
http://www.youtube.com/watch?v=FPv5BNagJeY
Related: Chapitre n°5 - Comment est structurée la société française actuelle ?Genre et Europe - Écrire une Histoire Nouvelle de l'Europe (Vidéothèque) Vos données personnelles sont traitées pour les finalités suivantes:Cookies de fonctionnements du site, Mesure d'audience, Publicités et contenu personnalisés, mesure de performance des publicités et du contenu, études d’audience et développement de services, Stocker et/ou accéder à des informations sur un appareil Spécialités SES/LLCE À travail égal, salaire égal ? 28,5 %, 16,8 % ou 5,3 % ? Il existe plusieurs façons de mesurer l’écart de salaire entre les femmes et les hommes et l’on s’y perd parfois. Chacune a son intérêt, mais elles ne mesurent pas la même chose. 1- L’écart total : les femmes touchent 28,5 % de moins que les hommes Tous temps de travail confondus (temps partiels et temps complets rassemblés), les salaires féminins valent en moyenne 71,5 % des salaires masculins, selon les données 2017 de l’Insee [1]. 2- L’écart à temps de travail égal : les femmes touchent 16,8 % de moins Le premier facteur explicatif des inégalités de salaires provient des différences de temps de travail. 3- L’écart à temps de travail et métiers équivalents : les femmes touchent 5,3 % de moins Les femmes et les hommes n’exercent pas les mêmes métiers. Si l’on retire l’effet de la profession exercée, les femmes gagnent en moyenne 5,3 % de moins que les hommes. Aucun de ces chiffres n’est meilleur que l’autre : ils décrivent différentes réalités.
Question (3 représentations de l'e.s.) Quatre Français sur dix ne partent pas en vacances Il y a 20 ans, près des deux tiers des Français déclaraient partir en vacances [1] selon le Crédoc. Le taux de départ en vacances a ensuite diminué petit à petit jusqu’à tomber à quasiment 50 % au milieu des années 2000 pour repartir à la hausse et atteindre 62 % en 2016. En 2019, cette proportion a légèrement diminué pour atteindre 58 % [2]. Qui sont les chanceux qui font leurs valises chaque année ? Partir dépend aussi du milieu social. 82 % des cadres supérieurs partent en congé, contre 47 % des ouvriers, selon les dernières données disponibles du Crédoc (2014).
Les élites françaises évoluent en vase clos Cet article date de plus de quatre ans. Publié le 20/03/2018 19:15 Durée de la vidéo : 4 min. Article rédigé par Le politologue Jérôme Fourquet a étudié la "sécession des classes défavorisées" pour la Fondation Jean-Jaurès. Pour lui, il existe une ségrégation scolaire et géographique. "On a le sentiment que pas mal de nos élites vivent un peu comme des touristes dans leur propre pays", explique Jérôme Fourquet, le directeur du département Opinion et stratégies d'Entreprises de l'institut de sondages l'IFOP. "Depuis une trentaine d'années les catégories dites favorisées ou celles qui ont vocation à diriger le pays sont progressivement isolées ou coupées du reste de la population", détaille-t-il. Ce phénomène est renforcé par une ségrégation scolaire. Partager :
Spécialités SES/HLP Les rôles et la hiérarchie des domestiques | La vie au XIXe siècle Les fictions s’attardent assez peu sur les domestiques, personnages invisibles et souvent considérés comme insignifiants. Pourtant, à une époque où rien n’est automatisé, ils sont indispensables, car il faut beaucoup de bras et de temps pour réaliser les tâches quotidiennes d’une maison. Si vous êtes fans de la série Dowton Abbey et que vous savez déjà tout de la vie « en bas des escaliers », cet article ne sera qu’une piqûre de rappel, car la domesticité fonctionne sensiblement de la même façon tout au long du XIXe siècle. On va s’attarder sur le Royaume-Uni, mais les choses étaient aussi très similaires en France. La hiérarchie Une domesticité fonctionne comme une véritable entreprise, avec ses chefs, ses sous-chefs, ses exécutants, ses spécialistes et ses petits stagiaires à qui on refile les tâches ingrates. Voici un exemple d’une grande maisonnée, où vous pouvez comparer le niveau d’importance que les domestiques ont dans la hiérarchie, et qui obéit aux ordres de qui : Le majordome
Questionnaire vidéo La pertinence d’une lecture de la société en termes de classes sociales ? - Article SES La théorie marxiste des classes sociales trouve un prolongement dans l’analyse du sociologue français Pierre Bourdieu. A la suite de Marx, il considère que la société est constituée de classes sociales hiérarchisées en fonction de leur dotation en capitaux. Ainsi, les individus possèdent trois types de capitaux : économique, social et culturel. Les différentes classes sociales se différencient par le volume et la structure des capitaux détenus par les individus qui les composent. L’innovation principale par rapport à la tradition marxiste consiste dans l’importance accordée au capital culturel. Un déclin des classes sociales ? La croissance des Trente Glorieuses et l'intervention de l'Etat-providence ont été des facteurs déterminants de l'homogénéisation des niveaux et des modes de vie. Les biens de consommation et les services auxquels accèdent les classes sociales diffèrent, de même que les pratiques culturelles selon les professions et catégories socioprofessionnelles (PCS).
Spécialités SES/HGGSP "Les femmes ont toujours travaillé" : les inégalités au travail, le fruit d'une longue histoire Cet article date de plus de cinq ans. Publié le 06/11/2019 11:50 Temps de lecture : 2min - vidéo : 6min Depuis ce 5 novembre à 16h47, symboliquement, les femmes travaillent gratuitement pour compenser leurs écarts de salaire avec les hommes. Dans l'imaginaire collectif, nombreux sont ceux qui s'imaginent que les femmes ont commencé à travailler après la Seconde Guerre mondiale. À l'époque, l'intérêt était surtout porté sur le travail des hommes et non sur celui des femmes. Enfin, les femmes ont dû attendre longtemps avant de prétendre au droit d'être rémunérées. Aujourd'hui, il y a 27 % d'écart entre le salaire moyen des femmes et celui des hommes. Partager : l’article sur les réseaux sociaux les mots-clés associés à cet article