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Libération.fr – Plongée dans le Paris Populaire

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statues de la place de la République à Paris Statuede la République des frères Morice - Paris 10e et 11e place de la République La statue de la République en bronze , haute de 9.50 mètres, repose sur un piédestal des 15.50 mètres a été installée de 1880 à 1883 et inauguré le 14 juillet 1883. Le monument a été réalisé par les frères Morice, le sculpteur Léopold Morice (1846-1919) et l'architecte Charles Morice 1848-1918). statues dans Paris Bas reliefs des frères Morice - 1883 Autour du piédestal, trois grandes figures assises en pierre symbolisent la Liberté, qui porte une torche, l'Egalité, qui brandit le drapeau de 1789 et la Fraternité, assise sur une charrue. Devant le socle circulaire marche un grand lion en bronze, haut de plus de 3 mètres. Tout autour douze bas-reliefs en bronze qui représentent les évènements majeurs à l'origine de la naissance de la République, entre 1789 et 1880: acceuil la place de la République

Les voies de Paris : dénominations et numéros - Ville de Paris L’attribution d’adresses est obligatoire pour tous les immeubles parisiens. Elles sont composées d’un nom de voie et d’un numéro - aux quels s’ajoutent parfois des suffixes (bis, Z, A,…) - et répondent à plusieurs besoins : livraisons, distribution du courrier, commodité de circulation, repérage pour les services de secours, etc. La nomenclature officielle des voies parisiennes Les dénominations relatives aux voies publiques ou privées sont reportées dans la nomenclature officielle des voies qui indique pour chacune la localisation, l'origine du nom, l'historique, les textes règlementaires, etc. Cette nomenclature continue à être mise à jour et exploitée au département de la topographie et de la documentation foncière de la Direction de l'urbanisme qui assure ainsi la cohérence des adresses des quelque 75 000 parcelles parisiennes et suit l'évolution de plus de 6 000 voies. La cartographie des voies de Paris Une cartographie qui présente l'histoire, l'origine du nom, etc. Les voies privées

un enjeu majeur notamment pour les métropoles du Sud Des estimations récentes montrent que la superficie des espaces urbains pourrait augmenter de 80% à l'échelle mondiale entre 2018 et 2030. Beaucoup de métropoles s'étalent horizontalement au lieu de s'élever verticalement, particulièrement dans les pays du Sud comme le montre un article du World Ressources Institute paru en janvier 2019. Le World Ressources Institute a analysé les schémas de croissance de 499 grandes villes dans le monde à partir d'images satellitaires. Les villes qui se développent verticalement avec des constructions plus hautes sont principalement situées dans des villes plus riches d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Asie de l'Est, tandis les villes d'Afrique subsaharienne et d'Asie du Sud se développent plutôt horizontalement. Ces métropoles du Sud disposent de très peu de ressources financières pour gérer leur explosion urbaine, alors qu'elles devraient pourtant accueillir plus de 2 milliards de personnes supplémentaires d’ici 2050.

Une immersion dans l’histoire populaire de Paris Le ciel est triste et clair sur la butte Montmartre, une aubaine pour la ribambelle de touristes. Les smartphones mettent en joue le centre Georges-Pompidou, filment les toits en zinc. Derrière eux, la basilique du Sacré-Cœur domine la capitale. à voir aussi Notre plongée dans le Paris populaire Le 18 mars 1871 au matin, des femmes et quelques gardes nationaux s’interposent entre l’armée et les canons que le gouvernement veut confisquer. «Faire une place» Canons sur la butte Montmartre, entre le siège de Paris et la Commune (1870-1871). La Commune est écrasée dans le sang de dizaines de milliers d’insurgés sur les ordres d’Adolphe Thiers, chef du gouvernement. Difficile d’en vouloir à notre groupe de touristes. Reste qu’à Paris comme partout ailleurs en France, il semble que l’histoire des classes populaires demeure plus souvent invisible dans l’espace urbain que ne le sont les lieux bourgeois, royaux ou militaires. De 1830 à 1980 Qu’est-ce que le «populaire» ? «Fausses légendes»

Quand Paris était peuplé d’usines Accueil > Musées > Ville de Paris Bernard Hasquenoph | 30/04/2020 | 15:41 | « Le XIXème siècle, inventeur du patrimoine (du moins en tant qu’objet d’action publique), a fondé la sélection patrimoniale sur un critère de style, de forme, seule celle-ci permettant à ses yeux de témoigner de l’Histoire, et ce critère est resté, malgré quelques évolutions, notre référence principale. »Olivier Poisson, Conservateur général du patrimoine, in « Le patrimoine industriel », Monumenta 2015-1 30.04.2020 | CE TABLEAU SPECTACULAIRE de 3 mètres sur 5, on le découvre à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris, exposé, après restauration, dans ses espaces d’accueil en accès libre, depuis sa réouverture en octobre 2019 après travaux. Comme son titre l’indique, c’est une Vue de la place de la Bastille et de ses environs en 1889, production du Service du plan de Paris de l’époque. Image zoomable Pont de l’Europe (gare Saint-Lazare) / Avenue de Choisy QUE SONT LES CHEMINEES D’USINE DEVENUES ?

