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Inciter à la lecture : exemple d'une box littéraire Lis-là box

Inciter à la lecture : exemple d'une box littéraire Lis-là box
Florine Lefebvre est professeure documentaliste au collège Frédéric Chopin de Melun (Seine et Marne) ; l’an dernier elle était au lycée André Malraux de Montereau-Fault-Yonne (Seine et Marne) et a mis en place une box littéraire. C’est de ce projet d’attention aux élèves dont elle nous parle ici Vous avez lancé Lis-là Box au sein de votre lycée. Pouvez-vous nous expliquer le principe tout droit issu de la grande mode des boxes qui fleurissent sur des sujets aussi divers que la mode, le thé, ou les voyages mais aussi la lecture ? J’étais abonnée à une de ces boxes littéraires, et j’avais envie d’essayer au lycée de conseiller des livres aux élèves de cette façon. Quand j’ai eu l’impression de bien connaître le fonds du CDI, j’ai eu l’idée de lancer le concept au CDI : proposer chaque mois une sélection de livres à ceux qui veulent bien s’inscrire (Les élèves, mais aussi les personnels de l’établissement). Concrètement, comme se présente une box ? Quels types de livres privilégiez-vous ? Related:  Séquences Pédagogiques

Présentation Séance 4eme fiabilité des informations by annabelle-mauri.roy on Genial.ly L'objectif principal de cet atelier est de permettre aux élèves de comprendre qu'il est très facile de leur faire croire une fausse information grâce à une image. On les laisse réfléchir par équipe 10 à 15 minutes, puis on leur propose la correction. On échange avec eux pour recueillir leurs impressions et on leur rappelle que des moteurs de recherche inversée existent pour les images. Une vidéo est disponible pour eux sur le portail du CDI dans la partie "ressources".,N.B. : Evidemment nous n'avons pas accès à l'adresse de Mµ puisque tout cela est inventé mais comme nous voulons que les élèves se prennent au jeu, un faux mail a été créé qui pourra leur être montré si besoin quand ils auront réussi les exercices : ,On annonce alors aux élèves que l'on va se regrouper dans la salle informatique pour s'organiser.

L’arpentage littéraire en lycée technologique ou comment rentrer dans la lecture autrement ? – Inter CDI Lire est un acte complexe nécessitant de se concentrer, de développer une créativité, de passer du temps sur des mots, de faire des liens… d’avoir de la patience. En cela, lire s’oppose à l’écran qui est bien plus instantané et facile car il ne demande aucun effort d’imagination. De manière caricaturale, nous pourrions dire que toutes les informations étant affichées et sonorisées, le spectateur n’effectue plus de travail de compréhension. « Lire » nécessite d’être actif alors que « Voir » est synonyme de passivité. Il y a 19 ans de cela, Catherine Henri, dans son ouvrage intitulé De Marivaux et du Loft (Henri, 2003), faisait déjà un constat alarmant : « C’est pire qu’une banalité de dire que les élèves sont aussi devenus, dans le même temps, avides d’images ; pas cinéphiles mais spectateurs aphasiques. » (p. 82). Des objectifs au cadre de réalisation Pour cet atelier, le CDI de l’établissement nous est apparu comme le lieu adéquat. Les débuts Une proposition ALCA comme tremplin

De l’Ehpad à la maternelle Une diversité d’expériences qui montre qu’un travail bien mené avec des élèves de collège peut faire de l’album un support privilégié pour une découverte de l’autre. Tous les ans, depuis maintenant trois ans, j’embarque dans un voyage lecture intergénérationnel. Grâce à l’énergie et la créativité d’une petite équipe de passionnés emmenée par Véronique Lombard, nous (mes élèves et moi) voyageons à moindre cout à travers le temps et les continents de ce vaste monde. Les différents postes de professeur documentaliste que j’ai occupés m’ont amenée à travailler avec différents publics et plus particulièrement des élèves à besoins éducatifs particuliers. Une invitation, une révélation C’est un peu par hasard que je réponds à l’invitation de Livralire, une association chalonnaise qui propose clés en main des outils pédagogiques pour travailler sur des albums de littérature jeunesse. Durant cette aventure, les élèves ont gagné confiance en eux et m’ont épatée. De l’EPHAD à la maternelle

Enseigner autrement : Eduquer par la recherche au CDI Le centre de documentation et d’information est une planète en soi. Elle contient les ressources de l’établissement mais aussi un espace modulable pour un travail en collaboration. Dès lors, il est important dans un monde où règne l’infobésité d’amener avant tout les élèves à se questionner et à travailler ensemble avec rigueur afin de mener à bien une recherche. Il ne s’agit pas tant de trouver une information que de de lancer une démarche active qui exige une restitution organisée. En parallèle, il faudra veiller à ce que le groupe soit vivant, qu’il existe des interactions et non une parcellisation des tâches ainsi qu’un débat régulier sur l’avancé avec une gestion du temps et de l’espace. Ces séances imposent de travailler autrement, d'avoir une posture d'impulsion et d'étayage tout en faisant confiance aux apprenants. Exemple : Séance planète CDI Déroulement :Les élèves en ce début de nouvelle séance sont invités à se remémorer ces antécédents.

Faire écrire pour construire un chemin d'émancipation En concertation avec les corps d'inspection, et comme chaque année depuis 2017, la direction territoriale de Réseau Canopé Ile-de-France organise pour les professeurs documentalistes d'Île-de-France un évènement d'envergure sur une thématique ciblée. En 2023, ces Journées interacadémiques des professeurs documentalistes (JIAPD) se sont déroulées du 30 janvier au 3 février, offrant des formations en présence à la BnF et à distance. Cette année, nous avons réfléchi ensemble sur l'importance de l'acte d'écrire pour les élèves.

