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La valeur partagée

La valeur partagée
Michael Porter, professeur de management à Harvard, voudrait que les entreprises prennent en main le management de leur responsabilité sociale, avec un nouveau concept : la shared value (valeur partagée). La RSE, une contrainte pour les entreprises Pour les libéraux purs et durs, la responsabilité sociale de l'entreprise (RSE) reste une obligation imposée par l'extérieur : la société civile, les médias, les dirigeants politiques. Michael Porter, professeur de management à Harvard et l'un des consultants les plus influents des Etats-Unis, si ce n'est du monde, avait montré il y a quelques années comment une grande firme pouvait intégrer cette RSE à sa stratégie[1]. Il va nettement plus loin, aujourd'hui, en lançant le concept de « shared value », de « valeur partagée ». Porter constate que le capitalisme est en crise, et que les entreprises sont perçues par beaucoup comme des entités égoïstes prospérant aux dépens de leur environnement naturel et humain. En savoir plus Marc Mousli Notes

La notion de service public <p class="video_texte"> L'utilisation de javascript est obligatoire sur cette page pour voir l'animation.</p> La notion de service publicService publicActivité d’intérêt général prise en charge par une personne publique ou par une personne privée mais sous le contrôle d’une personne publique. On distingue les services publics d’ordre et de régulation (défense, justice...), ceux ayant pour but la protection sociale et sanitaire, ceux à vocation éducative et culturelle et ceux à caractère économique. Le régime juridique du service public est défini autour de trois principes : continuité du service public, égalité devant le service public et mutabilité (adaptabilité). est essentielle en France. La « défense » du service public et la crainte de sa « remise en cause » sont des thèmes récurrents du débat politique. Plusieurs fonctions selon un régime juridique bien fixé Selon les finalités poursuivies, le service public remplit quatre fonctions principales.

Social et business: vers la création de valeur partagée ISR, ESS, RSE, BoP… dans la galaxie portant les aspirations à une "autre économie" (terme consacré par les États Généraux de l’ESS tenus du 17 au 19 juin au sein du symbolique Palais Brongniart à Paris), les acronymes et le jargon ne manquent pas. Entre visions et passions, certitudes et pragmatisme. Dans le foisonnement d’initiatives, de concepts et d’intervenants… il est parfois bien difficile, pour les acteurs de l’économie “traditionnelle”, de trier, de se repérer, de comprendre qui est qui et qui fait quoi. L’adhésion instinctive au concept d’entreprise sociale cache une vision encore floue du secteur, des doutes sur la viabilité de ses acteurs, sur leur capacité à oeuvrer à large échelle. À double tranchant, cette métaphore du maquisard couvre pourtant l’idée de collaboration autant que celle de résistance. Porter la valeur partagée "Shared Value". Changement radical d’approche. Le mécénat, canal historique… L’impact investing. Jouer au coeur du business

Creating shared value Creating shared value (CSV) is a business concept first introduced in Harvard Business Review article Strategy & Society: The Link between Competitive Advantage and Corporate Social Responsibility.[1] The concept was further expanded in the January 2011 follow-up piece entitled "Creating Shared Value: Redefining Capitalism and the Role of the Corporation in Society".[2] Written by Michael E. Porter, a leading authority on competitive strategy and head of the Institute for Strategy and Competitiveness at Harvard Business School, and Mark R. Kramer, Kennedy School at Harvard University and co-founder of FSG,[3] the article provides insights and relevant examples of companies that have developed deep links between their business strategies and corporate social responsibility (CSR). The central premise behind creating shared value is that the competitiveness of a company and the health of the communities around it are mutually dependent. Mechanism[edit] Academic Literature[edit]

Michel et Augustin : « Diriger à deux exige autant d'efforts que pour un couple » Crédits photo : Benoit Decout Augustin Paluel-Marmont : Augustin : « Nous tirons notre force de la complémentarité de nos personnalités et de nos talents. Michel a un esprit rationnel, analytique et structuré, alors que je suis un créatif qui marche à l'intuition. » Pourquoi avoir choisi de créer une entreprise à deux ?Augustin : « Je n’ai jamais envisagé de me lancer seul : j’avais envie de créer une entreprise autour des valeurs du partage et de l’enrichissement mutuel. Crédits photo : Michel et Augustin Michel de Rovira : « Nous avons essayé d'instaurer une égalité dans la prise de décision. Comment fonctionne votre duo ? Comment consultez-vous l’avis de l’autre ? « Une fois par semaine, nous discutons 2 à 3 heures des différents chantiers en cours » Augustin Paluel-Marmont, co-fondateur de Michel et Augustin Tout n’est pas non plus gravé dans le marbre : l’autre doit pouvoir faire des incursions constructives. Crédits photo : Les Echos Business Vos conseils pour gérer la codirection ?

