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Marie Curie

Marie Curie
Marie Skłodowska-Curie vers 1920. Signature Marie Curie et Pierre Curie — son époux — partagent avec Henri Becquerel le prix Nobel de physique de 1903 pour leurs recherches sur les radiations. En 1911, elle obtient le prix Nobel de chimie pour ses travaux sur le polonium et le radium. Scientifique d'exception, elle est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et à ce jour la seule femme à en avoir reçu deux. Elle est également la première femme lauréate en 1903, avec son mari, de la médaille Davy pour ses travaux sur le radium[2]. Biographie Enfance Maria Salomea Skłodowska naît à Varsovie, alors dans l'Empire russe, d'un père d'origine noble (herb Dołęga), professeur de mathématiques et de physique, et d'une mère institutrice. En l’espace de deux ans, elle perd sa sœur Zofia, morte du typhus en janvier 1876, et sa mère, qui succombe à la tuberculose le 9 mai 1878. Études supérieures Thèse de doctorat, découverte du radium Enseignement et recherche Le coffret offert en 1921. Maladie Travaux

Rayonnement ionisant Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Nouveau pictogramme de risque contre les rayonnements ionisants, transféré le 15 février 2007 par l'AIEA à ISO. Il doit remplacer le pictogramme jaune classique, uniquement « dans certaines circonstances, spécifiques et limitées ». Un rayonnement ionisant est un rayonnement capable de déposer assez d'énergie dans la matière qu'il traverse pour créer une ionisation. Ces rayonnements ionisants, lorsqu'ils sont maîtrisés, ont beaucoup d'usages pratiques bénéfiques (domaines de la santé, industrie…) Mais pour les organismes vivants, ils sont potentiellement nocifs à la longue et mortels en cas de dose élevée. Les rayons ionisants sont de natures et de sources variées, et leurs propriétés dépendent en particulier de la nature des particules constitutives du rayonnement ainsi que de leur énergie. Principaux rayonnements ionisants[modifier | modifier le code] Les atomes chargés positivement ou négativement sont appelés ions. Pénétration faible.

Accueil Le roman du quotidien Dans sa préface, Anne-Marie Thiesse souligne un paradoxe qui semble avoir la vie dure : le taux important de non-lecteurs dans les couches populaires malgré la part non négligeable que représente l'édition populaire dans le chiffre d'affaires de l'édition. Ce paradoxe, l'auteur a choisi de chercher à l'éclaircir pour une période particulière, qu'elle estime charnière : celle de la Belle Epoque et de la Première guerre mondiale. Période charnière sur laquelle on peut encore rassembler des témoignages vécus. Période charnière qui vit le développement sans précédent de la presse et des romans-feuilletons que la plupart des journaux accueillaient alors dans leurs colonnes. Cet ouvrage se divise en trois parties. Les lecteurs illettrés... Pour connaître leurs lectures, A.M. De ces lectures effectives et déniées, que reste-t-il dans les mémoires ? ... des feuilletons en camaïeu Et les auteurs ? Le feuilleton est payé à la ligne, de 5 à 10 centimes en général, parfois jusqu'à 1 franc.

Piézoélectricité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Soulignons enfin que l’effet piézoélectrique inverse ne doit pas être confondu avec l’électrostriction qui est un effet du second ordre et existe dans tous les matériaux. Illustration du comportement d’une pastille piézoélectrique : la contrainte appliquée crée un signal électrique. Aspects historiques[modifier | modifier le code] Travaux précurseurs[modifier | modifier le code] Au milieu du XVIIIe siècle, Carl von Linné et Franz Aepinus avaient étudié l'effet pyroélectrique, par lequel un changement de température entraîne une variation de la polarisation électrique d'un cristal. En 1817, l'abbé René Just Haüy, qui a étudié en détail la pyroélectricité dans différents minéraux, décrit la découverte de ce qu'il appelle alors « l'électricité de pression » sur le spath d’Islande : en comprimant un cristal entre les doigts, il est possible de faire apparaître de l'électricité sur les faces du cristal.

Pierre et Marie Curie Couple de physiciens français. Marie Curie, née Skłodowska (Varsovie 1867-Sancellemoz, près de Sallanches, 1934) Pierre Curie (Paris 1859-Paris 1906) 1. Introduction Le père de Pierre, Eugène Curie, médecin et fils de médecin, est d'une famille protestante originaire d'Alsace ; il est libre penseur et profondément républicain. Sa mère, Claire Depoully, est la fille d'un industriel de Puteaux. 2. Son premier travail est une étude, en collaboration avec Desains, sur les radiations infrarouges, dont il mesure les longueurs d'onde. Mais ils doivent alors cesser leur collaboration : Jacques devient maître de conférences à Montpellier et Pierre est nommé en 1882 chef de travaux à l'École de physique et de chimie industrielles de la Ville de Paris, qui vient d'être fondée. 3. En 1884, il publie un mémoire sur la symétrie et les répétitions dans les milieux cristallins. 4. 5. La même année, il épouse Marie Skłodowska, qui sera, dès lors, associée à ses recherches. 6. 7. 8.

