
28 Minutes - Tunisie : l’humour au féminin / Hong-Kong peut-elle résister à la Chine ? (13/06/2019) Tunisie : elle conjugue l’humour au fémininPour Nadia Khiari, "le stylo est une arme, le dessin son prolongement". Dessinatrice tunisienne, elle est la créatrice du personnage de Willis from Tunis, un chat espiègle et moqueur, devenu l’un des visages de la révolution de Jasmin en Tunisie en 2011. Avec ses caricatures, elle milite également pour le droit des femmes, une cause qu’elle met en avant dans « Siné Madame » le premier mensuel satirique et sociétal entièrement écrit et illustré par des femmes, et dont le premier numéro est paru en avril dernier. Caricatures, chats, Printemps arabe et féminisme : on reçoit Nadia Khiari dans "28 Minutes". La petite Hong-Kong peut-elle résister au géant chinois ?
VIDEO. Le "rançongiciel" WannaCry porterait la signature de la Corée du Nord Cet article date de plus de six ans. Publié le 14/12/2017 14:07 Mis à jour le 18/12/2017 12:49 Durée de la vidéo : 2 min "Envoyé spécial" traque le 14 décembre les "rançongiciels", ces logiciels qui infectent les ordinateurs ou le réseau d'une entreprise avec un virus. Mais avec WannaCry, on change de dimension… Qui est derrière le virus responsable de la plus grosse cyberattaque de l'histoire ? Extrait. Le virus informatique, une arme numérique conçue dans la clandestinité pour des attaques ciblées, sur laquelle enquête le 14 décembre "Envoyé spécial". Comment expliquer cette vulnérabilité ? Qui sont-ils ? L'hypothèse vient d'être confirmée par les services secrets anglais et américains. Extrait de "Les braqueurs de l'ombre", un reportage diffusé dans "Envoyé spécial" le 14 décembre 2017. Partager : l'article sur les réseaux sociaux L’actu à 18h30 Tous les soirs, recevez l’essentiel de l’actualité les mots-clés associés à cet article
Aaron Swartz Aaron Swartz en 2009. Fervent partisan de la liberté numérique, il consacre sa vie à la défense de la « culture libre », convaincu que l'accès à la connaissance est un moyen d'émancipation et de justice. Aaron Swartz a une influence décisive dans l'essor d'Internet. Écrivain prolifique sous différentes formes (blogs, pamphlets politiques, textes de conférences), l'ouvrage Celui qui pourrait changer le monde (paru en français en 2017) rassemble ses principaux textes qui reflètent son engagement intellectuel sur des enjeux sociaux dont le droit d'auteur, la liberté d'accès des connaissances et des savoirs dont les publications scientifiques ou la transparence en politique. Il étend ses réflexions dans le domaine de la sociologie, l'éducation civique et politique[5],[6]. Il se suicide le 11 janvier 2013 à l'âge de 26 ans[2] dans son appartement. Aaron Swartz naît le 8 novembre 1986 à Chicago dans une famille juive. Il multiplie de nombreux projets en tant que programmeur informatique :
Raif Badawi, cinq ans de trop dans les prisons saoudiennes Le 17 juin, cela fera cinq ans que le jeune citoyen-journaliste Raif Badawi est emprisonné à Jeddah, en Arabie saoudite, pour avoir créé et animé un site de discussion en ligne. A cette date, il aura seulement purgé la moitié de sa peine, mais sa femme et ses trois enfants réfugiés à Sherbrooke au Canada depuis fin 2013 espèrent qu’il bénéficiera d’un pardon royal à l’occasion du Ramadan et de l’Aïd al-Fitr. Le blogueur avait été condamné en mai 2014 pour “insulte à l’islam” à 10 ans de prison, 1000 coups de fouets, un million de rial saoudien en plus d’une interdiction de quitter le territoire pendant 10 ans après sa libération. “Raif Badawi vient de passer cinq ans en prison, une peine déjà totalement disproportionnée par rapport aux faits qu’on lui reproche ” déclare Alexandra El Khazen, responsable du bureau Moyen-Orient. Le lauréat du prix RSF 2014 dans la catégorie net-citoyen a subi une première séance de flagellation en janvier 2015, provoquant un tollé international.
Des travaux d'élèves de l'académie au Musée d'Orsay pour l'exposition "Le modèle noir" Dans le cadre de l'exposition "Le modèle noir de Géricault à Matisse", 300 élèves de la 6e à la Terminale des académies de Paris et de Créteil ont travaillé de novembre 2018 à fin mars 2019 à la réalisation de productions plastiques (peinture, dessin, collage, photographie) en lien avec un corpus d’œuvres de l’exposition. Ce projet s'est inscrit dans un partenariat d'éducation artistique et culturelle entre le musée d'Orsay, deux inspecteurs en arts plastiques et douze professeurs exerçant dans les deux académies. Le projet a eu lieu en deux temps : un séminaire de formation des enseignants en amont de l'exposition et l'exposition de travaux des élèves. Le séminaire de formation, destiné à accompagner les enseignants dans la préparation d'une visite de l'exposition, a eu lieu le 24 janvier 2019. Le 25 mars dernier, des élèves de la 6e à la Terminale des deux académies ont été invités à présenter quarante-trois de leurs productions au musée d'Orsay, en présence du recteur Gilles Pécout.
