
Rayonnement ionisant Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Nouveau pictogramme de risque contre les rayonnements ionisants, transféré le 15 février 2007 par l'AIEA à ISO. Il doit remplacer le pictogramme jaune classique, uniquement « dans certaines circonstances, spécifiques et limitées ». Un rayonnement ionisant est un rayonnement capable de déposer assez d'énergie dans la matière qu'il traverse pour créer une ionisation. Ces rayonnements ionisants, lorsqu'ils sont maîtrisés, ont beaucoup d'usages pratiques bénéfiques (domaines de la santé, industrie…) Mais pour les organismes vivants, ils sont potentiellement nocifs à la longue et mortels en cas de dose élevée. Les rayons ionisants sont de natures et de sources variées, et leurs propriétés dépendent en particulier de la nature des particules constitutives du rayonnement ainsi que de leur énergie. Principaux rayonnements ionisants[modifier | modifier le code] Les atomes chargés positivement ou négativement sont appelés ions. Pénétration faible.
Pierre et Marie CURIE Femme de science , deux fois Prix Nobel Physicien français, Prix Nobel Marie Sklodowska est née le 7 novembre 1867, à Varsovie. Son père Wladyslaw (1832-1902), sa mère Bronislawa (1836-1878) sont enseignants, elle mène une vie austère. élève brillante, sérieuse, avec un étonnant pouvoir de concentration, Maria fait le rêve, alors inconcevable pour une femme, de mener une carrière scientifique. Marie a trois sœurs : Zofia, Helena et Bronia et un frère Jozej. En juin 1883 elle obtient en Pologne son diplôme de fin d'études secondaires (avec la médaille d'or), elle a 16 ans. La timide Maria arrive à Paris en novembre 1891 pour poursuivre des études scientifiques. elle est reçue en 1893 première à la licence de physique, à la Faculté des Sciences de l'Université de Paris (la Sorbonne); puis, en 1894, elle est reçue deuxième de la Licence de mathématiques. Pierre Curie est né à Paris le 15 mai 1859, il est le fils d'un médecin protestant Eugène Curie et de Sophie-Claire Depouilly. Décoration
Accueil Le roman du quotidien Dans sa préface, Anne-Marie Thiesse souligne un paradoxe qui semble avoir la vie dure : le taux important de non-lecteurs dans les couches populaires malgré la part non négligeable que représente l'édition populaire dans le chiffre d'affaires de l'édition. Ce paradoxe, l'auteur a choisi de chercher à l'éclaircir pour une période particulière, qu'elle estime charnière : celle de la Belle Epoque et de la Première guerre mondiale. Période charnière sur laquelle on peut encore rassembler des témoignages vécus. Période charnière qui vit le développement sans précédent de la presse et des romans-feuilletons que la plupart des journaux accueillaient alors dans leurs colonnes. Cet ouvrage se divise en trois parties. Les lecteurs illettrés... Pour connaître leurs lectures, A.M. De ces lectures effectives et déniées, que reste-t-il dans les mémoires ? ... des feuilletons en camaïeu Et les auteurs ? Le feuilleton est payé à la ligne, de 5 à 10 centimes en général, parfois jusqu'à 1 franc.
Piézoélectricité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Soulignons enfin que l’effet piézoélectrique inverse ne doit pas être confondu avec l’électrostriction qui est un effet du second ordre et existe dans tous les matériaux. Illustration du comportement d’une pastille piézoélectrique : la contrainte appliquée crée un signal électrique. Aspects historiques[modifier | modifier le code] Travaux précurseurs[modifier | modifier le code] Au milieu du XVIIIe siècle, Carl von Linné et Franz Aepinus avaient étudié l'effet pyroélectrique, par lequel un changement de température entraîne une variation de la polarisation électrique d'un cristal. En 1817, l'abbé René Just Haüy, qui a étudié en détail la pyroélectricité dans différents minéraux, décrit la découverte de ce qu'il appelle alors « l'électricité de pression » sur le spath d’Islande : en comprimant un cristal entre les doigts, il est possible de faire apparaître de l'électricité sur les faces du cristal.
