
Clones, avatars, lobbies et incompréhensions autour de la loi Dadvsi Il tient également le blog Dlog ( Il est vice-président de l’ABF et président de l’IABD. Le 4 octobre 2010, quinze associations d’archivistes, bibliothécaires et documentalistes 1 décidaient lors d’une assemblée constituante de fonder une fédération régie par la loi de 1901 sous le nom d’Interassociation Archives Bibliothèques Documentation… (IABD…), les trois points de suspension signifiant une volonté d’ouverture au-delà des trois secteurs (des trois métiers ?) désignés. Créée en 2003 comme regroupement informel, l’Interassociation Archives Bibliothèques Documentation (IABD… – les points de suspension sont indispensables) regroupe 15 associations professionnelles du secteur : Cette dernière activité de lobbying s’est particulièrement exercée, ces dernières années, sur la loi Davsi et ses suites, la loi « Création et internet », dite Hadopi, etc. Verbatims du site de l’IABD : Autour de la loi Dadvsi Oui mais.
Quelle influence des bibliothèques, en tant que dispositifs éducatifs et informationnels, dans l’acquisition des savoir-être ? | Le carnet du GRCDI Présentation D’avril à juillet 2017, l’URFIST de Rennes, structure porteuse du GRCDI, a eu le plaisir d’accueillir dans ses murs Marcos de Passos, doctorant brésilien de l’Université de São Paulo. L’origine (lointaine) de ce séjour doctoral est à chercher dans… les « Douze propositions pour un curriculum info-documentaire » du GRCDI ! En effet, en 2014-2015, les professeurs brésiliens Edmir Perrotti, acteur engagé depuis longtemps dans la recherche sur la culture de l’information au Brésil (il est notamment à l’origine du courant de recherche dit de « l’infoeducaçao »), et Ivete Pieruccini, co-responsables du laboratoire COLABORI, avaient eu connaissance de l’existence et des travaux du GRCDI. Après une prise de contact, ils m’avaient invité pour un séjour de recherche à São Paulo d’une semaine, en novembre 2015. Bonne lecture ! Quelle influence des bibliothèques, en tant que dispositifs éducatifs et informationnels, dans l’acquisition des savoir-être ? Références Foucault, Michel.
– S.I.Lex – – Carnet de veille et de réflexion d'un juriste et bibliothécaire educnum En proposant et plébiscitant cet outil de formation, concret et pratique, l’ensemble des autorités a ainsi exprimé la même volonté de promouvoir, de façon opérationnelle, l’éducation à la protection des données dans les programmes scolaires. Ce socle commun de compétences développe en neuf domaines structurants, les composantes clé de la protection des données dont la connaissance et la compréhension sont considérées comme prioritaires. Les objectifs de formation à atteindre acquérir une connaissance et une compréhension critiques des droits et des responsabilités dans notre univers numérique,développer une démarche réflexive sur les usages qui sont faits des données personnelles,appréhender les risques et maîtriser les pratiques permettant de se mouvoir dans l'environnement numérique avec confiance, lucidité et dans le respect des droits de chacun. Pour approfondir La CNIL et l’éducation au numérique Personnes à contacter
Du livre enchaîné aux DRM Les DRM, ou « Digital Rights Management » – en français « Gestion des droits numériques » –, consistent selon le Journal officiel en la « mise en œuvre des différents procédés destinés à protéger les droits afférents à la diffusion de contenus sur supports numériques ». Les DRM représentent un ensemble de mesures techniques ou logicielles de protection destinées à contrôler la distribution et la diffusion de produits numériques et leur accès, qu’ils soient fixés sur un support (CD, DVD) ou accessibles en ligne. Les DRM ont pour objet par exemple de restreindre l’utilisation des produits à une zone géographique donnée, de restreindre ou d’interdire la copie privée, d’identifier grâce des systèmes de « tatouage » les œuvres et les équipements de lecture pour décourager le piratage, etc. Les contrôles sont principalement destinés à préserver les droits commerciaux et intellectuels des ayants droit des œuvres concernées. Petit historique D’Amazon à Google Ambiguïté du livre numérique ePub
Quels usages aujourd’hui des bibliothèques numériques ? Enseignements et perspectives à partir de Gallica. Journée d’étude du 3 mai 2017, par Emmanuel Brandl L’objectif affiché de cette journée est de restituer les résultats de la dernière étude menée sur les (nouveaux) usages de Gallica1. En effet, l’analyse des usages et de leurs transformations est primordial pour la BnF, qui veut faire de Gallica un service véritablement collaboratif. Un outil qui, comme le dit Arnaud Beaufort, « appartient à ses usagers » : ouverture du code de Gallica, possibilité augmentée d’annotations, d’ajout de contenus, de collaborations, de corrections de l'OCR, etc., dans l'outil Gallica même, afin de ne pas limiter l’offre et la structure de l’offre documentaire aux logiques professionnelles. L’usager est invité à intervenir selon ses propres modalités. Face au fait que nous multiplions les actions devant nos écrans (ouverture d’une session sur Gallica, réponse aux mails, visite d’un site, etc.), comment saisir et comprendre la complexité de ces parcours ? Le présent billet s'attardera plus spécifiquement sur les résultats qualitatifs obtenus.
