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Journal Soufi - Soufisme

Journal Soufi - Soufisme
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Ibn Arabi Ibn ’Arabi, surnommé "le plus grand maître", naît à Murcie en 1165. À vingt ans, il s'initie au soufisme, dont il deviendra l'un des maîtres. 1198 est l'année de son ascension spirituelle. Endossant le rôle d'instructeur de la communauté islamique, il parcourt le monde, écrivant et dictant son enseignement. Ibn ’Arabî Le dévoilement des effets du voyage «Tu es à jamais voyageur, de même que tu ne peux t’établir nulle part», s’écrie Ibn ’Arabî dans ses Illuminations de la Mecque. L'œuvre de Ibn ’Arabi (Murcie 1165-Damas 1240) a fait l'objet de plusieurs traductions françaises et de nombreuses études, depuis les travaux d'Henry Corbin jusqu'à la biographie que lui a consacré Claude Addas.

Removal of the heart: how Islam became a matter of state in Iran | World news The crowning of Ismail as king of Iran in Tabriz in 1501 was low-key, as was his announcement that Shia Islam would henceforth be the official state religion. And yet this was a turning-point in Iranian history, with repercussions up to the present day. Like most Iranians the Safavids (1501-1722) were Sunni, although like many outside Shi’ism they venerated Imam Ali (601-661), the first of the 12 Shia imams. The Sufi orders, sometimes based on trades or guilds, were the main way religion was organised, and they encouraged self-discipline, spirituality and mysticism in varying degrees. Historians have differed on the nature of Iran’s ‘conversion’ under the Safavids: was Iran ripe in some way for Shiism? Making Shi’ism the state religion served to distinguish Iranians from subjects of the rival Sunni-ruled Ottoman Empire. In creating a new order the Safavids looked to Shia Islamic law and to the jurists (mujtahids) specialised in it. In Islam without Allah? But not completely.

Jaïnisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une statue d'Ajitnath, deuxième Tîrthankara, « créateur de chemin », du cycle du temps jaïn actuel. Le jaïnisme ou jinisme (du sanskrit Jina, « vainqueur ») est une religion qui aurait probablement commencé à apparaitre vers le Xe siècle ou IXe siècle avant notre ère[1], dont les origines sont peu connues, qui serait venue de l'animisme et qui prend ses racines dans la plus haute antiquité[2]. Le jaïnisme ou dharma jaïn compte près de six millions de fidèles dans le monde, ascètes et laïcs confondus, en majorité en Inde[3] (30 000 en Europe et 100 000 aux États-Unis[4],[5]). Histoire[modifier | modifier le code] La communauté[modifier | modifier le code] Si d'époque en époque les Acharyas jaïns ont enseigné la foi, cette religion vit surtout à travers ses rituels religieux réunissant laïcs et moines-ascètes itinérants. La philosophie jaïne[modifier | modifier le code] Symbole Jaïn ; le svastika est un symbole majeur du jaïnisme.

EDITION EN LIGNE Les Derviches tourneurs : voie d’élévation psycho-spirituelle soufis (Source : Unisson06 via Médiapart) Djâlal-od-Dîn Rûmi et la confrérie des Derviches tourneurs Il naquit dans la Turquie du 13 ème siècle. Bien que de confession musulmane, Rûmi ne se reconnaît pas dans le dogme de l’islam. Rûmi est un des exemples de l’intuition qui précède le raisonnement. La danse thérapie soufie L’approche psycho-corporelle établie par Rûmi pour les derviches tourneurs se fonde sur diverses expérimentations et ressentis intérieurs. D’un point de vue psychothérapeutique la danse des derviches possède plusieurs implications.

