
5 Ways to Reduce Cognitive Load in eLearning The information processing capacity of learners is limited, so it's important that designers take this into account when creating eLearning courses. This article briefly discusses cognitive load theory and provides 5 ways to help reduce cognitive load that will help learners process information more effectively. In our brains, we have two types of memory. One is our working memory, which we use to process new information. The capacity of our working memory is quite limited so it can only handle so much before it becomes overloaded. The second is our long-term memory, which is where we store information from our working memory and where we retrieve that information from later. Cognitive Load Theory (CLT) proposes that there are three types of cognitive load: IntrinsicThis is the level of complexity inherent in the material being studied. The three types of cognitive load are additive so according to the theory, for instruction to be effective: References: Get 2 Free eBooks
35.000 inscrits pour les cours en ligne de France Université Numérique C’est un premier bilan encourageant. En marge d’un forum sur le numérique et les banlieues, la ministre de l’Enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, a annoncé plus de 35 000 inscrits aux cours en ligne gratuits de France Université Numérique (FUN), selon LeFigaro.fr. Soutenue par l’Etat, cette plateforme "MOOC" (Massive Open Online Courses) a été lancée le 2 octobre dernier et démarrera ses premières sessions en janvier. Pour cette rentrée 2014, 25 cours sont proposés, couvrant 7 domaines : environnement, juridique, management, numérique et technologie, santé, sciences et sciences humaines. Comparé aux MOOC anglo-saxons, le FUN a encore du chemin à faire. A lire aussi: >> L'Etat soutient une plate-forme ouverte de cours d'université sur Internet >> HEC accélère sa stratégie numérique avec les MOOCs sur Coursera
L'environnement personnel d'apprentissage : les relations avant les outils Quand on réfléchit aux relations compliquées qu'entretiennent la culture numérique ambiante et les tâches intellectuelles, l'entrée par les outils est à la fois la plus simple, la plus effrayante et la plus trompeuse. La plus simple parce que les outils et applications sont les indices visibles de la transformation opérée par les industries numériques sur certaines tâches dites intellectuelles : chercher et diffuser des informations, écrire des articles, préparer un cours, débattre avec des pairs du bien fondé de telle ou telle approche, etc. La plus effrayante car face à l'unicité de l'humain et au coût associé à la valeur de ses actions, les outils semblent effectivement être dotés de qualités tristement écrasantes : ils peuvent faire et refaire les mêmes tâches ad libitum, ils sont toujours disponibles, ils tombent rarement en panne et quand cela arrive, peuvent rapidement être remplacés... Un EAP n'est pas une collection d'outils (ou pas seulement) L'outil ne fait pas l'apprenant
MOOC : les profs face aux nouveaux cours en ligne C’est le mot de la rentrée universitaire : MOOC. Du moins, parmi les mesures de la ministre de l’Enseignement supérieur Geneviève Fioraso et dans les médias. Ces cours massifs ouverts en ligne nés aux États-Unis en 2008 ne cessent de prendre de l’essor et la France vient d’annoncer sa future plateforme. A la veille de la journée mondiale des enseignants, qu’en pensent ceux dont le métier s’en trouverait bouleversé ? « Mooc ? Ca s’écrit comment ? Un sondage Opinionway pour le ministère publié mercredi révèle en effet que seuls 18% des enseignants savent précisément de quoi il s'agit et seuls 3% en ont déjà suivi un en entier. MOOC : Massive Open Online Course. Pour Geneviève Fioraso, cette révolution numérique digne de celle de l'imprimerie n'attend pas. A l'heure déjà des smartphones et tablettes en amphi, Rémi Bachelet n'a pas attendu ce top départ officiel étoffé notamment de la star des maths françaises, Cédric Villani. Il le présente, en précisant sa conception pédagogique :
Répertoire des cours ouverts et Moocs - Pour apprendre gratuitement, voici des cours ! Au début, beaucoup de plates-formes de cours ouverts étaient offertes par de grandes institutions ou à l'initiative d'organismes appuyés par des fondations. On y trouvait le MIT et plusieurs partenaires du consortium OCW, mais maintenant le mouvement s'étend aux initiatives gouvernementales et privées qui s'adressent aux professionnels et à ceux qui veulent le devenir. Nous avons inclus à ce répertoire les cours de Khan Academy, qui se déclinent maintenant en plusieurs langues dont le français, ceux de Code Academy, de Ted Ed, de Néomédia, de d'autres institutions indépendantes et sans doute encore d'autres dans le futur. Les cours ouverts ne donnent pas souvent de certification reconnue, mais couplés à un système indépendant de badges, comme Open badges, la certification indépendante, communautaire, sociale ou autre formule commence à apparaître et être reconnue dans plusieurs domaines professionnels. En pratique nous ne séparons pas les Moocs des «cours ouverts» (Open courses).