Affaire du pain maudit Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La panique[modifier | modifier le code] L'enquête judiciaire menée à l'époque ne permit pas de déceler la cause exacte de ce mal qui frappa, en 1951, cette petite ville de moins de cinq mille habitants. Un journal, cité par l'historien Steven L. Kaplan, observe : « Alors, faute du nom du mal, on veut connaître celui de l'homme responsable. Les versions les plus abracadabrantes circulent. Le corps médical pense alors que le pain maudit aurait pu contenir de l'ergot de seigle, mais sans en avoir la preuve. Les Spiripontains applaudissent l'arrestation d'un meunier poitevin, fournisseur de la farine employée à Pont-Saint-Esprit, incarcéré à Nîmes, avant de s'élever contre sa libération[1]. Dans A Terrible Mistake, Hank Albarelli, journaliste américain indépendant, est formel : c'est la CIA qui a plongé Pont-Saint-Esprit dans l'hystérie, testant secrètement sur la population les effets du LSD, une drogue hallucinogène. ↑ a et b Steven L.

Pierre Curie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pierre Curie ( à Paris - à Paris) est un physicien français. Il est principalement connu pour ses travaux en radioactivité, en magnétisme et en piézoélectricité. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] Pierre Curie est le fils d'un médecin protestant, Eugène Curie (1827-1910) et de Sophie-Claire Depouilly (1832-1897). Pierre Curie ne fréquente ni l'école, ni le lycée, l'enseignement ne devenant obligatoire en France qu'à partir de 1881 (lois Ferry). Préparateur à la Faculté des sciences de Paris[modifier | modifier le code] Dans le laboratoire de Charles Friedel, Pierre Curie étudie, en collaboration avec son frère aîné Jacques, les propriétés des cristaux. Professeur à l'École municipale de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris[modifier | modifier le code] Page couverture de Propriétés magnétiques des corps à diverses temperatures, thèse de Pierre Curie publiée en 1895.

L’Antiquité : invention du pain, Festival des Pains Les Égyptiens, inventeurs du levain Si d’autres civilisations ont peut-être connu le levain en même temps qu’elle, c’est la civilisation égyptienne qui, la première, a consommé du pain systématiquement levé. Les Égyptiens avaient compris qu’en mélangeant la farine à l’eau du Nil, ils obtiendraient une pâte fermentée propice à la consommation une fois cuite. L’eau du Nil, particulièrement riche en limons, contenait en effet les agents de fermentation que nous utilisons encore aujourd’hui. Grèce : le grand four et les pains aromatisés Les Grecs, qui consommaient surtout des galettes d’orge non fermentées, ont découvert le pain au contact des Égyptiens. Enfin, les boulangers grecs ont eu l’idée de mêler au pain toutes sortes d’herbes, de graines, de fruits ou d’huiles aux parfums et aux goûts divers, créant ainsi une gamme de pains extrêmement variée. Rome Longtemps, les Grecs appelèrent les romains « mangeurs de bouillie » car ils ne consommaient pas de pain.

Principe de relativité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le principe de relativité[1] affirme que les lois physiques s'expriment de manière identique dans tous les référentiels inertiels. D'une théorie à l'autre (physique classique, relativité restreinte ou générale), la formulation du principe a évolué et s'accompagne d'autres hypothèses sur l'espace et le temps, sur les vitesses, etc. Certaines de ces hypothèses étaient implicites ou « évidentes » en physique classique, car conformes à toutes les expériences, et elles sont devenues explicites et plus discutées à partir du moment où la relativité restreinte a été formulée. Exemples en physique classique[modifier | modifier le code] Première situation Supposons que dans un train roulant à vitesse constante (sans les accélérations, petites ou grandes, perceptibles dans le cas d'un train réel), un voyageur se tient debout, immobile par rapport à ce train, et tient un objet dans la main. Deuxième situation Conclusion Propriété : soit ( ), alors ( ) et ( ) et

Franklin Delano Roosevelt, ou comment gagner la bataille (...) - Agora Erasmus Ce texte a été rédigé en septembre 2000 et a été publié dans l’ouvrage Roosevelt-de Gaulle-Monnet : Reprendre leur combat (Solidarité et Progrès, 2000) par Jacques Cheminade « Nous ne devons avoir peur de rien, si ce n’est de la peur elle-même. » Franklin Delano Roosevelt, dans son discours inaugural du 4 mars 1933. Pour des lecteurs francophones, l’image de Franklin Delano Roosevelt est celle d’un président américain qui sut sortir son pays de la crise de 1929 en lançant le New Deal, une politique de grands travaux, et en menant l’effort de guerre jusqu’à la victoire finale contre le nazisme. Toutes ces analyses ont pour principal défaut de voir l’histoire américaine de l’extérieur, en jugeant a priori que les Etats-Unis et leur peuple s’identifient avec les intérêts financiers anglo-américains. Ce point ne serait qu’un point d’histoire relevant du talent des historiens s’il n’avait sur la situation politique actuelle, en cette année 2000, une incidence directe et décisive. « [...]

Énergie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La foudre illustre généralement l'énergie à l'état naturel. Paradoxalement elle en contient assez peu. Sa violence vient surtout de la rapidité et de l'extrême localisation du phénomène. Une sensibilisation accrue aux effets du réchauffement climatique a conduit ces dernières années à un débat mondial sur la maîtrise des émissions de gaz à effet de serre et à des actions pour leur réduction. Étymologie et définitions[modifier | modifier le code] L’énergie est un concept qui remonte à l'Antiquité. Le mot français « énergie » vient du latin vulgaire energia, lui-même issu du grec ancien ἐνέργεια / enérgeia. L’expérience humaine a montré que tout travail requiert une force et produit de la chaleur ; que plus on « dépense » d’énergie par quantité de temps, plus vite on fait un travail, et plus on s’échauffe. La problématique de l'énergie repose donc sur celle de sa transformation. Typologies[modifier | modifier le code] Prenons un autre exemple.

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