Les données que récolte Google, document complet
Ces dernières semaines nous avons publié par chapitres successifs notre traduction de Google Data Collection, l’étude élaborée par l’équipe du professeur Douglas C. Schmidt, spécialiste des systèmes logiciels, chercheur et enseignant à l’Université Vanderbilt. Vous trouverez ci-dessous en un seul document sous deux formats (.odt et .pdf) non seulement l’ensemble des chapitres publiés précédemment mais aussi les copieuses annexes qui référencent les recherches menées par l’équipe ainsi que les éléments qui ne pouvaient être détaillés dans les chapitres précédents. Traduction Framalang pour l’ensemble du document : Alain, Barbara, Bullcheat, Côme, David_m, fab, Fabrice, FranBAG, Goofy, jums, Khrys, Mika, Obny, Penguin, Piup, Serici. Nous avons fait de notre mieux, mais des imperfections de divers ordres peuvent subsister, n’hésitez pas à vous emparer de la version en .odt pour opérer les rectifications que vous jugerez nécessaires.
Cybersimple.be | Se protéger en ligne c’est cybersimple !
Annonce : Quand les mots valent de l’or
Le succès de Google tient en deux algorithmes : l’un, qui permet de trouver des pages répondant à certains mots, l’a rendu populaire ; l’autre, qui affecte à ces mots une valeur marchande, l’a rendu riche. La première de ces méthodes de calcul, élaborée par MM. Larry Page et Sergey Brin alors qu’ils étaient encore étudiants en thèse à l’université Stanford (Californie), consistait en une nouvelle définition de la pertinence d’une page Web en réponse à une requête donnée. En 1998, les moteurs de recherche étaient certes déjà capables de répertorier les pages contenant le ou les mots demandés. Mais le classement se faisait souvent de façon naïve, en comptabilisant le nombre d’occurrences de l’expression cherchée. Au fur et à mesure que la Toile s’étendait, les résultats proposés aux internautes étaient de plus en plus confus. — L’enchère sur un mot-clé. — Le calcul du score de qualité de la publicité. — Le calcul du rang.
Reprenons le contrôle de nos données
Nos téléphones portables, ordinateurs, cartes bancaires ou de fidélité collectent chaque jour de nombreuses informations qui en disent long sur nous. Comment éviter les utilisations abusives et garder le contrôle de nos données personnelles ? Spécialiste du logiciel libre, Roberto Di Cosmo nous livre son analyse et invite la communauté scientifique à s’emparer de la question. Les technologies liées à l’informatique évoluent à une vitesse vertigineuse : la taille de la mémoire et de l’espace disque disponible, la puissance de calcul et la vitesse d’échange des informations ont gagné chacune deux ordres de grandeur en seulement dix ans. Enregistrement de données sur la page Web d’une compagnie aérienne. En contrepartie, une partie grandissante de nos informations personnelles se retrouve elle aussi numérisée, mise en ligne, et rendue disponible. Une invasion sans précédent de la vie privée Renforcer la protection des données personnelles
Protection de la vie privée dans le monde numérique
L'informatique et les réseaux envahissent les moindres actions de notre vie avec de nombreuses promesses pour améliorer notre vie quotidienne ou l'usage que nous faisons des ressources de la planète. Ainsi Internet a révolutionné notre façon de communiquer les uns avec les autres ou d'accéder à la connaissance. Si certains succès des nouvelles technologies sont indéniables, il existe une contre-partie… Pour atteindre ces objectifs ambitieux, les programmes informatiques ont besoin de collecter des données qui traduisent nos actions. C'est ainsi que nous, utilisateurs d'Internet ou simples propriétaires de smartphones, sommes devenus des producteurs de données qui sont convoitées par de nombreuses personnes, sociétés ou agences étatiques. L'objectif de ce MOOC est de vous permettre de comprendre : Ce cours vous conduira ainsi vers un usage éclairé et raisonné des nouvelles technologies qui est bénéfique à tous points de vue pour l'utilisateur que vous êtes !
[Vidéo] Google sait-il tout de vous ? (2019)
Cet article date de plus de quatre ans. Publié le 12/06/2019 22:02 Mis à jour le 13/06/2019 14:50 Durée de la vidéo : 3 min Si vous utilisez des applications de Google, toutes vos activités sont consignées dans un fichier contenant vos données personnelles. Google en sait beaucoup plus sur vous que vous ne le croyez. >> J'ai fouillé dans les données que Google conserve sur moi depuis treize ans (et rien ne lui échappe) Google peut vous suivre à la trace, grâce à vos coordonnées GPS. "Les annonceurs peuvent diffuser de la publicité à un groupe d'individus ayant démontré un intérêt pour le cinéma sur Google par exemple, mais ne peuvent diffuser spécifiquement une publicité sur la base d'un profil personnel identifié", a répondu l'entreprise. Partager : l'article sur les réseaux sociaux
Are you ready? This is all the data Facebook and Google have on you | Dylan Curran
Want to freak yourself out? I’m going to show just how much of your information the likes of Facebook and Google store about you without you even realising it. Google knows where you’ve been Google stores your location (if you have location tracking turned on) every time you turn on your phone. Click on this link to see your own data: google.com/maps/timeline? Here is every place I have been in the last 12 months in Ireland. Google knows everything you’ve ever searched – and deleted Google stores search history across all your devices. Click on this link to see your own data: myactivity.google.com/myactivity Google has an advertisement profile of you Google creates an advertisement profile based on your information, including your location, gender, age, hobbies, career, interests, relationship status, possible weight (need to lose 10lb in one day?) Click on this link to see your own data: google.com/settings/ads/ Google knows all the apps you use Google has all of your YouTube history
Les Bons Clics