Malek Jân Ne'mati, la mystique éclairée | e-ostadelahi.fr Héritière d’un enseignement spirituel réunissant les religions anciennes de l’Iran, l’islam mystique et la culture kurde, « sainte Janie » œuvra au renouvellement de la tradition, en conjuguant contemplation et ouverture sur le monde. Un article de Leili Anvar, publié dans Le Monde des religions de janvier-février 2010, consacré à la soeur d’Ostad Elahi, Malek Jan Ne’mati. Née dans un village reculé du Kurdistan iranien en 1906, Malek Jân Ne’mati, surnommée « sainte Janie », a traversé le XXe siècle en apparence très loin du monde et de ses fracas, dans l’étude, la prière et l’enseignement spirituel. Acter l’égalité hommes-femmes Le village de Djeyhounâbâd, où elle naquit et vécut toute sa vie, est situé dans une région ou la majorité de la population appartient à l’ordre des Ahl-e Haqq. Cet ordre, fondé au XIIIe siècle, repose sur une doctrine spirituelle qui réunit les religions anciennes de l’Iran, l’islam mystique et des mythes propres à la culture kurde. Consulter également :

JAIN SYMBOL The Jain Symbol is a congregation of various symbols, each having a deeper meaning. This symbol was adopted by all sects of Jainism while commemorating the 2500th anniversary of the nirvana of Lord Mahavira. The outline of the symbol is defined as the universe (Lok). The lower part of the symbol represents the seven hells (Naraki). The middle part of the universe contains the Earth and the planets (Manushyalok). The upper part contains the heavenly abodes (Devlok) of all the celestial beings and abode of the Siddhas (Siddhashila). The raised hand means stop. The four arms of the swastika remind us that during the cycles of birth and death we may be born into any one of the four destinies: heavenly beings, human beings, animal beings, (including birds, bugs, and plants) and hellish beings. The three dots above the swastika represent the three jewels of Jainism: Samyak Darshan (Right Faith), Samyak Jnan (Right Knowledge), and Samyak Charitra (Right Conduct).

Soufi Inayat Khan Falyna | Ici la porte est grande ouverte, nul besoin de frapper Du côté de chez soi Retour au silence, retour en soi-même, là est la clef de toute chose. Le test des trois passoires Le test des 3 passoires Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse. Le viel homme, son petit fils et l’âne Le viel homme, son petit fils et l’âne Il était une fois un meunier très vieux . le silence du coeur le vrai silence est celui que l’on fait régner à l’intérieur de soi, c’est parvenir à faire taire ses peurs qui s’expriment au nom de "je" C’est savoir écouter, parler et sentir avec son coeur, une mélodie, un bonheur … Lire la suite Le Bonheur est en Soi Celui qui n’a plus de soucis avec le monde est celui qui s’est reconcilié avec lui-meme Il puise désormais sa source de bonheur en Lui Le silence du sage Faire régner le silence à l’intérieur de soi même c’est parvenir à maîtriser son ego c’est écarter les bavardages incessants de ce "je" trop plein de "moi", barrière illusoire, qui nous empêche de revenir à l’Essence-ciel … Lire la suite l’autre

esprit-universel.overblog.com Shahmaghsoudi ® - School of Islamic Sufism ® Adhan Trois mots arabes dérivent de la même racine arabe ʾ-ḏ-n أذن, « annoncer »e[1] signifiant annoncer : Texte et psalmodie de l'adhan[modifier | modifier le code] L'adhan peut être entendu dans tous les pays à majorité musulmane aux heures des cinq prières de la journée. Il s'agit d'une annonce publique comportant des phrases définies qui s'inspirent de la chahada, et qui se fait sous la forme d'une récitation scandée et modulée. Toutefois, certains oulémas, en particulier dans l'école hanbalite, se sont opposés à cette modulation[5]. La mélodie du muezzin. Adhan sunnite Adhan du chiisme duodécimain La version des chiites zaydites est identique, sauf qu'ils rejettent la parole "J'atteste que 'Alî est le régent de Allah". Langue de l'adhan[modifier | modifier le code] Traditionnellement, l'appel à la prière se fait partout en arabe (même dans les pays non arabophones). Statut juridique moderne[modifier | modifier le code] Bangladesh[modifier | modifier le code] Israël[modifier | modifier le code]

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