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Peut-on parler d'"art numérique" ?

Peut-on parler d'"art numérique" ?
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Les œuvres d’art donnent de la voix avec les chatbots - Museum Connections : Museum Connections mars 21, 2017 3:35 Published by museumconnections Le Musée d’Art Moderne de Buenos Aires imagine un chatbot qui engage le dialogue entre l’œuvre d’art et l’humain. Une expérience toujours plus sexy qu’un audioguide… Avec « Dialogue with the artwork », BBDO Argentina et le MAMBA ont conçu un chatbot pour converser avec l’inanimé. L’initiative permet d’en apprendre davantage sur les pièces exposées et crée une relation entre l’œuvre et le visiteur, en proposant des interactions rendues possibles par l’intelligence artificielle. Source Categorised in: Actualités du secteur This post was written by museumconnections

Quand les nouvelles technologies repoussent les frontières de l’art contemporain Par Stéphane Renault Publié le 11 février 2020 à 11h00 Mis à jour le 08 décembre 2020 à 00h30 Partage LinkedIn Facebook Twitter Envoyer par email Copier le lien A l’ère de l’intelligence artificielle, les nouvelles technologies défrichent des territoires inexplorés. Les deux commissaires de l’exposition au Centre culturel canadien, Alain Thibault, directeur de la Biennale internationale d’art numérique de Montréal, lancée en 2012 et Dominique Moulon, critique d’art et promoteur de la première heure des arts numériques de ce côté de l’Atlantique, parlent de concert d’« art contemporain numérique ». « Le terme « Machine Learning », qui date des années 1980, est dans l’air du temps, explique Dominique Moulon. Qu'apprennent les artistes des machines ? “Les scientifiques considèrent désormais que la nature est la plus avancée des technologies, et cherchent à s’en inspirer.” Ici encore, une œuvre interactive et sonore d’un pionnier historique du genre, David Rokeby.

Art et technologie, un mélange créatif ? A l’occasion de la présentation d’une étape de travail du groupe LoumiLa&PameLa, j’ai rencontré Ben, du collectif BenTo responsable de la numérisation du spectacle. Nous avons discuté de ce mariage subtil entre art et technologie. Lorsque je pense au mariage entre art et technologie, cela m’évoque d’abord des dispositifs fixes plus ou moins provisoires, interactifs ou non, comme ceux de la Fête des lumières à Lyon. Mais la technologie peut aussi prendre part aux spectacles vivants, permettant de réaliser une mise en scène immersive ou innovante, voire de donner vie à des personnages fictifs. Un exemple frappant a été la représentation de l’opéra The End de Keiichiro Shibuya1 à Paris en novembre dernier. Cet opéra, qui a la particularité de n’avoir aucun interprète vivant, met en scène la diva virtuelle Hatsune Miku (un logiciel de synthèse vocale dit Vocaloid) dans un spectacle visuel immersif. En pratique, en quoi consiste le travail du groupe BenTo ? Quel a été ton parcours ? Non !

Comment le numérique est en train de métamorphoser le monde de l'art L'artiste sait parfaitement gérer son image C'est un fait connu depuis Exit through the gift shop, le film dédié à Banksy : l'artiste sait parfaitement gérer son image, l'alimenter de rumeurs et de mythes et la faire fructifier. En octobre dernier, son utilisation promotionnelle d'Internet a été exemplaire et a soulevé des questions et réserves applicables à tout le monde de l'art. Banksy est parvenu à démocratiser son art, à le faire connaître dans les cercles non attenants au monde de l'art. Ce succès a suscité autant d'admiration que de rejet. Les musées et institutions essaient de suivre son chemin, mais Banksy a également essuyé des critiques. AMA a enquêté sur le défi que l'ère numérique impose au monde de l'art. L'ère numérique : vers une démocratisation de l'art plus aisée ? Le progrès numérique a été accueilli de manière presque messianique. Ainsi, le numérique aurait changé la structure, mais pas l'essence de notre consommation culturelle. Créer le plus grand dessin du monde

