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Une exposition numérique sur les mémoires de la guerre d'Algérie

Une exposition numérique sur les mémoires de la guerre d'Algérie

Guerre d'Algérie : comment concilier mémoire familiale et histoire collective ? Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois.

Libérez l’histoire de la guerre d’indépendance algérienne des allégeances nationales 1Guerre d’Algérie veut dire guerre coloniale conduite au nom de la France,par les dirigeants et les chefs d’armée de l’État français, du moins autant qu’on puisse conduire une guerre. Le sens historique par inscription dans les temps de luttes nationales des pays colonisés, n’en est pas moins guerre de libération nationale. Parler de décolonisation ne suffit pas puisque l’effacement de la tutelle politique impériale ne passe pas forcément par une guerre ; il a fallu près de huit ans pour qu’une insurrection arrache la reconnaissance de la nationalité algérienne au nationalisme d’État français. 2Certes, l’enfermement dans un champ clos franco-algérien répond de l’intensité du conflit nationaliste et de la difficulté de la récession coloniale. 3C’est ce qui reste en attente dans l’approche de la guerre de libération algérienne, car le vague à l’âme des apôtres de la mémoire ennoie encore l’exercice d’histoire. 18Car il y a eu guerre. 20Pourquoi personne ne se reporte à l’ouvrage de H.

Algérie-France : vers l’écriture d’une histoire commune ? Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois. Mohammed Harbi. Le FLN, mirage et réalité des origines à la prise du pouvoir (1945-1962) - Persée algérie Le FLN, mirage et réalité des à la prise du pouvoir (1945-1962) Mohammed Harbi Editions Jeune Afrique, Paris, 1980, 446 pages Les grands livres sont rares. voici un auquel on souhaite le succès qu'il mérite. Mohammed Harbi connaît le mouvement national algérien de l'intérieur. origines En jusqu'à algérien excellentes sur celui l'adolescence, FLN, En 1962, après avoir exercé diverses fonctions, il est l'un des principaux rédacteurs du « programme de Tripoli ». Rarissimes sont les intellectuels du Tiers-Monde qui ont le difficile courage d'être franc-tireur et de contribuer avec autant de solidité et d'originalité à la libre recherche historique sur leur propre société. Les informations nouvelles, et parfois les confirmations étayées de preuves, ne manquent pas et le plus souvent sur les aspects et les faits escamotés d'un mouvement où les rivalités se sont, au cours de la guerre, soldées par des liquidations physiques.

Benjamin Stora - Bienvenue sur le site de Benjamin STORA Guerre d’indépendance : des mémoires multiples... et concurrentes ? - Ép. 3/4 - Algérie, naissance d'une nation 1958-2019. A l'image de bien d'autres mémoires de conflits armés, la mémoire de la guerre d'indépendance se révèle depuis bientôt 60 ans rétive aux tentatives du pouvoir algérien pour la corseter, l'enfermer dans un récit national univoque. La Fabrique analyse ce feuilletage complexe des mémoires... Emmanuel Laurentin et Séverine Liatard s'entretiennent avec Emmanuel Alcaraz, auteur de Les lieux de mémoire de la guerre d’indépendance (Karthala), Karima Dirèche, historienne, directrice de l'Institut de recherche sur le Maghreb contemporain de Tunis et Nedjib Sidi Moussa, sociologue, auteur de Algérie, une autre histoire de l’indépendance (PUF). Emmanuel Alcaraz : On assiste en effet à une réappropriation d'une mémoire dont le pouvoir revendiquait jusque-là le monopole. Karima Dirèche : Dès l’indépendance, l'histoire en tant que discipline a été kidnappée par le pouvoir, pour aboutir à un récit national figé, héroïque et martyrologique. Musiques diffusées

Histoire dessinée de la guerre d'Algérie Entre 1954 et 1962, la France des Trente Glorieuses est touchée par la guerre d’Algérie, un des conflits dont les mémoires restent aujourd’hui encore très vives. « Guerre d’indépendance ou de libération » pour les uns, « évènements » ou encore « opérations de maintien de l’ordre » pour les autres, raconter la guerre d’Algérie en bande dessinée paraissait donc un pari ambitieux En 192 pages, sous la conduite d’un des plus grands historiens spécialistes du sujet (Benjamin Stora pour le scénario) et d’un dessinateur de talent (Sébastien Vassant), ce dernier a été réussi avec brio ! L’ouvrage débute par l’insurrection qui a lieu dans la nuit du 1er novembre 1954, date qualifiée de « Toussaint rouge ». Les auteurs font la part belle aux acteurs et aux témoignages. Pour aller plus loin : ©Rémi Burlot, pour Les Clionautes À partir d’archives, de portraits et de témoignages, Benjamin Stora et Sébastien Vassant donnent à voir et à comprendre la guerre d’Algérie comme on ne l’a jamais fait.

France-Algérie : peut-on construire une mémoire commune “sans repentance ni excuses” ? En commandant le rapport, Emmanuel Macron – premier chef d’État français à être né après la fin de la guerre d’Algérie (1954-1962) – “s’est aventuré sur un terrain sensible où les six derniers présidents français avaient hésité à mettre les pieds”, observe le New York Times. “Le passé colonial de la France en Algérie est un traumatisme qui continue de façonner la France moderne”, poursuit le quotidien américain. “Les millions de résidents français qui, à des degrés divers, ont des liens avec l’Algérie, ont des vues divergentes de l’histoire coloniale et de la guerre, rendant risquée toute clarification politique officielle”. “L’histoire de la colonisation et de la guerre ne se raconte pas de la même façon à Alger qu’à Paris”, confirme El País. D’où la proposition phare du rapport Stora : la création d’une commission “Mémoire et Vérité” à laquelle il reviendra “d’impulser des initiatives communes entre la France et l’Algérie sur les questions de mémoires”. “Regarder l’histoire en face”

Indépendances - Les médias audiovisuels dans la guerre d'Algérie Avant de commencer à analyser la place des médias audiovisuels dans la guerre d'Algérie, il faut tout d'abord noter que cette fresque INA/ECPAD sur la décolonisation est basée d'une part sur des archives audiovisuelles uniquement (des films et émissions télévisées), et d'autre part sur deux fonds : l'INA et l'ECPAD, soit des archives publiques conservant des productions d'Etat véhiculant un discours toujours plus ou moins orienté par le projet politico-militaire sur l'Algérie en cours au moment de leur production. Aussi, un nombre important de médias ne sont pas représentés dans la sélection qui est faite ici, en particulier la presse (incluant la photographie) et la radio – et notamment les postes périphériques qui émergent à cette période et donnent une information différente de celle de l'Etat. La question des publics Comme dans toute analyse médiatique, la place des publics est centrale dans les images audiovisuelles véhiculées pendant et sur la guerre d'Algérie.

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