Jack Goody et l'empire de la littératie (version intégrale) - Canal Socio Bibliographie indicative BARBIER, Frédéric, 2006, L’Europe de Gutenberg. Le livre et l’invention de la modernité occidentale, Paris, Belin. BARTHES, Roland, L’aventure sémiologique, Paris, Seuil, 1967. BOTTERO, Jean, Mésopotamie, l’écriture, la raison et les dieux, Gallimard 1987. CALVET, Louis-Jean, Histoire de l’écriture, Paris, Plon, 1996. CHARTIER, Roger, 1987, Les Usages de l’imprimé (XV°-XIX° siècle), sous la dir. de R. CHRISTIN, Anne-Marie, L’image écrite ou la déraison graphique, Paris, Champs/Flammarion, 2001. CHRISTIN, Anne-Marie, Histoire de l’écriture. DE CERTEAU, Michel, « Système de sens : l’écrit et l’oral », L’Ecriture de l’histoire, Paris, Gallimard, 1975, p. 245-248. DE CERTEAU, Michel, « Récits d’espace », L’Invention du quotidien. DE CERTEAU, Michel, « L’économie scripturaire », L’Invention du quotidien. DERRIDA, Jacques, De la grammatologie, Paris, Éditions de Minuit, 1967. FEBVRE, Lucien et Henri-Jean Martin, L’Apparition du livre, Paris, Albin Michel, 1958. GREIMAS, A.
Ameublement cognitif Préambule. On savait déjà que les fauteuils étaient, de manière périphrastique, des "commodités de la conversation". Mais il est d'autres meubles, et nous le verrons, depuis longtemps, qui jouent ou ont joué un rôle essentiel dans "l'assise" de notre lien cognitif au monde. Or donc. Les images en question. D'abord la "Roue à livres". Tout ce qu'il faut savoir sur cet étrange objet est à lire dans ce billet du blog du bibliophile. Ensuite la Table Salsa Ipad. Une table dont Graphism.fr nous rappelle la particularité : "être un ensemble de chaises/bancs conçus pour quatre personnes avec quatre iPad intégrés. Pourquoi penser à la roue à livres en découvrant la table à Ipad ? La table à Ipad vise au rassemblemement des "lecteurs" quand la roue à livres leur offrait un isolement nécessaire. Ingénierie de la proxémie. Scénariser le lien, qu'il soit "hypertexte" ou "social". Les bibliothèques ont à mon avis beaucoup à glaner du côté de cette ingénierie de la proxémie. Deux ingénieries connexes.
La sérendipidité : une pratique informationnelle pas si hasardeuse Florence Canet Florence Canet a soutenu en novembre 2016, une thèse en sciences de l’information et de la communication sous la direction de Marlène Coulomb-Gully (LERASS, Toulouse Jean Jaurès), André Tricot (CLLE, Toulouse Jean Jaurès) et Nicole Boubée (LERASS, Toulouse Jean Jaurès) sous le titre Veilleur 2.0 : d’une pratique professionnelle à une activité ordinaire. Bonjour Florence, pouvez-vous préciser le concept informationnel de sérendipité ? Florence Canet : La sérendipité c’est trouver ce que l’on ne cherchait pas. Dans le cadre des sciences de l’information et de la communication, cette notion apparaît dans les études en bibliothéconomie ; plus particulièrement dans l’analyse d’activités de browsing dans les rayonnages de bibliothèques propices à une rencontre hasardeuse entre un livre et un usager qui ne le recherchait pourtant pas (Cooksey, 2004). Peut-on parler de moments propices aux découvertes sérendipiennes ? L’environnement numérique favorise-t-il la sérendipité ?
