
Le « made in France » : 81 % de la consommation totale des ménages, mais 36 % seulement de celle des biens manufacturés - Insee Première - 1756 Le « made in France » représente 81 % de la consommation des ménages En France, en 2015, le « made in France » (encadré) représente 81 % de la consommation des ménages. 19 % de la consommation des ménages est donc importée (figure 1), dont 9 % de façon directe et 10 % de façon indirecte. Ce taux masque une forte hétérogénéité entre types de produits. En effet, la consommation en biens manufacturés inclut 64 % d’importations, voire plus de 85 % pour les biens fabriqués. En revanche, le contenu en importation de la consommation de services est en général assez faible, moins de 10 % en moyenne. Le « made in France » peut concerner des marques non françaises mais produites pour partie en France, et réciproquement. tableau Figure 1 - Contenus en « made in France » et en importation de la consommation effective des ménages en 2015 La consommation des ménages est plus « made in France » que l’investissement et les exportations en points de pourcentage
les espaces ruraux - séquence collège Quelques exemples de travaux d'élèves. La deuxième séance se déroule également en salle multimédia. Dans un premier temps, les élèves doivent lire, en fonction de leurs premières impressions, un article de presse. Scénario 1 : Le Cantal ne vous a pas séduit. Scénario 2 : Le Cantal vous a séduit. Cette lecture vous fait relativiser. - Dossier documentaire mis à disposition des élèves - Exemples de travaux d'élèves - Proposition de correction La dernière partie de la séquence, en salle de classe, consiste en une mise en commun et une correction des différentes activités. - Exemples de travaux d'élèves Bilan de la séquence En 2018, la consommation des ménages ralentit plus fortement que le pouvoir d’achat - Insee Première - 1757 En 2018, la consommation décélère dans un contexte de hausse des prix En 2018, en volume, la dépense de consommation des ménages décélère (+ 0,9 %, après + 1,4 % en 2017 et + 1,8 % en 2016 ; figure 1 et figure 2). Elle contribue pour 0,4 point à la croissance du produit intérieur brut (PIB ; + 1,7 %). Son évolution est nettement inférieure au rythme d’avant-crise (+ 2,4 % en moyenne par an entre 2000 et 2007), mais elle égale le rythme moyen d’après-crise (+ 0,9 % par an de 2008 à 2018). Hormis les achats de téléviseurs, portés par la Coupe du monde de football, les achats de biens durables poursuivent leur ralentissement, tout en restant plus dynamiques que l’ensemble de la consommation (figure 3) : ils représentent 8,4 % de la consommation des ménages et progressent de 1,6 % en volume, après + 3,1 % en 2017 et + 5,9 % en 2016. En valeur, le revenu disponible brut (RDB) des ménages poursuit son accélération (+ 2,7 %, après + 2,2 % en 2017 et + 1,8 % en 2016). en %
Thème 3, Sujet d'étude : Les espaces périurbains en France (métropolitaine et ultramarine) Proposition de séquence en classe de Première technologique pour le nouveau programme de lycée Auteurs : BOULARD Cédric, Lycée Robert Schuman, Charenton-le-Pont Niveau : Première technologique Discipline : Géographie Entrée du programme Thème 3 : Les espaces ruraux : une multifonctionnalité toujours plus marquée Sujet d’étude : Les espaces périurbains en France (métropolitaine et ultramarine) Objectifs de la séquenceContenus scientifiques Les élèves abordent la périurbanisation en lien avec les notions de multifonctionnalité et de fragmentation. Capacités et méthodes Trois capacités et méthodes sont principalement travaillées : Lire des documents iconographiques, Mener un raisonnement systémique en géographie, Analyser des consignes. Problématique Une question transversale relie les différentes séances : « Quelle est l’identité des espaces périurbains français ? Démarche Le sujet d’étude est abordé en trois heures de cours et une heure d’évaluation. Ressources scientifiques
Le niveau de satisfaction dans la vie dépend peu du type de territoire de résidence - Insee Focus - 139 Un indicateur de la qualité de vie des personnes En 2017, en France métropolitaine, les personnes âgées de 16 ans ou plus attribuent en moyenne une note de 7,2 sur 10 à la vie qu’elles mènent actuellement. Depuis 2010, dans la lignée du rapport Stiglitz-Sen- Fitoussi qui soulignait la nécessité de mieux évaluer la qualité de vie des personnes, l’Insee mesure le bien-être des personnes à travers une série de questions (sources). Le bien-être dépend largement des conditions matérielles d’existence... La satisfaction dans la vie dépend évidemment des conditions de vie matérielles : moins les personnes sont confrontées à des difficultés matérielles, plus elles se déclarent satisfaites. Le niveau de satisfaction croît très fortement avec le niveau de vie. tableau Figure 1 - Note moyenne de satisfaction selon le niveau de vie du ménage graphique Figure 1 - Note moyenne de satisfaction selon le niveau de vie du ménage en % ...ainsi que de l’âge, de la santé et de la situation familiale
