
En réponse aux Gilets Jaunes, Emmanuel Macron présentera sa démission mercredi au 13-Heures de TF1 Coup de tonnerre – S’il y a bien un article à partager sur votre page Facebook c’est celui là ! Malheureusement, ce n’est pas ce que vous pensez. En fait, cet article n’a rien à voir avec la démission d’Emmanuel Macron Cependant, maintenant que vous êtes ici, vous pouvez aider à prouver des recherches menées récemment sur le comportement de partage des médias sociaux surtout qu’il y a une grande population d’utilisateurs de médias sociaux qui ne lisent pas les choses qu’ils partagent. Eh bien, il ne s’agit pas d’un phénomène nouveau. En fait, l’année dernière, la NPR a partagé un article intitulé « Pourquoi ne pas lire plus au sujet de l’Amérique? Bien sûr, la blague d’avril, était qu’il n’y avait pas d’article à lire. Les informaticiens de l’Université Columbia et de l’Institut national français se sont récemment penchés sur ce phénomène. Les gens forment une opinion fondée sur un résumé ou un résumé des résumés, sans faire l’effort d’aller plus loin » Commentaires commentaires
Fact-checking : comment nous travaillons Débusquer d'éventuelles infox, ce sont des principes de base, une méthode, des outils... mais aussi du bon sens et beaucoup de prudence. Voici un aperçu des techniques que l’équipe d’AFP Factuel emploie au quotidien. Remonter à la source Qu’il s’agisse d’une photo montrant prétendument une femme blessée lors d’une manifestation à Paris, d’une phrase attribuée à un homme politique ou d’un graphique censé montrer l’évolution de la productivité en France, la première étape de la vérification consiste en général à remonter à la source. >> En matière d’images, cela passe par une "recherche inversée", car dans bien des cas les infox reposent sur des images sorties de leur contexte. Le concept est simple : interroger un moteur de recherche pour savoir s’il connaît déjà l’image que l’on lui soumet. Pour une photo, deux possibilités : >> Pour les vidéos, nous utilisons au quotidien l’extension InVID/We Verify, co-développée par l’AFP. Confronter les informations Solliciter les bonnes sources
Actu : la randonneuse en bikini s'est tuée lors d'une excursion en montagne Si Gigi Wu, 36 ans, avait pour passion de poser en petite tenue en haut des sommets, sa dernière excursion dans le parc national taïwanais de Yushan lui a été fatale. En effet, cette randonneuse était devenue célèbre sur les réseaux sociaux en se prenant en photo en bikini au sommet des montagnes. Il semblerait qu'elle grimpait les sommets en tenue classique avant de se changer pour poser. Elle a affirmé avoir posé sur 100 sommets avec presque, à chaque fois, un bikini différent. Cependant, lors de sa dernière randonnée samedi, elle a dû se servir d'un téléphone satellite pour prévenir des amis qu'elle avait chuté dans un ravin dans le parc national taïwanais de Yushan, et qu'elle était grièvement blessée. D'après les autorités, la victime avait expliqué à ses amis qu'elle avait fait une chute de 20 à 30 mètres et avait la partie inférieure de son corps paralysée. Gigi Wu a donc tristement rejoint la liste croissante des personnes décédées en prenant un selfie. Les Éclaireuses
Desintox Rétrospective 2018 : une année de chasse aux "intox" Certains les appellent les "fake news ", d’autres les "infox "… les fausses informations sur les réseaux sociaux ont - malheureusement - marqué l’année 2018, et ce, sur tous les sujets. La rédaction des Observateurs de France 24 surveille chaque jour les réseaux sociaux pour démêler le vrai du faux. Voici une sélection des dix intox qui ont marqué cette année. En 2018, notre rédaction a rédigé 149 articles dans la rubrique "Intox "de notre site. Il s'agit parfois d'une petite blague sur les réseaux sociaux prise au sérieux par les internautes, d’autres fois d'une opération de désinformation massive faite pour influencer... Janvier – "De fausses images des manifestations en Iran" Dès janvier 2018, le flot de fausses images autour des manifestations en Iran a inondé les réseaux sociaux en persan, arabe et anglais. Le conseil de la rédaction des Observateurs : Mars – "Un migrant malien épouse une héritière suisse" Aucun domaine n’échappe aux intox !