Aurore Delubriac : Arpenter les livres en les déchirant ? Déchirer un livre en autant de parties qu’il y a de lecteurs dans la classe : acte sacrilège ou activité féconde ? Cette proposition se nomme « arpentage » : elle est apparue dans la culture ouvrière dès la fin du 19ème siècle et a été développée par l’éducation populaire. Pourquoi et comment la mettre en œuvre en classe ? Aurore Delubriac, professeure au collège Didier Daurat à Mirambeau, en éclaire les intérêts : une séance de lecture morcelée puis partagée permet à chaque élève de s’approprier l’œuvre et à la classe de se construire une culture commune. L’activité parait avoir pour effet « de dédramatiser la lecture, voire de susciter l’envie de lire ». Comment en êtes-vous venue à cette activité étonnante ? Faire lire les élèves, les réconcilier avec cette pratique et leur montrer qu’elle peut être source de plaisir, est une gageure. Pouvez-vous nous expliquer ce qu’est « l’arpentage » ? L’ouvrage est déchiré en 30 parties égales correspondant aux 30 élèves.

une nouvelle plateforme de storytelling ? - FOLD Prix des Lycéens folio - Prix des Lycéens folio Edition 2022 - 2023 Pratiquer la lecture collaborative pour se former - Doc'Poitiers - Le site des professeurs documentalistes L’arpentage : pourquoi ? Le Groupe Technique Local d’enseignant·es documentalistes de la Vienne Nord-Ouest souhaitait approfondir la réflexion et la mise en œuvre pédagogique des réseaux sociaux numériques (RSN). Après une réunion pour baliser les questions et demandes, nous avons mis en place une séance d’autoformation afin d’apporter un éclairage universitaire et théorique qui permettrait de se construire une culture partagée. L’objectif était de stabiliser certaines notions tout en ouvrant la réflexion sur les pratiques numériques des adolescents. Par ailleurs, le cadre du GTL a soulevé chez les animatrices la volonté de construire le groupe, qui se connaît peu, tout en favorisant l’incubation d’idées et l’émergence d’une réflexion collective à partir de celle de chacun·e. L’arpentage : comment ? L’arpentage, issu de l’éducation populaire, s’est déroulé comme suit : Présentation : L’animatrice présente le principe. L’arpentage : avec les classes !

Démystifier les moteurs de recherche : Une séance EMI sans ordinateur ! - Nouveautés Littérature Jeunesse - Que faut-il pour faire une recherche sur internet ? Faut-il obligatoirement un ordinateur ? Il faut déjà à ce stade dissiper l’illusion de magie que peuvent ressentir les plus jeunes notamment face à l’écran. Il y a la nécessité d’une médiation, avec des outils qui peuvent être différents comme le portable, la tablette ou encore le smartphone et qui peuvent influencer la réception des résultats. Il y a aussi le besoin de rappeler qu’un ordinateur n’est pas synonyme d’internet et qu’il est nécessaire d’utiliser un navigateur pour y avoir accès. Ce choix n’est pas non plus neutre. - Quel moteur de recherche choisir ? Il est intéressant à ce stade d’évoquer le moteur de recherche européen et les implications politiques ou encore les arguments écologiques de certains moteurs. Nous passons ainsi un bon tiers de la séance à repositionner la recherche internet dans un espace plus large qui fait déjà apparaître des interrogations et de nouveaux questionnements.

Claire Tastet : Jeunes en librairie, et plus si affinités A l’heure des achats et lectures dématérialisées, faut-il faire redécouvrir aux élèves le plaisir de la librairie, donc de l’objet-livre lui-même ? C’est le sens du dispositif « Jeunes en librairie » auquel Claire Tastet a participé avec ses 1ères au lycée Jacques Vaucanson à Tours. Par-delà la sortie scolaire, le projet aborde bien des thèmes : la parole d’autorité en matière culturelle, la vitalité de la littérature contemporaine, la « dormance » de livres à réveiller… Et il invite à à déployer bien des activités : rencontre avec l’écrivain québécois Michel Jean, visioconférence avec un éditeur, écriture créative sur l’importance du corps et du lieu de lecture… Et si on libérait le livre du pouvoir d’enfermement de l’Ecole ? Récit par Claire Tastet d’un projet singulier et inspirant … Un projet de classe en première Humanités, Littérature et Philosophie Acte I : le libraire vient à nous (février 2022) Acte II : la visite à la librairie (mars 2022) - se repérer dans la librairie

L’arpentage pour lire à plusieurs au lycée Hélène Paumier est professeure de lettres en lycée. Elle a décrit récemment en quelques tweets comment elle fait lire des livres collectivement.. On les reproduit ci-dessous avec son autorisation. Cette activité est prévue sur deux heures en introduction de la séquence sur le roman. Les élèves auront à lire bien évidemment l’œuvre in extenso par la suite, œuvre sur laquelle ils vont travailler presque deux mois (œuvre + parcours associé). Parce que je ne sais pas si c’est difficile à lire quand on a quinze ou seize ans, parce que je ne sais pas si ça va leur plaire, j’opte pour la 1ère séance sur Mémoires d’Hadrien pour un arpentage, lecture collective et partagée. 1) Je commence par expliquer comment l’arpentage est né fin 19e dans les écoles d’ouvriers syndicalistes et comment cette pratique a été réactivée dans les réseaux de résistance : l’idée principale est de lire collectivement un livre qui nous semble trop difficile à lire seul. WordPress: J’aime chargement…

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