Living Books About History « Il existe une demi-douzaine de livres sur Internet, écrits par des gens qui n’étaient pas là quand il a été développé. On est tenté de commencer un ouvrage sur le sujet par la vieille remarque : “Tout ce que vous savez est faux !” » (Jacques Vallée, Au cœur d’Internet, Balland, 2004, p. 20). Il y a tout juste cinquante ans, en 1966, Charles Herzfeld débloquait à l’Advanced Research Projects Agency les financements qui permettront au département de l’IPTO (Information Processing Techniques Office) de lancer le projet Arpanet ; il y a vingt-cinq ans, en 1991, le Britannique Tim Berners-Lee annonçait en ligne, dans les Newsgroups, espaces de discussion de la communauté Usenet1, l’invention du Web ; il y a vingt ans, en 1996, Brewster Kahle créait Internet Archive, fondation qui se donnait alors pour mission d’archiver le Web mondial... L’histoire du World Wide Web, à laquelle est largement consacrée la troisième partie, rencontre bien sûr celle d’Internet. Pourquoi s’y intéresser ?
Comment mieux évaluer le travail des élèves Des chercheurs testent actuellement, dans 70 collèges et lycées, une alternative au traditionnel système de notation : l’évaluation par compétences. Si les premiers résultats sont prometteurs, l’expérience est bien loin d’être finie. Décryptage. La nouvelle a fait les gros titres de la presse française il y a quelques semaines : une étude scientifique préconiserait l’abandon des notes à l’école. Dans un pays attaché de longue date à la notation de 0 à 20, l’annonce a aussitôt fait l’objet de débats aussi intenses que… prématurés. En effet, les résultats dont les commentateurs se sont emparés ne sont que les tout premiers d’une expérience en cours, menée depuis la rentrée 2014 dans 70 collèges et lycées de l’académie d’Orléans-Tours. Des notes subjectives et anxiogènes Cours de français dans une classe de sixième. La note amplifie les inégalités scolaires et renforce le déterminisme social. Les effets positifs de l’évaluation par compétences Rendez-vous en 2018 pour les résultats définitifs
La bienveillance facilite les apprentissages (web pédagogique) En partenariat avec ToutEduc Catherine Gueguen, pédiatre de l’institut franco-britannique et intervenante lors du colloque international de Créteil des 25 et 26 mai est convaincue par la place de la bienveillance des enseignants dans le développement cérébral de nos tous petits. « Prise de conscience dans la situation d’enseignement : corps, geste et parole. (…) de même que le métier de médecin, enseigner est un métier de la relation, c’est une aberration que les enseignants ne soient pas formés à la relation ». et d’ajouter « c’est le cœur de tout enseignement et la recherche récente montre que c’est l’attitude de l’enseignant qui modifie les capacités d’apprentissage ». Cet article vous est proposé gracieusement par notre Partenaire ToutEduc, vous pouvez vous abonner pour bénéficier d’une actualité professionnelle quotidienne ! Auteure de Pour une enfance heureuse (R. Ocytocine, sérotonine, dopamine Un écho chez les IEN Le site du colloque ici Commentaires commentaires
L’école de la confiance : du slogan à la réalité Par René Chiche. La loi du 8 juillet 2013, disant de l’école qu’elle est un « service public » destiné à « garantir la réussite de tous », est aussi vaine que celle qui déciderait que deux et deux font cinq. Celui sous les auspices duquel se déroulent les travaux du Conseil supérieur de l’éducation, Condorcet, ne l’eût certainement pas approuvée. L’école pour « garantir » la réussite de tous ? Non, l’instruction n’est pas et ne peut pas être un « service » rendu à des usagers dont la satisfaction ou l’insatisfaction serait, de l’institution, le critère de mesure ! Non, l’école n’est pas non plus au service de « la réussite de tous », pour la simple raison que la réussite, n’étant pas une fin, ne peut être un droit. L’école de la confiance ? Le ministre de l’Éducation nationale met avec insistance la confiance en exergue de son action. « Bâtir l’école de la confiance » est devenu son slogan. De l’administratif avant tout Et l’instruction à l’école ? Vous aimez cet article ?