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Guerre 14 - 18

Guerre 14 - 18
Ce site présente un ensemble de photographies de la première guerre mondiale. Les clichés sont réalisés pour la plupart sur les zones de conflits, principalement dans les départements de la Marne et de la Somme. Ces photos proviennent d'une collection personnelle. Les clichés sont de type stéréoscopique (prise de vue sur plaque de verre). On visionne celles ci dans un stéréoscope afin d'obtenir une image en relief. Voir explicatif - voir une photo en relief Les renseignements sur les dates des évènements photographiés sont malheureusement inexistants. Les photographies nous transportent dans un passé déja lointain. Certaines vues sont très dures ; elles nous font découvrir la triste réalité de la guerre. A la mémoire des combattants présentation stéréoscopie (vision en relief) SVP - N'utilisez pas ces photos pour des publications personnelles ou commerciales

La Grande Guerre en dessins L’ECPAD présente ses fonds privés sur la Première Guerre mondiale L’ECPAD présente ses fonds privés sur la Première Guerre mondiale Les collections consacrées à la Première Guerre mondiale dans les fonds privés de l’ECPAD comprennent aujourd’hui 16 000 photographies , sur un corpus total estimé à 72 000 clichés entrés par don ou dépôt. L’ECPAD joue en effet, depuis de nombreuses années, un rôle majeur dans la collecte d’archives privées constituées d’images fixes et animées réalisées ou collectionnées par des photographes et des cinéastes amateurs. Ces archives ont toutes trait à l’armée française, en France ou à l’étranger, de 1863 à nos jours pour les photographies, et de 1930 aux années 1990 pour les films. Ces témoignages de la Grande Guerre présentent des origines diverses. L’historique de conservation des photographies et la nature du producteur ne permettent pas toujours de préciser le contexte de réalisation des images ni leur identification précise. Voir le pdf

fonds première guerre mondiale Archives - ECPAD Film structuré en cinq parties, présentant un bilan en images, dressé par le général Joffre à l'intention du général Pershing et du peuple américain, sur les actions entreprises par la France "pour défendre la liberté". (suite…)[…] De grands centres de rééducation agricole se sont ouverts dans toute la France pour rétablir la santé des mutilés, grâce au travail de la terre, la vie au grand air, une alimentation saine. (suite…)[…] L’ECPAD est présent comme chaque année au Sunny Side of the Doc à La Rochelle du 24 au 28 juin 2013. (suite…)[…] L’ECPAD est partenaire de l’exposition 1917 présentée au Centre Pompidou-Metz du 26 mai au 24 septembre 2012. Les collections consacrées à la Première Guerre mondiale dans les fonds privés de l’ECPAD comprennent aujourd’hui 16 000 photographies (suite…)[…] Un régiment d'infanterie traverse « Gerbéviller la martyre » (Meurthe-et-Moselle), (suite…)[…]

Fondation pour la Mémoire de la Shoah Auschwitz, l’histoire de deux albums. Un projet transmédia pédagogique 1945 : Lili Jacob, une survivante d’Auschwitz, découvre un album de photos abandonné. Il s’agit d’un témoignage photographique exceptionnel. Réalisé par un SS inconnu, il montre l’arrivée d’un convois de Juifs de Hongrie à Auschwitz-Birkenau (1944) et leur parcours jusqu’aux portes des chambres à gaz. 2007 : Un autre album de photos est remis anonymement au Mémorial de la Shoah de Washington. 2009 : Blanche Finger et William Karel réalisent Album(s) d’Auschwitz, un documentaire autour de l’histoire de ces deux albums, et de celle qui découvrit le premier d’entre eux, Lili Jacob. 2015 : Le réseau Canopé et la Fondation pour la Mémoire de la Shoah coéditent le projet transmédia "Auschwitz, l’histoire de deux albums". L’Album d’Auschwitz, un document exceptionnel Publié sous la direction de Serge Klarsfeld, l’ouvrage est le fac-similé intégral de l’Album d’Auschwitz de Lili Jacob (193 photos). Communiqué de presse (pdf)