MOOC, y es-tu ? L'enquête Déjà 21 Formations en Lignes Ouvertes à Tous (FLOTS, version francophone de l’acronyme MOOC), quelques jours après l’ouverture du portail OCEAN. Environ 600 MOOCs à l’instant T aux Etats-Unis, 90 en Europe, et des projets partout dans le monde … Cette effervescence donne déjà la matière à de premiers retours d’expériences. Je propose aux lecteurs de ce blog qui sont également « MOOCers » d’y participer. J’ai construit l’enquête en m’appuyant sur les apports de Marcel Lebrun, dont le passionnant MOOC Elearn2 m’a permis de bénéficier. On y retrouve donc des questions issues du modèle IMAIP. Marcel Lebrun y a regroupé en 5 items les facteurs d’une pédagogie centrée sur l’apprenant : –La Motivation, qui s’inscrit dans le caractère personnel de l’apprentissage –L’Information, les ressources mises à disposition pour apprendre –Les Activités de l’apprenant : en quoi contribuent elles aux apprentissages visées Je publierai bien sûr la synthèse des réponses sur le blog.
Les MOOCs sont-ils condamnés ? À la mi-novembre 2013, Sebastian Thrun, ancien salarié de Google, ancien enseignant à Stanford, co-fondateur de Udacity, pionnier des xMOOCs avec le fameux cours consacré à l'intelligence artificielle qui avait rassemblé plus de 160 000 étudiants, a déclaré qu'il jetait l'éponge et arrêtait les MOOCs universitaires. Dans la déclaration motivant sa décision, Thrun disait avoir un problème "moral" : les MOOCs ne remplissent pas leur office, ils ne fournissent pas un enseignement de qualité. Conséquemment, une toute petite fraction seulement des milliers d'inscrits parvient jusqu'au terme du cours, et dans ce petit groupe on trouve ceux qui sont déjà les mieux dotés en termes d'autonomie et de pré-requis. Bref, le MOOC ne va pas permettre au monde entier d'accéder à l'enseignement supérieur. Et Udacity ne figurera pas parmi les 10 universités survivantes au niveau mondial en 2060, comme Thrun l'avait impudemment déclaré voici seulement deux ans. MOOCs, lendemain de fête Mon MOOC à moi...
Marché des MOOCs : les Européens entrent dans la danse La folie des Massive Open Online Course continue et inspire même les politiques nationales d'enseignement supérieur, comme le projet FUN (France Université Numérique) qui a été inauguré tout récemment en France. Ce vaste projet a pour ambition d'accélérer la numérisation de l'offre de cours de l'enseignement supérieur français et comprend un volet MOOC qui n'est pas passé inaperçu. Le projet global sera doté de 12 millions d'euros. Toutefois, il ne fait pas l'unanimité. Tout d'abord, certains regrettent que le ministère de l'Éducation supérieure ait exclu du projet de nombreuses jeunes entreprises de MOOC. Deuxièmement, il reste encore des questions sur la possibilité de partenariat publics-privés et sur le nombre de personnes qui, dans les universités, contribueront au projet global. Gratuit, mais cher à produire La question du financement des MOOC n'est pas nouvelle. Alors, comment finance-t-on ce nouveau marché de l'éducation qui mise sur la gratuité pour attirer les foules ?