paris romantique expo La Nouvelle-Aquitaine a gagné 160 000 habitants mais sa population vieillit La Nouvelle-Aquitaine continue de gagner des habitants mais sa population vieillit, les décès dépassant désormais les naissances dans certains départements ruraux. C'est ce qui ressort de la dernière étude de l'INSEE, publiée ce jeudi. Une région attractive mais la population vieillit Au 1er janvier 2016, 5 935 603 habitants résidaient en Nouvelle-Aquitaine, soit 8,9 % de la population française, indique l'INSEE. La région reste la 4ᵉ la plus peuplée de France, derrière l’Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes et les Hauts-de-France. Entre 2011 et 2016, elle a gagné au total 160000 habitants, soit une augmentation de 0,6%, moins importante que lors du précédent comptage (+ 0,7% entre 2006 et 2011). Ce chiffre de 160000 nouveaux Néo-aquitains est dû aux arrivées, supérieures aux départs. La Gironde et les zones urbaines gagnantes C'est la Gironde, portée par la Métropole de Bordeaux, qui connait la croissance la plus forte (+1,4%). Le Limousin perd des habitants
World War I Timeline Experience - American Battle Monuments Commission Throughout the Nineteenth Century, the Great Powers of Europe were beset by national and imperial rivalries. Meanwhile, the world as a whole become more interconnected and interdependent than it had ever been. Competing militaries adopted such reforms as trained conscript armies, military use of railroads and telegraphs, modernized weapons delivered by a military industrial base, and centralized general staffs. This in turn contributed to militarism, an inclination to resolve quarrels by force. It also locked nations into time-sensitive mobilization plans, wherein speedy deployment could lead to victory and tardy deployment to defeat. By the early Twentieth Century, European powers had organized themselves into two competing security structures, the Triple Alliance and the Triple Entente. United State President Woodrow Wilson and others spoke of World War I as "the war to end all wars" or "to make the world safe for democracy."
Non, le bio n’est pas forcément moins cher en supermarché Tout le monde se lève pour le bio ! La production française a doublé en cinq ans et les produits labélisés AB représentent désormais 5 % du budget alimentaire des Français. Grâce, en partie, à la grande distribution, qui l’a rendu plus visible et représente aujourd’hui la moitié du marché. Mais est-il pour autant toujours avantageux de se fournir en bio dans les supermarchés ? Non, révèle « Que choisir » dans son numéro de septembre 2019, qui paraît en kiosque ce jeudi 22 août. L’association a en effet comparé les tarifs pratiqués dans 712 magasins spécialisés dans le bio et sur les sites de 3 350 grandes surfaces, pour un panier bio comprenant 39 produits « reflétant les achats des Français » : fruits et légumes, produits laitiers, viande, épicerie… Résultat : la grande distribution propose un panier bio globalement moins cher, parvenant, mieux que les magasins bio, à négocier de gros volumes, à les stocker, et à jouer sur les promotions. « Marge excessive » Voilà pour la vue générale.
Bulletin de l’association de géographes français - Géographies Édith Fagnoni, Olivier Milhaud et Magali Reghezza-Zitt Introduction: margins, marginality, marginalization Alexandra Monot Can suburban forests in Ile-de-France be considered as margins? Samuel Depraz Thinking about spatial fringes in France: the example of “hyper-rural” areas Maria Gravari-Barbas Tourism at the margins, margins of tourism. Ordinary places and “no-go zones” challenged by tourism Jean-Christophe Gay Overseas at the margin, the margins of overseas Pierre Cornu et Claire Delfosse Geographic margins, scientific margins? A ruralist’s contribution to a reflective approach to the theoretical and socio-political challenges of territoriality Sylvain Rode Secondary riverbanks: urban margins to be reclaimed? Xavier Desjardins Peri-urban spaces: an urban margin to be treated or a new territorial banality?
A quoi sert le G7, le sommet des sept pays les plus riches du bloc occidental ? Les chefs d'Etat et de gouvernement de sept grandes puissances occidentales se réunissent du 24 au 26 août à Biarritz, sur la côte basque. Mais à quoi servent ces sommets contestés par les altermondialistes ? Une rencontre coûteuse entre grands du monde, dans une ville transformée en quartier retranché. Voilà, en plus de la traditionnelle photo de famille, pour les caractéristiques les plus évidentes d'un sommet du G7, aux yeux du grand public. La coquette somme de 24 millions d'euros a ainsi été déboursée pour accueillir à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques), du 24 au 26 août, les chefs d'Etat et de gouvernement des sept pays membres ainsi que 5 000 délégués et journalistes, selon le maire de la ville cité par Sud-Ouest. Mais ces sommets imposants, vivement critiqués par les altermondialistes, servent-ils réellement à quelque chose ? Cocorico ! A l'origine de l'initiative, le choc pétrolier de 1973, qui secoue l'économie mondiale et pousse le bloc occidental à se concerter. L'idée ?