Les nouvelles technologies au service de l’Art Les musées à l’ère du digital Les avancées technologiques des dernières décennies ont profondément changé les bases mêmes de notre mode de vie, dans différents domaines : informatique, sécurité, confort, loisirs… mais aussi culture et, ce qui nous intéresse ici, l’art. Qu’elles soient construites, peintes, dessinées ou projetées sur grand écran, les œuvres d’Art résonnent en chacun de nous à travers un sentiment, un souvenir ou tout simplement une passion. En quoi la technologie dont on bénéficie aujourd’hui change-t-elle cette approche ? © Boutique-box-internet.fr Un enjeu de conservation et de démocratisation de l’Art La numérisation de livres, peintures ou autres œuvres d’Art est un enjeu majeur de notre siècle. Conserver un patrimoine culturel passera forcément par des rénovations nécessaires afin de garder l’essence même de ce qui rend l’oeuvre en question artistique.

Art, science, technologie 1Depuis une dizaine d’années le numérique bouscule les frontières entre des domaines de l’activité artistique qui étaient jusque-là relativement cloisonnés : arts plastiques, littérature, spectacle vivant, musique et audiovisuel. Nombre de projets artistiques en lien avec les technologies informatiques et multimédias mettent en œuvre des partenariats pluridisciplinaires où cohabite le théâtre, la danse, le cinéma ou la vidéo et le son. Le « travail artistique » en devenant plus collectif et interdisciplinaire préfigure de nouvelles applications et usages sociaux de ces technologies. 2Dans ce contexte, la création artistique peut-elle constituer le levier d’innovations sociales et le vecteur de nouveaux usages des technologies de l’information et de la communication ? 1 Le vocable Net art fait aujourd’hui consensus, au détriment d’autres qualifications comme « art Int (...) 2 De nombreuses études ont pointé cette perte progressive d’hégémonie de l’institution muséale sur un (...) Fig.1.

Le défi esthétique de l’art technologique 1Avant de parler du défi esthétique de l’art technologique, je dirai quelques mots du défi qui est le mien aujourd’hui, un défi qui pourrait facilement devenir un piège si je n’y prenais garde. Ce défi est celui du philosophe, formé à l’école de la philosophie traditionnelle de l’art, qui prétend traiter des formes les plus récentes de la création issues de techniques en constante évolution. J’éviterai donc le piège en adoptant, sans peine, la posture du béotien, du non-spécialiste, du « candide », avec pour seule ambition de formuler quelques interrogations et hypothèses susceptibles de rejoindre les préoccupations des experts en « art technologique ». 2Au début des années 90, le philosophe allemand Jürgen Haber­mas ouvre son ouvrage La Pensée postmétaphysique par cette ques­tion : « À quel point la philosophie du xxe siècle est-elle moderne ? 3Cette référence à l’art et à la culture post-avant-gardistes, l’un et l’autre victimes d’une sorte de syndrome postmoderne, n’est pas anodine.

Le musée de la musique se lance dans le clonage d'instruments d'époque Afin de protéger ses collections, le musée de la musique de la Philharmonie de Paris a décidé d’expérimenter l’impression 3D pour reproduire à l’identique certains de ses instruments. Sa tentative sur une flûte traversière du 18e siècle semble déjà être un succès. Un instrument fabriqué 30 fois plus vite par la machine que par l’artisan Les nouvelles technologies au chevet du patrimoine. A lire aussi « Durant ma soutenance, j’ai joué les deux flûtes derrière un paravent. Jouer des instruments d’époque : un péril pour le patrimoine Le plastique ne peut se comparer au bois La flûte traversière a été le premier exemple car le plus évident : « l’essentiel du souffle du musiciens passe à l’extérieur de l’instrument, contrairement au haubois. Nicolas Gomont avec AFP Retrouvez l’actualité du Classique