La frénésie MOOC : quand l’innovation est contre-révolutionnaire | BibliOpen (Riff a GIF of David Kernohan’s Day of the MOOC poster for the Horror of the MOOCs assignment) On assiste depuis plusieurs mois à un véritable déferlement médiatique sur les MOOCS (Massive online open courses), CLOMS en français (cours en ligne ouverts et massifs). Mais qu’en est-il réellement de ce dispositif anglo-saxon lorsqu’on le considère dans l’environnement français de l’enseignement supérieur ? Vous avez dit MOOCS? Quelque soit le type de MOOC mis en place (cMOOC ou xMOOC : individuel ou collaboratif) on ne peut pas considérer que ce dispositif puisse à lui seul être à même de révolutionner la pédagogie universitaire. Les MOOCS restent à ce stade, sur le plan pédagogique, une potentialité pour les enseignants et les étudiants. Au delà de l’innovation, la rénovation pédagogique Comme le précise Matthieu Cisel dans son guide du MOOC, le préalable à la fabrication d’un Mooc nécessite la constitution d’une équipe pédagogique que nous qualifierions « d’étendue ». Ne nous trompons pas.
MOOC : déjà 35 000 inscrits dans les écoles virtuelles françaises par Emilien Ercolani, le 21 novembre 2013 16:05 La ministre de l’Enseignement supérieur s’est réjouie de l’enthousiasme suscité par l’ouverture des MOOC, les cours en lignes gratuits, dispensés par plusieurs grandes écoles françaises dont l’Institut Mines-Télécom ou l’Ecole Centrale par exemple. 35 000 inscrits pour les cours en ligne qui ouvriront en janvier prochain : succès ! C’est ce qu’a annoncé Geneviève Fioraso, la ministre de l’Enseignement supérieur, en marge d'un forum sur le numérique et les banlieues. « Cela montre qu'il y a une grande appétence », a-t-elle indiqué. La plateforme est appelée "FUN" pour "France Université Numérique". Les inscriptions sont ouvertes depuis fin octobre sur le site www.france-universite-numerique-mooc.fr. « Ca va être un outil formidable pour la francophonie », a ajouté la ministre, puisque les cours sont en français. Retrouvez notre dossier (accès abonnés) sur les MOOC paru dans le n°118 de L’Informaticien.
MOOC: une typologie des méthodes d’évaluation Nous ne le soulignons jamais assez, la pédagogie active est au cœur des MOOC ; c’est ce qui les distingue du format Open Courseware, dont l’essor remonte à plus d’une décennie. Dans les xMOOC proposant une certification, l’évaluation joue un rôle central. Se pose donc une question de taille : Comment évaluer des milliers de participants avec les moyens limités d’une équipe pédagogique ? Nous ferons ici un rapide tour d’horizon des différentes méthodes utilisées, en nous concentrant sur l’évaluation automatisée d’une part et l’évaluation par les pairs d’autre part. L’évaluation automatisée recouvre un large éventail de techniques. Les exercices d’application ont une fonction tout autre. L’évaluation par des programmes de test est une forme d’évaluation automatisée utilisée dans les cours impliquant la rédaction de programmes informatiques. Une autre méthode qui mérite d’être citée est l’évaluation automatisée de copies.
Udacity annonce le lancement de son premier MOOC d’entreprise | Les startups de l’éducation La start-up américaine Udacity s’est faite relativement discrète ces derniers temps, au contraire de Coursera. Elle est (re)sortie du bois la semaine passée avec l’annonce d’un programme certifiant sur le sujet de la Data Science en partenariat avec une autre start-up américaine, Cloudera. Ce MOOC s’annonce comme un beau cas d’étude pour tous les chercheurs et analystes du passionnant sujet des MOOC d’entreprise. L’annonce est passée relativement inaperçue, et pour cause, un communiqué de presse annonçant le lancement d’une « Introduction to Hadoop and MapReduce » n’étant pas forcément très vendeuse… Le projet mérite pourtant qu’on s’y intéresse de plus près car il s’agit d’un pur MOOC d’entreprise, un sujet qui agite beaucoup la communauté éducative en ce moment. Au contraire de Coursera qui ne collabore qu’avec des universités prestigieuses, Udacity crée ses propres contenus et ne travaille que très rarement avec des universités.
mooc.org
Cet article est tiré du magazine en ligne Slate porté sur l’analyse de l’actualité. Cet article publié récemment (2013) revient sur la rapide expansion des MOOCs et ajoute à la controverse en se demandant s’il ne s’agit pas simplement d’un phénomène de mode, un leurre pédagogique qui entraine souvent l’échec des participants pour cause d’abandon. Par ailleurs, cet article identifie une nouvelle forme que pourrait prendre les MOOC afin de palier aux échecs : les Spoc. by annek2 Jan 6