À l'école des filles, « on cherchait avant tout à former des épouses et des mères » Rebecca Rogers est historienne, professeure à l'université Paris Descartes et spécialiste de l'histoire de l'éducation féminine en France au XIXe siècle. Elle a notamment co-écrit avec Françoise Thébaud, La Fabrique des filles, L’éducation des filles, de Jules Ferry à la pilule, un ouvrage passionnant qui retrace le long cheminement vers l'émancipation féminine. Propos recueillis par Marina Bellot RetroNews : Quand, en 1878, Camille Sée propose d’instituer les lycées de jeunes filles, le débat dans la presse est houleux. Un rédacteur du Figaro déclare par exemple qu'il aimerait mieux voir sa fille balayeuse des rues qu’élève d’un lycée de jeunes filles ! Rebecca Rogers : Cela révèle d’abord la manière dont la presse amplifie des mouvements qui ne sont pas majoritaires dans la société ! En 1880, Jules Ferry prône certes l’instruction des filles, mais revendique-t-il une véritable égalité entre les deux sexes ?

Nellie Bly : mieux que Phileas Fogg, un tour du monde en 72 jours Lorsqu’il publiait Le Tour du Monde en 80 jours en 1872, Jules Verne pouvait-il imaginer qu’une journaliste entreprendrait de faire un tour du monde en un temps plus rapide que son personnage fictif, Phileas Fogg ? Et pourtant ! C'est le défi qu'a relevé l'américaine Nellie Bly en 1889. L'histoire a cependant retenu le nom d'un héros fictif, aussi célèbre soit-il, plutôt que celui d'une femme. En utilisant bateaux, montgolfières, trains, l'intrépide journaliste a fait le tour du monde en 72 jours, 6 heures et 11 minutes en passant par Londres, Amiens, Suez, Singapour, Hong Kong ou encore, Yokohama et San Francisco. Un périple qu'elle a elle-même raconté dans son livre Le tour du monde en 72 jours : La gare était remplie de milliers de concitoyens et, lorsque je posai enfin pied à terre, la foule cria comme un seul homme, suivie par les canons de Battery et Fort Greene qui tonnèrent en mon honneur. "Seul un homme peut relever le défi !" Vous n’y arriverez jamais ! Écouter 9 min

David Rumsey Historical Map Collection | The Collection Retour sur les 72 jours de la Commune de... - ARTE Karambolage 4e H4 l’urbanisation au XIXe siècle – histoire géographie EMC Avec ma collègue Coline Lami nous avons mis au point une activité s’insérant dans le chapitre H4 « le XIXe siècle, siècle des révolutions ». Elle peut intervenir lors de l’étude de l’urbanisation et servir de passerelle entre l’industrialisation et les transformations sociales. Cette activité est dédiée à l’étude des paysages sensoriels de l’industrialisation et permet de réinvestir l’histoire des sensibilités et l’histoire culturelle au collège. J’ai rassemblé des sources et ma collègue a élaboré une carte interactive accessible à l’adresse ci-dessous. Nos élèves ont dû explorer la carte pour s’imprégner des témoignages, bruits, sons, images… du Paris industriel du XIXe siècle. WordPress: J’aime chargement…

Une histoire de la germanophobie française après la débâcle de 1870 Avec Gobelet, il souhaite imposer un ultimatum aux Allemands et commence à parler de mobilisation générale. Et puis, finalement, le président de la République Jules Grévy fait machine arrière et se contente de demander une simple explication par voie diplomatique. C'est un fait important car cela signifie qu'en 1887 ni les Allemands - car Bismarck « rétropédale » lui aussi - ni les Français ne sont prêts pour une nouvelle guerre. Personne n'en veut. Il y a donc eu un apaisement progressif des relations entre Français et Allemands avant le grand embrasement de 1914 ? En effet, mais il faut néanmoins nuancer en fonction des familles politiques. Existe-t-il malgré tout la crainte d'une nouvelle guerre ? Oui, bien évidemment. Aux yeux des militaires français, l'ennemi c'est l'Allemagne.

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