
Le Grand Soir, journal militant Espèce d'espèces - DVD - Documentaire Espèces d'espèces Réalisé par Denis van Waerebeke avec la collaboration de Vincent Gaullier. Espèces d’espèces Savez-vous que vous êtes amniote comme l’aigle royal, tétrapode comme le serpent à sonnettes à cause de ses quatre membres locomoteurs ? – Attendez. Quatre membres, le serpent à sonnettes ? Destiné à un large public, le documentaire Espèce d’espèces renouvelle notre représentation de l’arbre du vivant et nous fait découvrir que les millions d’espèces qui peuplent la planète appartiennent toutes à une seule et immense famille. Des images tirées du documentaire Espèce d'espèces Espèce d’espèces nous donne une vision renouvelée de l’arbre du vivant, permettant de préciser nos liens de parenté (parfois surprenants) avec les autres espèces vivantes. Avec le concours de Ex nihilo, France 5, Arte, CNRS et du MNHN DVD LCJ Editions
Liaisons dangereuses : c’est le printemps ! (Gadrey) Voilà une première semaine de printemps riche en événements sur la question des « liaisons dangereuses » entre certains économistes médiatiques et la finance. Je n’y étais pas revenu sur ce blog depuis mon billet de septembre 2009, mais ça bouge, et vite ! Le 25 mars, le site Slate.fr met en ligne un entretien de Jean-Hervé Lorenzi par Eric Le Boucher. J’y suis très vivement pris à partie comme « meneur ». Je vous laisse juge : Le 28 mars, Laurent Mauduit réplique à sa façon en mettant en ligne sur Médiapart une « Lettre d’excuses à l’économiste Jean Gadrey » ( où il explique que la charge qui m’est adressée vise en réalité la publication annoncée de son brûlot « Les Imposteurs de l’économie (éditions Gawsewitch), qui sort aujourd’hui en librairie. Je ne commenterai pas non plus les propos de Jean-Hervé Lorenzi sur Slate.
Investig’Action, l'info décodée Lettre d’excuses à l'économiste Jean Gadrey Cher Jean Gadrey, je veux, par cette lettre, vous présenter mes excuses. Car vous venez de faire l’objet d’une mise en cause publique véhémente par le président du Cercle des économistes, Jean-Hervé Lorenzi. Or, je dois ici le confesser : celui qui aurait dû être mis en cause, ce n’est pas vous ; c’est moi. Je veux donc battre ma coulpe. Peut-être l’avez-vous en effet constaté : le 25 mars, le site Internet Slate.fr, cofondé par Jean-Marie Colombani et Jacques Attali, qui tous deux présentent la singularité d’avoir conduit des missions pour Nicolas Sarkozy, a mis en ligne un entretien du même Jean-Hervé Lorenzi, conduit par le journaliste Eric Le Boucher, qui lui aussi a été membre de la Commission Attali. Pour ceux qui ne l’aurait pas vu, voici cet entretien. Si vous avez lu cette charge venimeuse, j’imagine, cher Jean Gadrey, que vous avez dû tomber des nues. Car dans le passé, oui, vous aviez pris à bon droit la plume. Mais que diable me veut-il, avez-vous dû vous demander.
Independent Media Center | www.indymedia.org | ((( i ))) Dauphine n'est pas l'université que décrit Monsieur Laurent Mauduit Dans « Les imposteurs de l’économie », M. Laurent Mauduit règle leur compte à l’Université Paris-Dauphine et à son Président en quelques pages rageuses (155-160, 285-286). Le procès est sans appel : Dauphine est le fer de lance d’ « une infernale privatisation » des universités et son président est un traître à ses engagements idélogiques de jeunesse. Passons sur l’attaque ad hominem dont est l’objet le président de Dauphine ; elle semble procéder d’une vindicte personnelle qui nous échappe et ne mérite pas, sauf à faire de la psychanalyse de bazar, que l’on s’y attache. Bornons-nous à considérer ce qui est reproché à Dauphine ; d’ailleurs étrangement désignée sous le vocable « faculté », comme si M. La fondation Paris-Dauphine gère plusieurs chaires financées par de grandes entreprises, dont des banques et des compagnies d’assurances. Justement, qu’en est-il de ces fameux droits d’inscription ? Alors, Dauphine fer de lance de la « privatisation » des universités ?