Prix Nobel de Chimie de Marie Curie Prix Nobel de Chimie de Marie Curie. Première double prix Nobel scientifique (Physique avec H. Becquerel et Pierre Curie en 1903, Chimie en 1911), première femme en France à obtenir le doctorat ès sciences, puis première femme professeur dans l’enseignement supérieur (à la Sorbonne), Marie Skłodowska-Curie (1867-1934), née en Pologne atteignit, de son vivant, une notoriété sans précédent. Pionnière en posant les fondements de l’étude de la radioactivité, elle l’est également en parvenant, au prix d’une volonté et d’une persévérance rares, à franchir pour l’époque les obstacles opposés à une femme à chaque étape de sa carrière scientifique. Elle confirme, par un travail d’une rigueur exemplaire, que la radioactivité est une propriété de l’atome. Sources Itinéraires de chimistes 1857-2007 : 150 ans de chimie en France avec les présidents de la Société Française de Chimie EDP Sciences, 2007, 588 pages (ISBN : 978-2-86883-915-2)
Pierre et Marie Curie Couple de physiciens français. Marie Curie, née Skłodowska (Varsovie 1867-Sancellemoz, près de Sallanches, 1934) Pierre Curie (Paris 1859-Paris 1906) 1. Introduction Le père de Pierre, Eugène Curie, médecin et fils de médecin, est d'une famille protestante originaire d'Alsace ; il est libre penseur et profondément républicain. Sa mère, Claire Depoully, est la fille d'un industriel de Puteaux. 2. Son premier travail est une étude, en collaboration avec Desains, sur les radiations infrarouges, dont il mesure les longueurs d'onde. Mais ils doivent alors cesser leur collaboration : Jacques devient maître de conférences à Montpellier et Pierre est nommé en 1882 chef de travaux à l'École de physique et de chimie industrielles de la Ville de Paris, qui vient d'être fondée. 3. En 1884, il publie un mémoire sur la symétrie et les répétitions dans les milieux cristallins. 4. 5. La même année, il épouse Marie Skłodowska, qui sera, dès lors, associée à ses recherches. 6. 7. 8.
Affaire du pain maudit Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La panique[modifier | modifier le code] L'enquête judiciaire menée à l'époque ne permit pas de déceler la cause exacte de ce mal qui frappa, en 1951, cette petite ville de moins de cinq mille habitants. Un journal, cité par l'historien Steven L. Kaplan, observe : « Alors, faute du nom du mal, on veut connaître celui de l'homme responsable. Les versions les plus abracadabrantes circulent. Le corps médical pense alors que le pain maudit aurait pu contenir de l'ergot de seigle, mais sans en avoir la preuve. Les Spiripontains applaudissent l'arrestation d'un meunier poitevin, fournisseur de la farine employée à Pont-Saint-Esprit, incarcéré à Nîmes, avant de s'élever contre sa libération[1]. Dans A Terrible Mistake, Hank Albarelli, journaliste américain indépendant, est formel : c'est la CIA qui a plongé Pont-Saint-Esprit dans l'hystérie, testant secrètement sur la population les effets du LSD, une drogue hallucinogène. ↑ a et b Steven L.
Pierre Curie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pierre Curie ( à Paris - à Paris) est un physicien français. Il est principalement connu pour ses travaux en radioactivité, en magnétisme et en piézoélectricité. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] Pierre Curie est le fils d'un médecin protestant, Eugène Curie (1827-1910) et de Sophie-Claire Depouilly (1832-1897). Pierre Curie ne fréquente ni l'école, ni le lycée, l'enseignement ne devenant obligatoire en France qu'à partir de 1881 (lois Ferry). Préparateur à la Faculté des sciences de Paris[modifier | modifier le code] Dans le laboratoire de Charles Friedel, Pierre Curie étudie, en collaboration avec son frère aîné Jacques, les propriétés des cristaux. Professeur à l'École municipale de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris[modifier | modifier le code] Page couverture de Propriétés magnétiques des corps à diverses temperatures, thèse de Pierre Curie publiée en 1895.
Marie Curie, la pionnière aux deux Nobel L’historien Denis Guthleben revient sur le parcours de cette scientifique exceptionnelle, marqué entre autres par l’obtention de deux prix Nobel dans des disciplines différentes. Un billet à relire à l'occasion de la sortie en salles de « Radioactive », le film de Marjane Satrapi consacré à Marie Curie. Au fil des publications, des hommages, des manifestations qui lui sont consacrés chaque année, en France et partout dans le monde, on croit que tout a été dit ou écrit sur Marie Curie. Pourtant, sa vie, son œuvre, ses formidables qualités humaines et scientifiques suscitent à chaque fois la même admiration : il est tout simplement impossible de ne pas rester ébloui devant cette personnalité de notre histoire contemporaine, et la célébration du 150e anniversaire de sa naissance va permettre une nouvelle fois de le confirmer. De Varsovie à Paris… Pierre et Marie Curie dans leur jardin à Sceaux (Hauts-de-Seine) en 1895, l’année de leur mariage. A. Entre drame et consécrations Description: M. M.
L’Antiquité : invention du pain, Festival des Pains Les Égyptiens, inventeurs du levain Si d’autres civilisations ont peut-être connu le levain en même temps qu’elle, c’est la civilisation égyptienne qui, la première, a consommé du pain systématiquement levé. Les Égyptiens avaient compris qu’en mélangeant la farine à l’eau du Nil, ils obtiendraient une pâte fermentée propice à la consommation une fois cuite. L’eau du Nil, particulièrement riche en limons, contenait en effet les agents de fermentation que nous utilisons encore aujourd’hui. Grèce : le grand four et les pains aromatisés Les Grecs, qui consommaient surtout des galettes d’orge non fermentées, ont découvert le pain au contact des Égyptiens. Enfin, les boulangers grecs ont eu l’idée de mêler au pain toutes sortes d’herbes, de graines, de fruits ou d’huiles aux parfums et aux goûts divers, créant ainsi une gamme de pains extrêmement variée. Rome Longtemps, les Grecs appelèrent les romains « mangeurs de bouillie » car ils ne consommaient pas de pain.