La section photographique de l’armée et la Grande Guerre 1 Sagne (Jean), L’atelier du photographe, 1840-1940, Presse de la Renaissance, Paris, 1984, p. 16. (...) 1La photographie, inventée depuis 1839, peine à s’imposer dans le monde militaire à la fin du XIXe siècle, car la bataille reste encore le privilège des peintres. Le réalisme de l’image photographiée remet en cause les libres interprétations des faits de guerre français et la mythologie qui souvent les accompagne. À la veille de la Première Guerre mondiale, la photographie, entrée dans la société civile au gré de ses avancées techniques, est en mesure de détrôner les modes de représentation traditionnels que sont la peinture et la gravure. Sans renier la place qu’elle s’est bâtie au sein des foyers, elle modifie, de fait, la façon de « consommer » l’image : « L’apparition de la photographie transforme à la fois les modalités de production et de consommation d’images. »1 3La Section photographique de l’armée (SPA) naît ainsi pendant la Grande Guerre, mais pas avec elle. 3 Ibid., p. 22.

1918 la victoire avortée « Il faut penser, non pas aux soldats qui peuvent tomber dans notre dernière offensive, mais aux 1 500 000 soldats déjà tombés et qui ont bien droit à une paix à la hauteur de leur sacrifice. » (Gal Pétain, le 9 novembre 1918) La conduite de la guerre enlevée par Foch à Pétain, en pleine victoire. À la date du 7 mai, l’armée française tient 650 km de front, l’armée anglaise 150 (la petite armée belge 45). Or, les Britanniques ont obtenu de Pétain vingt-trois divisions de renfort, dégarnissant notre front, et vingt-quatre autres de réserve ainsi transportées entre Somme et Yser. Nos 650 km n’ont plus que quarante-trois divisions combattantes et… douze divisions de réserve. À la veille de la terrible attaque sur le Chemin des Dames, Foch refuse d’en rien reverser à Pétain, sous prétexte d’une possible attaque allemande dans les Flandres… L’armée française cependant colmate l’énorme brèche, et Paris en célèbre la victoire qu’elle attribue à Foch. En juin, le péril est extrême.

Les cicatrices de la grande guerre On s'apprête à commémorer le centenaire de la Grande Guerre. Mais on n'en finirait pas de sonder les mystères de ce conflit qui a donné naissance au monde moderne. Et continue à fasciner la France de 2013, comme en témoigne l'attribution du prix Goncourt à « Au revoir là-haut », de Pierre Lemaitre. Les sanglants combats de 14-18 ont aussi profondément remodelé le sol français .A la veille de l'armistice du 11 Novembre, retour en images sur ces paysages meurtris. Source Le Figaro Magazine Un devoir de mémoire Le vendredi 8 novembre, à l'Elysée, une allocution du président de la République, prononcée devant des élus de tout le pays, doit présenter le programme officiel des commémorations de la Grande Guerre. Les aléas politiques ont d'ailleurs failli remettre en cause la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale qui avait été créée par arrêté du 5 avril 2012 - Nicolas Sarkozy étant à l'Elysée. Pourquoi un tel engouement pour la Grande Guerre?

Les monuments aux morts, mémoire de la guerre - 1918, la Grande Guerre s'achève... - Dossiers Le monument aux morts d’Annot (Alpes-de-Haute-Provence). Photo : Xavier Lambours © La Documentation française. Agrandir l'image C’est juste au sortir du conflit que sont érigés partout en France des monuments aux morts de la Grande Guerre ; dans chaque ville, chaque village, là où ces hommes vivaient et travaillaient. « La France, comme tous les peuples en guerre, a vécu une véritable "Imitation de la Patrie" que les monuments révèlent. Nommer Pour le cénotaphe communal, on a choisi dans la plupart des cas une stèle, souvent obélisque, du type de celles qui ornaient jusque-là les tombes des cimetières. Croire, combattre, travailler "L'armée protège l'arrière : l’arrière travaille pour l’armée". Photo : Holzapfel © La Documentation française Ces monuments sont pourtant des tombeaux, des tombeaux vides. Des lieux de regrets Mettre en scène le retour des morts, exalter ces derniers par les tombes, telle fut la tâche du comité national de sépulture après la guerre. Le culte du soldat inconnu

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