La protection du patrimoine monumental français : un état des lieux | Vie publique.fr 1783-1830 : aux origines de la conscience patrimoniale La notion de monument historique se dessine pendant la Révolution. Les élus du peuple appellent tour à tour à faire table rase de l’Ancien Régime et à conserver des traces matérielles de celui-ci, considérées comme partie intégrante de l’identité nationale. Avec la nationalisation des biens du clergé, des nobles émigrés et de la Couronne, l’État se dote d’une nouvelle mission : sélectionner, parmi ces biens, ceux qui méritent d’être conservés. En 1790, l’Assemblée constituante crée la Commission des monuments, chargée d’élaborer les premières instructions relatives à l’inventaire et à la conservation des œuvres d’art. Le 15 mars 1794, la Commission temporaire des arts, qui a remplacé la Commission des monuments, adopte une "Instruction sur la manière d’inventorier et de conserver dans toute l’étendue de la République tous les objets qui peuvent servir aux arts, aux sciences et à l’enseignement".

Un art qui transforme le quotidien À Rio, les initiatives culturelles se multiplient sur le terrain social. À travers l’art, qu’il soit populaire ou d’avant-garde, les acteurs de cette scène artistique carioca participent aux changements qui s’opèrent dans la société brésilienne. Evando est un personnage au destin hors du commun. Maçon venu du Nordeste, il tombe par hasard sur une caisse de vieux livres abandonnés dans la rue. De cette découverte va naître une passion dévorante pour les livres. Les intellectuels de la région me tolèrent, ils m’appellent l’analphabète, un aventurier analphabète, c’est vrai que je suis un aventurier. Wanyr Junior, un artiste brésilien formé aux Beaux-Arts, a travaillé 15 ans pour des écoles de samba prestigieuses, dont la célèbre école de Mangueira. Nous le rencontrons à l’Université de Rio où il est venu partager son expérience de la performance avec les étudiants en art. Le téléphérique flambant neuf du Complexo do Alemão relie l’asphalte à 13 favelas du Nord de Rio, désormais pacifiées.

Pourquoi Facebook censure-t-il les œuvres d’art ? Quel est le point commun entre les peintres Gustave Courbet et Amedeo Modigliani, entre les photographes Laure Albin Guillot et Francis Giacobetti ? À première vue, pas grand chose si ce n’est le talent… Tous ont vu certaines de leurs œuvres supprimées, « censurées » diront certains, de Facebook. En cause : la nudité des modèles, jugée « inappropriée » par le réseau social. Dernier cas en date, celui de la Vénus de Willendorf, révélé la semaine dernière par The Art Newspaper et qui n’a pas manqué de soulever l’indignation des internautes, comme des professionnels du monde de la culture. Fin 2017, la publication d’une utilisatrice italienne, Laura Ghianda, est partagée plus de 7000 fois : celle qui se décrit comme une « artiviste », y dénonce la suppression d’un de ses posts, illustré par la célèbre statuette de 30 000 ans, conservée au musée d’histoire naturelle (NHM) de Vienne. Car ce n’est pas la première fois que Facebook est accusé de censurer les œuvres d’art.

«Earth crisis» de Shepard Fairey, un graphisme pop et militant En 2016 est sorti le livre-événement «Earth Crisis» de l’artiste américain Shepard Fairey, alias Obey, sur la protection de l’environnement et les dangers liés au changement climatique. Si vous cherchez encore une idée de cadeau utile et beau pour Noël, voici un ouvrage, alliant qualité graphique et combat militant, qui saura vous contenter. Shepard Fairey est devenu mondialement connu du grand public, suite à la réalisation en 2008 de «Hope», un portait de Barack Obama aux couleurs de l’Amérique, alors en course à l'élection présidentielle. En novembre 2015, Shepard Fairey a participé à la Conférence de Paris sur le climat (COP21) en installant «Earth Crisis», un globe terrestre monumental sous la Tour Eiffel. «Plus de 95% des scientifiques sont convaincus que le changement climatique est une réalité et qu’il constitue une menace alarmante pour la planète; pourtant nous faisons beaucoup moins pour lutter contre le réchauffement climatique que contre le terrorisme.

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