Épisodes | Enquête | ICI Radio-Canada.ca Télé Raccourcis clavier pour la console audio-vidéo Partager cette vidéo Heure actuelle 0:00 Chargé: 0% Progression: 0% Seekbar Handle Captions Settings Dialog Beginning of dialog window. Désolé, le contenu demandé n'est plus disponible. Poursuivrele visionnement Recommencerà partir du début Deepfake. La technologie numérique et des algorithmes performants permettent maintenant de créer rapidement et facilement des imitations réalistes du visage et de la voix. Réalisateur : Alain AbelJournaliste : Marie-Maude DenisMonteur : Jean-François VézinaCaméramans : Pierre Mainville, Laurent Racine Fact checking : Fake off, la rédaction de 20 Minutes vérifie les faits Homo orcus - Une seconde humanité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Homo orcus - Une seconde humanité, est un faux documentaire réalisé en 2010 par les Bordelais Éric Audinet[1] et Patrick Glotin. Le premier dirige les Éditions Confluences, le second est un documentariste spécialisé dans les thèmes de la nature[2],[3]. Liste des scientifiques interrogés dans le documentaire : Josué Feingold, consultant à la Consultation de Génétique Clinique (Département de Génétique, Cytogénétique), Hôpital Pitié-Salpêtrière, et au service de Neurologie de l’Hôpital Saint-Vincent-de-Paul, Paris.
Fées de Cottingley Fées de Cottingley » et « affaire des fées de Cottingley » font référence à une célèbre série de cinq photographies prises au début du XXe siècle par Elsie Wright et Frances Griffiths, deux jeunes cousines qui vivent à Cottingley, près de Bradford, dans la région du Yorkshire en Angleterre. Elles montrent les deux filles en compagnie de fées et d’autres créatures du petit peuple. En 1917, lorsque les deux premières photos sont prises, Elsie est âgée de 16 ans et Frances de 10. L'intérêt du public pour les fées de Cottingley diminue graduellement après 1921. Les photographies et les deux appareils utilisés par Elsie et Frances sont désormais exposés au National Media Museum de Bradford. Au cours de l'été 1917, la petite Frances Griffiths, 10 ans, arrive au Royaume-Uni depuis l’Afrique du Sud avec sa mère. Arthur Wright est un photographe amateur qui a créé sa propre chambre noire. Edward L. « La fée se tient debout, presque immobile, en équilibre sur les feuilles du buisson. M.
Fake News : le nombre de projets de fact-checking a triplé en 4 ans Par Barbara Chazelle, France Télévisions, Prospective et MediaLab Toujours très difficile à enrayer, le phénomène des Fake News a bien suscité un sursaut parmi les journalistes et universitaires. Le cinquième rapport annuel du Reporters’ Lab compte 149 projets de fact-checking répartis dans 53 pays, soit 3 fois plus qu’il y a 4 ans, avec une augmentation de plus de 30% sur la dernière année. Au-delà des chiffres, le rapport souligne que ces projets deviennent plus stables en trouvant des moyens plus diversifiés de se financer. 21 nouveaux projets de fact-checking en 2017 La hausse de 30% en une année s’explique par 21 projets lancés en 2017 ainsi que la comptabilisation d’initiatives qui n’avaient pas été identifiées dans le rapport précédent dont 8 projets asiatiques et 9 européens. Pour la première fois depuis 2014, l’Europe compte davantage de projets que les Etats-Unis (52 vs 47). Fait surprenant, les sites de fact-checking sont encore peu spécialisés mais cela semble changer.
Le JT de France 3 a-t-il censuré une pancarte anti-Macron ? Question posée par Romain le 16/12/2018 Bonjour, Vous faites allusion à une photo qui circule sur Twitter, que certains internautes ont comparé avec une image diffusée hier par le JT national de France 3. Sur la photo présentée comme d’origine, prise place de l'opéra, à Paris, on voit bien un manifestant porter une pancarte «Macron dégage ». Le «dégage » a bien été effacé Un visionnage du JT de 19 heures de samedi permet de constater que la pancarte qui est apparue à l'écran sur France 3 comportait bien le seul mot «Macron». Il n’y a aucun doute à avoir non plus quant à l’authenticité de la photo avec la pancarte «Macron dégage», qui est une image de l’AFP. L'image a donc bien été modifiée. France 3 plaide pour une «erreur humaine»