Don't abandon CSR for creating shared value just yet | Guardian Sustainable Business "Talent hits a target no one else can hit; genius hits a target no one else can see," Schopenhauer noted. I adored target shooting when young and now hunt for breakthrough innovators, so when I first saw these words they struck home with the force of a crossbow bolt – embedding themselves deep within my brain. And they resurfaced at the Nestlé Creating Shared Value 2011 event in Washington DC as I watched Professor Michael Porter shoot a stream of arrows into what I considered to be a straw man, his version of corporate social responsibility. To be fair, there is huge merit in Porter's concept of creating shared value (CSV), featured in the Harvard Business Review recently. We, too, have challenged CSR, increasingly seeing it as the "new compliance agenda," with sustainability as the transformational change agenda. And it is immensely heartening when such a towering figure puts his shoulder to the wheel. So what did he say? I'll come back to those charges in a moment.

La "shared value" aux sources d'une révolution entrepreneuriale Voilà qu'une analyse de Michael E. Porter et Mark R. Kramer – le premier s'étant notamment illustré avec ses travaux sur la façon dont une entreprise peut, en maîtrisant son environnement concurrentiel, obtenir un avantage compétitif ou encore sur la notion de pôle de compétence géographique ou cluster – vient de jeter un "pavé dans la mare" en revisitant quasiment le mythe fondateur de l'entreprise. L'article paru dans l'édition de janvier-février 2011 de Harvard Business Review et intitulé "Creating Shared Value" pourrait bien créer une rupture en lançant la réflexion sur cette nouvelle notion de l'entreprise. M. Porter et M. On pourrait à loisir et à plaisir dérouler la pensée de ces deux auteurs qui laissent entendre que l'entreprise aura ainsi demain une empreinte sociale : "Business must reconnect company success with social progress".

Les fonctions de l'entreprise L’entreprise est un peu comme un organisme vivant, dont la "survie" nécessite une bonne coordination des organes qui le composent. En effet, l'entreprise ne peut fonctionner que si les tâches à accomplir sont réparties de façon précise et si le rôle de chacun dans l’entreprise est clairement déterminé. Plus l’entreprise est importante, plus son organisation, pour être efficace, doit être structurée. Les nombreuses tâches réalisées par l’entreprise peuvent faire l’objet d’un regroupement selon leur objectif. Cela permet notamment d’identifier les grandes fonctions de l’entreprise. Traditionnellement, on recense 8 grandes fonctions dans l’entreprise dont la fonction Production, la fonction Marketing et Vente ou la fonction Recherche et Développement. Il faut donc explorer l’anatomie de l’entreprise et regarder d’un peu plus près ses fonctions, afin de comprendre leur signification, leur articulation et leur importance. Publié en 2012

La valeur partagée, un nouveau concept de Michael Porter Michael Porter, professeur de management à Harvard, voudrait que les entreprises prennent en main le management de leur responsabilité sociale, avec un nouveau concept : la shared value (valeur partagée). La RSE, une contrainte pour les entreprises Pour les libéraux purs et durs, la responsabilité sociale de l'entreprise (RSE) reste une obligation imposée par l'extérieur : la société civile, les médias, les dirigeants politiques. Michael Porter, professeur de management à Harvard et l'un des consultants les plus influents des Etats-Unis, si ce n'est du monde, avait montré il y a quelques années comment une grande firme pouvait intégrer cette RSE à sa stratégie[1]. Il va nettement plus loin, aujourd'hui, en lançant le concept de « shared value », de « valeur partagée ». Porter constate que le capitalisme est en crise, et que les entreprises sont perçues par beaucoup comme des entités égoïstes prospérant aux dépens de leur environnement naturel et humain. En savoir plus Marc Mousli Notes

Using Story to Solve Social Problems How narrative intelligence can help everyone design solutions and generate useful data. Last week I was in a meeting with a dozen leaders of social agencies and enterprises, exploring options for a joint event in the coming year. Though the group was keen, we didn’t have a facilitator, and the conversation wandered. An hour later, we still hadn’t identified a goal for the event or even clarified why we wanted to do it. So I threw one of my favorite questions out to the table: “What would ‘happily ever after' look like to you if we made this happen?” The query drew several smiles—and brought the discussion into sharp focus. This idea of applying a story framework to strategic planning is a new-school take on old-school ways. An emerging concept, narrative intelligence is ill defined and unfamiliar to many. The basic idea is that we are exposed to information in story format from the time we are born.

Les différentes formes d'association Accueil Guide juridique et fiscal Principes généraux Les différentes formes d'association Les différentes formes d’association Tri des articles : par date | par titre | par popularité L’association "de fait" ou "non déclarée" Dernière modification : 25 février 2016 - popularité : 9 % "Avantages" : Une association de fait est légale : elle peut se constituer sans autorisation, ni déclaration. Le droit local des associations en Alsace-Moselle Dernière modification : 11 février 2016 - popularité : 21 % Les bases juridiques relatives aux associations situées en Alsace et en Moselle trouvent leurs sources dans la période mouvementée qu’a connu cette (...) L’association déclarée Dernière modification : 11 février 2016 - popularité : 10 % La procédure L’association déclarée régie par la loi du 1er juillet 1901 acquiert la capacité juridique dès lors qu’elle a été rendue publique par ses (...) L’association reconnue d’utilité publique Dernière modification : 12 novembre 2015 - popularité : 4 %

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