
Être en ce monde n’est pas être de ce monde Par Le Passeur. On voit fleurir un peu partout des prophéties et des dates quant aux évènements à venir et même pour ce qui est de l’ascension. Comme s’il s’agissait d’entrer montre en main dans un ascenseur entre la poire et le fromage. Il serait sain de délaisser toutes ces annonces sans autres fondements que l’illusion à laquelle croient sans doute échapper leurs prédicateurs. Quelle que soit la sincérité des uns et des autres, tout ça n’est qu’agitation du mental enrobée de belles intentions et de grands effets de manche, qui cherchent encore à contrôler quelque chose au sein de la grande horlogerie cosmique. Les égos spirituels ne sont pas en reste et le business qui en découle se porte plutôt bien. Le vrai chemin est intérieur, il est humble et discret, ne s’encombre pas d’artifices et ne se noie pas de concepts fumeux et d’annonces fracassantes. L’Âge d’Or est donc à nos portes. En attendant, les mondes ne vont pas se séparer éternellement. Fraternellement,
Politique par la CFTC HUS Homme augmenté, humanité diminuée Ma mère a passé quelques années dans une petite unité fermée d’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). Ce que j’y ai vu durant ces années n’a fait qu’alimenter mes doutes sur la maladie d’Alzheimer. La maltraitance institutionnelle latente, l’omniprésence des laboratoires pharmaceutiques dans sa médicalisation et son accompagnement, l’échec des différentes politiques censées la gérer, la surenchère médiatique… Qu’est-ce qui se cache derrière ce qu’on nous présente comme une épidémie ? Ce livre, qui commence sous la forme d’un carnet de bord écrit au chevet d’une mère diagnostiquée Alzheimer, est une enquête menée à la première personne, s’intéressant aux spéculations des laboratoires pharmaceutiques soutenus par les politiques publiques, au détriment d’un accompagnement humaniste des malades, pour les relier au transhumanisme, une conception aussi « personnalisée » qu’élitiste de la médecine, en pleine expansion. Alzheimer, le grand leurre
sources de veille SOUS RÉSERVE : oAnth-miscellaneous « Humanisons le transhumanisme ! », par Edgar Morin Le catastrophisme et le transhumanisme constituent les deux futurs antagonistes de notre humanité. Mais ne tombons pas dans les illusions de « l’homme augmenté », estime le sociologue. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Edgar Morin (Sociologue et philosophe) Par Edgar Morin, sociologue et philosophe Les moteurs couplés qui propulsent le vaisseau spatial Terre science/technique/économie ont déjà commencé à préparer deux futurs antinomiques et pourtant inséparés. L’un est catastrophique, l’autre est euphorique. Le processus catastrophique, non certain, mais probable, est ainsi prévisible : – poursuite de la dégradation de la biosphère, comportant déforestations massives, réduction de la biodiversité, réchauffement climatique, destruction de la fertilité des sols sous l’effet de l’agriculture et de l’élevage industrialisés, pollutions multiples et, par conséquent, dégradations des conditions de vie humaine, sous l’effet de consommations malsaines, d’émanations toxiques, de migrations massives ;
Blog Web 2.0 Marketing, Technologies et Gadgets Nuclear News | What The Physics? Klaus-Gerd Giesen - Humanisme et transhumanisme: l’Homme en question - 2004 Eric de Rus* Né dans les années 80 aux États-Unis, le courant de pensée transhumaniste tend aujourd’hui à s’étendre. Selon le site officiel de la World Transhumanist Association, «le transhumanisme est une approche interdisciplinaire qui nous amène à comprendre et à évaluer les avenues qui nous permettrons [sic] de surmonter nos limites biologiques par les progrès technologiques» (1). En quelques mots, le projet transhumaniste vise principalement à développer et à faire usage des nouvelles technologies, et en particulier de la génétique et des nanotechnologies, pour permettre à l’Homme de «s’améliorer». Il ne s’agit plus ici seulement d’utiliser la science à des fins thérapeutiques, mais bien de créer un «post-homme» dont les qualités ou capacités auront été génétiquement et technologiquement augmentées ou même créées. I. Comme son appellation le laisse supposer, le transhumanisme se définit comme une idéologie philosophico-scientifique en opposition à l’humanisme classique. II. III. A.
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