En Chine, un système de notation des citoyens encore flou mais aux ébauches effrayantes Le « système de crédit social » (SCS) que le gouvernement chinois entend mettre en place à compter de 2020 ressemble à un épisode de la série d’anticipation dystopique Black Mirror. Les détails de ce que l’on présente couramment comme un système unifié de notation des citoyens, fonctionnaires et entreprises chinois sont encore flous. Et pour cause : Pékin expérimente encore plusieurs options avant d’en choisir la meilleure pour la déployer dans tout le pays. Actuellement, plusieurs dizaines de systèmes différents coexistent et permettent d’entrevoir les grandes lignes du système qui sera choisi par les autorités. L’économiste Antonia Hmaidi, doctorante à l’université allemande de Duisbourg et Essen, les a présentés lors d’une conférence à la 35e édition du Chaos Communication Congress, la grand-messe annuelle des hackeurs qui se tient à Leipzig (Allemagne) jusqu’au 30 décembre. La légalité et la moralité passées au crible Soixante-dix projets pilotes Des systèmes largement biaisés
Les cinq grands fléaux du cyberespace en 2018, selon l'ANSSI Du mieux, mais prudence. L'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI), qui a présenté lundi son rapport annuel, a recensé beaucoup moins de cyberattaques en France en 2018 qu'en 2017 : 1.869 signalements d'événement de sécurité numérique, 16 incidents majeurs et 14 opérations de cyberdéfense afin de répondre à un incident menaçant et compromettant les opérations liées l'activité d'une organisation d'importance vitale (OIV) ou fortement sensible. En 2017, le "cyberpompier", qui fête ses dix ans d'existence cette année, avait alors recensé 2.435 signalements, 20 incidents majeurs de sécurité et 12 opérations de cyberdéfense et, surtout, trois crises publiques majeures (menace sur l'élection présidentielle, rançongiciel Wannacry et attaque à des fins de sabotage NotPetya). Un modèle français efficace D'autant que la sophistication des attaques est croissante, selon l'ANSSI. "Passer par la porte est désormais plus compliqué. 1/ L'espionnage 5/ La fraude en ligne
index Débat : faut-il rééditer "Mein Kampf" ? Le 1er janvier prochain, "Mein Kampf", le livre écrit par Adolf Hitler dans lequel il synthétise l'ensemble de sa future action politique, tombera dans le domaine public. En France, les éditions Fayard prévoient dès janvier une réédition assortie de notes et de commentaires. Mais les avis divergent : faut-il ou non rééditer "Mein Kampf"? Rééditer "Mein Kampf", est-ce faire l'apologie du nazisme ou mettre à la disposition du public le témoignage même révoltant d'une époque ? Reportage: I. "Editer c'est diffuser, diffuser c'est commencer à convaincre" Pour Jean-Luc Mélanchon, coprésident du Parti de Gauche : pas question de réédition, pas question de publicité aux idées d'Hitler. "Interdire sa réédition un non-sens" "Je ne comprends pas la polémique, réplique pour sa part l'historien Denis Peschanski, spécialiste de l'histoire du nazisme, interdire sa réédition un non-sens quand Mein Kampf est accessible à tous d'un simple clic sur internet. Un débat vieux de 80 ans Un best-seller En France
Les valeurs de la République Cycle et niveau : terminale.Thème : pluralisme des croyances.Séquence : intérêt et enjeux du principe de laïcité dans nos sociétés. Notions abordées La laïcité : définition, origines, enjeux.Diversité religieuse.Diversité des croyances.Diversités culturelles.Les libertés fondamentales de la République française.La Charte de la laïcité à l’école en France. Objectifs Mobiliser ses connaissances.S’informer dans le monde du numérique : exploiter des informations, utiliser des sources numériques.Analyser et comprendre un document : extraire des informations pertinentes.Écrire et utiliser un lexique spécifique.Coopérer, mutualiser : travailler dans le cadre d’un groupe pour élaborer une tâche commune. Mise en œuvre pédagogique Cette activité se compose de deux temps : une phase de travail en groupe suivi d’une mise en commun qui permet au professeur de compléter et d’approfondir certains points abordés lors de la première étape de travail. Télécharger la fiche activité 1 (pdf - 99 ko)