
Le soutien à l’emploi associatif et à la formation des bénévoles Les délégués départementaux à la vie associative (DDVA)Les missions d’accueil et d’information des associations (MAIA)Les centres de ressources et d’information des bénévoles (CRIB)Le Fonds pour le développement de la vie associative (FDVA)Le fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire (FONJEP)Les guides pratiques Les délégués départementaux à la vie associative (DDVA) La circulaire du Premier ministre n° 5811-SG du 29 septembre 2015 relative aux nouvelles relations entre les pouvoirs publics et les associations confirme les missions des services déconcentrés du ministère chargé de la vie associative (les DDVA) et incite à la mise en place des Missions d’accueil et d’information des associations (MAIA). Le rôle des DDVA est explicité dans l’annexe 5 de ce décret. la formation des bénévoles, des dirigeants associatifs et des "correspondants associations" des services déconcentrés de l’Etat ; la connaissance du tissu associatif ; les questions liées à l’emploi associatif ;
Pesticides : une diffrence bien relle entre les aliments bio et non bio Générations Futures a comparé les teneurs en résidus de pesticides des fruits, légumes et céréales provenant de l'alimentation conventionnelle avec ceux issus de l'agriculture biologique. Résultat : 223 fois moins de pesticides dans le bio ! Après avoir réalisé une enquête sur la présence de substances chimiques dans les aliments traditionnels fin 2010, l'association Générations Futures a souhaité cette année renouveler l'expérience avec des produits issus de l'agriculture biologique, et ce, en se concentrant uniquement sur les résidus de pesticides. Cette étude répond ainsi aux interrogations de certains consommateurs qui se demandent s'il existe réellement une différence entre des aliments bio et non bio. En décembre 2010, l'analyse des aliments non bio composant les repas types d'une journée d'un enfant de dix ans avait révélé la présence d'un certain nombre de substances. Caractériser la présence de pesticides dans l'alimentation bio Des résultats indiscutables en faveur du bio
Monnaies locales : pile ou face ? (deuxième partie) Lire aussi sur cafebabel.com la première partie de ce panorama consacrée aux monnaies locales En France, pas moyen d’arrêter la planche à billet. Depuis 2009 et le lancement de « L'abeille » à Villeneuve-sur-Lot et de « L'Occitan » à Pézenas (Sud de la France, région Languedoc-Roussillon, ndlr), des monnaies locales au caractère bien gaulois poussent comme des champignons. Mais l’expérience française qui aura sans doute le plus fait parler d’elle vient de Toulouse. Federico Pizzarotti, maire de Parme et 39 ans. Une tendance qu’on retrouve aussi en dehors de la France. Des nouveaux SCEC sont tirés à chaque fois que la communauté s’agrandit sur la base du principe que le seul moyen d’aider l’économie est d’y introduire de la richesse, pas seulement la convertir dans une monnaie complémentaire. Gare à l’ « ivresse monétaire » La pêche à Volos et le poids de l'économie ?
Singapour : De llectricit directement partir des dchets Singapour / / Asie Un entrepreneur de 68 ans voit enfin le bout du tunnel après 10 ans de recherches ininterrompues sur une pile à combustible qui utilise la biomasse. La technologie est séduisante et les premiers clients sont là. Présentation de Philip Wong lors du sommet asiatique des leaders économiques "Global Entrepolis" en 2007. © Singapore Fuel Cell Community Philip Wong crée sa société RTE (Real Time Engineering) en 1993. Le choix de l’hydrogène lui apporte cependant bien des soucis. Hydrogène issu de la biomasse RTE choisit donc d’utiliser la biomasse pour produire son gaz : son unité de production électrique fonctionne avec de la sciure de bois, des épluchures de fruits et légumes ou autres déchets végétaux. On se positionne comme un fournisseur d’électricité. Deux centrales sont en cours d’installation, dont une de 1 MW pour le ministère des Ressources humaines de la cité-État. Un succès technologique et surtout humain. A lire aussi ici : greenbusinesstimes.com
Monnaies alternatives locales : pile ou face ? La Grèce va-t-elle enfin sortir de l’Euro ? En tout cas, la ville de Volos, à mi-chemin entre Athènes et Thessalonique, est prête. Enfin, presque. Il y a quelque mois, un système d’échanges locaux (Sel) a en effet vu le jour dans cette ville portuaire de quelque 140 000 habitants. Le temps, c’est de l’argent En Grèce, on recense une quinzaine de Sel actifs ou en cours d’activation depuis que la crise frappe et les plans de rigueur se succèdent. En France, on recense 500 Sel, certains très actifs, avec une centaine de membres, d’autres en sommeil. Au Nord, on frappe sa monnaie Dans les pays de l’Europe du Nord, ces monnaies alternatives se sont émancipées des systèmes de troc et entraide. Nouvelle édition de billet correspondant au Brixton Pound et faisant figurer David Bowie. En effet, la cible de ces monnaies n’est pas plus l’Euro que le fonctionnement de l’économie dans son ensemble.
Comment investir dans les nergies renouvelables sans devenir un affreux spculateur Changer le système énergétique français. Telle est l’ambition d’Énergie partagée, une association qui collecte l’épargne populaire pour financer les énergies renouvelables, et d’Enercoop, qui, depuis l’ouverture du marché à la concurrence, distribue à 10 000 clients de l’électricité 100 % renouvelable. Des outils pour développer une énergie écologique, collective et coopérative. Le parc éolien coopératif de Béganne, dans le Morbihan, verra-t-il bientôt le jour ? C’est l’association nationale Énergie partagée qui va se charger de collecter cette épargne populaire, via son « Fonds citoyen d’investissement ». L’écologie avant le profit Gérée par la Nef, Enercoop, Solira Développement et portée par une vingtaine d’organisations, Énergie partagée cède des actions à 100 euros minimum. « Avec la possibilité de choisir le projet que l’on souhaite financer », précise Joël Lebossé, directeur général d’Énergie partagée. Achetez une électricité 100 % renouvelable Nolwenn Weiler