
Femme : Le Journal des Femmes, magazine féminin... Le marché du jouet rebat ses cartes - Loisirs, culture Nouvelle donne sur le jouet Un marché étale, avec des évolutions oscillant entre - 2 et + 2%. De nouveaux acteurs, tels Fnac, Darty, Cultura vendent quelques jouets, mais c’est l’essor du Net (20% du CA), qui déstabilise le secteur. Une trésorerie tendue (saisonnalité, logistique, coûts des magasins, délais de paiement, regain du dollar…). Un modèle à revoir car, face à la montée du Net, distributeurs et fabricants repensent leur stratégie en matière de click & collect et de communication digitale. Un nouveau directeur général chez La Grande Récré ? La nouvelle du transfert de Pierre Chalmandrier d’Asmodée vers La Grande Récré s’est répandue d’autant plus vite que les mouvements dans les états-majors des distributeurs et fabricants de jouets ont été inhabituellement nombreux depuis début 2015 : Oxybul Éveil et Jeux, Leapfrog, Mattel, Toys‘R’Us, Famosa… « Actuellement, il y a trois postes de directeur général en cours de recrutement », confie un distributeur.
Playmobil explose - encore - son record ! "Ce qui est incroyable chez Playmobil, c’est son éternel succès depuis 40 ans", commente Andrea Schauer, directrice générale de Playmobil. Et, de fait, l'attrait des enfants pour les figurines du groupe Brandstätter ne faiblit pas : pour la troisième année consécutive, les ventes ont généré un nouveau record de chiffre d'affaires, représentant 552 millions d'euros au niveau mondial, en hausse de 4% par rapport à 2012. Première marque de jouets en France Avec 7,6% des ventes de jouets en valeur en France, Playmobil revendique la première place au classement des marques de jouet. Au classement des fabricants, la filiale du groupe Brandstätter pointe désormais en quatrième position, ayant été dépassée l'an dernier par Lego en forte croissance grâce notamment à ses Lego Friends et Lego Chima. Chez Playmobil, si l'on reconnaît une certaine déception quant au relancement, en 2013, du thème western, on rappelle le succès du haras et de l'hôtel sur la fin d'année 2013.
Fédération Française des Industries Jouet - Puériculture : FJP Le marché des jouets a progressé de 2% Le marché des jouets a progressé de 2% en valeur en 2014, confirmant le rebond du marché de 2013, et malgré un automne morose et un Noël moins bon qu'attendu, ont annoncé jeudi le cabinet NPD et la fédération du secteur. Sur l'ensemble de l'année, les ventes de jouets ont représenté un chiffre d'affaires de 3,24 milliards d'euros dans l'Hexagone, informe NPD. Ce résultat représente un progression de 2% par rapport à 2013, qui s'était déjà terminé sur une note positive à +0,7%, marquant un rebond du marché après une année 2012 en repli de 2%. En volumes, les ventes de jouets ont progressé de 5,5% l'an dernier. De janvier à août, la progression a été très forte, à +5% en valeur, portée par "l'explosion des vignettes Panini (effet Coupe du monde) et l'avènement d'effets de mode et de collection comme les (bracelets multicolores, ndlr) Looms", remarque le cabinet d'études.
En France, le marché du jouet a fait mieux que se défendre en 2013 Le marché du jouet français n'aura pas pâti en 2013 du petit moral des ménages et de leur pouvoir d'achat en berne. En valeur, le secteur a progressé de 0,7% par rapport à 2012 avec un chiffre d'affaire global de 3,2 milliards d'euros, selon une étude du groupe NPD. A noter toutefois qu'en volume, le marché a reculé de 2% avec 218 millions d'unités écoulées l'an dernier. Selon Frédérique Tutt, expert du marché du jouet : Les résultats français sont meilleurs que ceux observés en Europe. Les tablettes préscolaires et la peluche Furby en guest-stars au pied des sapins de Noël... Si les tablettes pour enfants ont cette année encore tiré leur épingle du jeu, (Storio ayant été le jouet le plus vendu en France), la peluche interactive Furby n'a pas été en reste puisqu'elle a été le jouet que se sont le plus âprement disputés les enfants en Europe. ...mais les "classiques" ont fait de la résistance >> Pourquoi le jeu de société survit-il si bien à l'ère du 2.0 et des jeux vidéo (1/2)?