datant de la période de l'histoire de l'Égypte antique qui dure entre -2033 et -1710, ce qui correspond aux règnes situés entre celui de Nebhepetrê Montouhotep II (XIe dynastie) et celui de Seânkhataoui Sekhemka Rê (XIIIe dynastie). Architecture Temples divins On connaît plusieurs exemples de temples divins, construits à la XIIe dynastie. Le temple de Tôd, où fut découvert un important trésor d'argenterie aujourd'hui conservé au Louvre, fut établi par Sésostris Ier en l'honneur du dieu Montou. C'est encore pour Sésostris Ier, à l'occasion de sa première fête-Sed que fut élevée la chapelle blanche, retrouvée entièrement démontée dans les fondations d'un pylône du temple d'Amon à Karnak, et actuellement remontée dans le musée en plein air à côté du temple. Le décor de la chapelle blanche est en bas relief très marqué, une caractéristique du style thébain. À Médamoud, Sésostris III édifia un temple consacré à Montou. Mobilier funéraire Stèles
Arts Plastiques M.A. Mansoor Amarna Collection L'art égyptien L'art dans l'Égypte ancienne La sculpture et la peinture L'art de l'Antiquité est étroitement uni à la religion, dont il dérive. Bas-relief représentant des artistes égyptiens peignant ou sculptant. Si le sculpteur égyptien de la Ve dynastie (Ancien Empire) a placé dans le serdab des effigies aussi parlantes que celle du scribe accroupi du Louvre ou du nain Khnoumhotpou du musée du Caire, c'est qu'elles étaient « le support indispensable du double, le corps sans lequel l'âme du mort ne pouvait pas subsister dans l'autre monde ». Comme la première condition qui s'imposait à l'individu pour rester identique à lui-même, au delà de la mort comme en deçà, était de conserver sans y rien changer la forme qu'il avait en ce monde, le tailleur de pierre se préoccupait par-dessus tout, avec un scrupule et une gravité imperturbables, de reproduire la ressemblance jusque dans ses difformités. Ces considérations peuvent aider à comprendre le caractère de la sculpture égyptienne. Bas-relief à Kôm Ombo.