Blog de Pierre Piccinin Syrie - Entretien avec Pierre Piccinin : « We are the revolution ! » - Texte intégral (Hürriyet, 16 janvier 2012) Le quartier d'al-Bayadah à Homs - décembre 2011 © photo Pierre PICCININ propos recueillis par Sebla KUTSAL Présent en Syrie, en décembre et janvier, pour un second séjour d'observation, Pierre Piccinin y a rencontré des partisans du président Bashar al-Assad et des responsables de l'opposition, à Homs et à Hama. Quelles villes avez-vous visitées en Syrie ? (photo : Pierre Piccinin, avec Fadwa Suleiman - Homs, 28 décembre 2012) En juillet, j’avais parcouru tout le pays, aussi bien le sud, Deraa, Souweida, que le centre, puis la côte et le nord, jusqu’à Alep, et l’est, jusqu’à Deir-es-Zor. Cette fois-ci, je me suis concentré sur le centre, principalement Damas, Homs et Hama. Leur inquiétude est réelle, face à la haine islamiste qui se manifeste à leur égard et aux ingérences étrangères, celles du Qatar et de l’Arabie saoudite notamment.
Les avancées du débat autour des «Imposteurs de l’économie» Pour l’auteur que je suis, c’est évidemment une grande satisfaction : mon livre sur « Les imposteurs de l’économie » a eu l’utilité démocratique que j’espérais, celle de susciter un très large débat sur le rôle des économistes, sur leur indispensable indépendance, sur le nécessaire pluralisme de la recherche ou encore sur les menaces de privatisations rampantes qui pèsent sur l’Université. Débat parfois chaotique ou mouvementé, mais dans tous les cas de figure utile. Je voudrais donc ici donner mon point de vue sur les premiers échanges auxquels le livre a donné lieu. Pour pointer les avancées que notre débat a indéniablement enregistrées ; pour relever aussi quelques hypocrisies ; pour poursuivre enfin le dialogue avec quelques-uns de mes contradicteurs. * Vers des codes de déontologie. A preuve, un nombre croissant d’économistes admettent depuis peu que l’adoption de charte éthique ou déontologique serait la bienvenue, pour encadrer la profession et révéler les conflits d’intérêt.
Terre à terre, les archives Au-dessus de tout soupçon ? Le livre de Laurent Mauduit sur les conflits d’intérêts des économistes suscite pas mal de débats. Il attaque, les intéressés répondent. Au-delà des dénonciations individuelles, il paraît important de poser 3 questions : ce problème est-il typique de notre époque ou des périodes d’euphorie financière ? Est-ce que ce sont uniquement les économistes individuels qu’il faut blâmer ou la « science économique » dominante ? Est-ce les économistes se sont déjà saisis du problème ou pas ? Invité à un débat sur le contenu du livre au Théâtre de Chaillot le 29 mars dernier, je suis intervenu en tentant de répondre à ces trois questions (on peut écouter l’ensemble des interventions ici). 1. Dans son classique sur la crise des années 1930, John Kenneth Galbraith signale que dans les années 1920 « posséder un économiste bien à soi » était le must dans les sociétés d’investissement. D’autres études montrent que le Wall Street Journal était devenu le « porte-parole officiel du marché haussier ». 2. 3.
Revue S!lence- Les économistes sont-ils des imposteurs ? Dans son livre les Imposteurs de l'économie (Ed. Jean-Claude Gawsewitch), le journaliste de Mediapart Laurent Mauduit dénonce la «monopolisation» du débat économique par «une vingtaine d'experts», sujets aux conflits d'intérêt ou à une pensée unique libérale. Un réquisitoire déjà dressé par le documentaire les Nouveaux Chiens de garde ou un récent article du Monde diplomatique. Libération.fr a fait réagir les économistes Patrick Artus (chef économiste de Natixis, professeur associé à Paris-I et administrateur de Total) et Dominique Plihon (professeur à Paris-XIII, président du conseil scientifique de l'association Attac). Le débat sur la légitimité des économistes vous semble-t-il bienvenu? P. Il est vrai cependant que le conflit d'intérêt peut exister quand on travaille pour une institution privée. D. La nouvelle charte de l'OFCE comporte l'obligation de mentionner d'éventuelles collaborations avec le secteur privé. P. D. P. D. P. D. P. P. D.
Le blog de Pierre Rabhi Agriculteur, écrivain et penseur français d'origine algérienne, Pierre Rabhi est un des pionniers de l'agriculture biologique et l’inventeur du concept "Oasis en tous lieux". Il défend un mode de société plus respectueux des hommes et de la terre et soutient le développement de pratiques agricoles accessibles à tous et notamment aux plus démunis, tout en préservant les patrimoines nourriciers. Depuis 1981, il transmet son savoir-faire dans les pays arides d'Afrique, en France et en Europe, cherchant à redonner leur autonomie alimentaire aux populations. Il est aujourd'hui reconnu expert international pour la sécurité alimentaire et a participé à l’élaboration de la Convention des Nations Unies pour la lutte contre la désertification. Auteur, philosophe et conférencier, il appelle à l'"insurrection des consciences" pour fédérer ce que l'humanité a de meilleur et cesser de faire de notre planète-paradis un enfer de souffrances et de destructions. Yehudi Menuhin
Le site semble être "tombé" pour le moment by caferepairelr Mar 1