
Comment j’apprends ? – Veille et Analyse TICE Au moment où on entend parler de plus en plus des moocs et autres classes inversées, il est toujours intéressant de revenir à des fondamentaux ! Or dans notre domaine de spécialité, ce qui est fondamental c’est le sujet qui apprend (cf la vidéo de cloture du mooc itypa2 dans l’échange que j’ai eu avec Marcel Lebrun). Les méthodes d’enseignement sont-elles capables de transformer les formes de l’apprentissage des sujets ? Pour revenir aux fondamentaux, regardons simplement comment chacun de nous apprend. Mais le problème initial est que l’école a tout déformé ou formaté. La question qui se pose à chacun de nous est donc de comprendre comment on apprend soi même. Dans un contexte numérique qui ouvre des accès à des ressources quasiment infinies, les systèmes formels sont désarmés et mis en concurrence. Entre les deux extrêmes que je viens d’évoquer, il y a les propositions types MOOCs ou Classes inversées qui fleurissent. A suivre et à débattre
La motivation en contexte scolaire : quelques notes ...quelques notes et références Il y a de nombreux modèles pour aborder la motivation, quelques-uns me paraissent pertinents à notre problématique. La motivation-compétence L'attribution causale La motivation comme vecteur La motivation extrinseque-intrinsèque Le sens plutôt que la motivation La pyramide des besoins de Maslow et d'autres... Quelques textes on-line; sélection très subjective. Une approche sciences de l'éducation Sur la motivation-vecteur: Internet et la motivation à l'apprentissage ( Fr) Sur l'attribution causale La théorie de l'attribution est attribuée (!) Gaonac'h, D., & Golder, C. (1995)., 95, p. 87, Très complet : théorie, pratique: Ph. Quelques pièges illustrés de manière humoristique: la motivation extrinsèque par séduction (intranet) la motivation extrinsèque par commercialisation (intranet) Une approche Technologies Une approche Psychologie La motivation : bases pour un psychologue intranet (Myers 98) En termes de besoins Le sens plutôt que la motivation Liens
Introduction L'essentiel à savoir pour réussir sans travailler plus mais mieux. "notre chance d’avenir repose sur ce qui fait notre risque présent : le retard de notre esprit par rapport à ses possibilités" Edgar Morin, dans La méthode, tome 3 : La connaissance de la connaissance Si la capacité à apprendre est innée, car dans la nature du cerveau, le "savoir apprendre", qui favorise la réussite et mène à une véritable autonomie, est une compétence complexe qui nécessite d'acquérir une méthodologie d'apprentissage, et d'accepter de modifier ses représentations sur l'apprentissage, et parfois même ses représentations de soi. Tout apprentissage est une transformation profonde, il faut changer pour apprendre et on change en apprenant. Insolite à l'université ? Non, si constatant l'importance de l'échec scolaire, et reconnaissant les limites de l'enseignement traditionnel de type transmissif, le système éducatif repense les notions d'enseignement-apprentissage pour offrir les meilleures chances à chacun.
T.I.C.E. et motivation 1 NetAdos 2004, sondage CEFRIO – Léger Marketing réalisé en février-mars 2004 auprès d’adolescents qu (...) 1Les Canadiens sont ceux qui passent le plus de temps au clavier au monde (Chouinard et al 2003) et, parmi eux, la palme d’utilisation d’Internet revient aux jeunes Québécois : selon une enquête menée en mars 20041, 99 % d’entre eux y ont eu accès au cours des six mois précédant l’enquête et 89 % au cours de la semaine la précédant (contre 99 % et 87 % respectivement en novembre 2002). Les jeunes de 14-17 ans sont les champions du Net au Québec. En mars 2004, les deux groupes d’âge, 14-15 ans (89 %) et 16-17 ans (90 %) affichent ainsi les plus hauts pourcentages d’utilisation régulière. Les activités privilégiées en 2004 par les jeunes sur le Net sont : 3Ces chiffres reflètent un engouement certain de la part des Canadiens, surtout les jeunes d’âge scolaire, pour les technologies de l’information et de la communication (TIC). 4Mais qu’entend-on au juste par TIC et par motivation ?
Soundpainting chemin faisant Motivation en EPS WHITE 1959 hypothèse assez simple « le succès produit du plaisir, l’échec non » WEINER 1972 Attribution causale « Pour ne pas voir sa motivation altérée, on doit faire en sorte de convaincre l’élève d’attribuer ses échecs à des causes externes ou internes mais passagères (investissement) DURAND 1987 trois principaux besoins à l’origine de la motivation Besoin d’accomplissement Besoin hédoniste Besoin d’affiliation JP.FAMOSE 1998 Apprentissage moteur et difficulté de la tâche « Pour leur donner le goût de poursuivre, il ne faut pas que la tâche déplaise aux élèves, il faut que la tâche ne soit ni trop facile (ennui) ni top difficile (peur, angoisse frustration)». JP.FAMOSE 1996 Motivation et performance motrice dossier n°35 « La motivation des élèves dépend de leur espérance de réussite et de la valeur qu’ils attachent au succès scolaire » FAMOSE, CURY, SARRAZIN 1995 Apprentissage et buts d’accomplissement en EPS Buts de performance ou compétitif – processus de comparaison sociale.
Le Trèfle Chanceux - insertion et transition professionnelles (O. Margulies) Le trèfle chanceux, proposé par le québécois Jacques Limoges (professeur émérite à l’Université de Sherbrooke au Québec) présente, de façon imagée, en quatre dimensions, tous les éléments qui doivent être présents pour optimiser la recherche d’emploi. Selon lui, le degré maximal d'employabilité d'un individu se situe à l'intersection de 4 dimensions en interaction entre elles et dépendantes les unes des autres. Ces quatre dimensions du trèfle chanceux déterminent cinq positions par rapport à l’insertion professionnelle.Chaque position correspond à un niveau précis d’employabilité, à des besoins différents et définit le type d’intervention nécessaire pour permettre la réussite de l’insertion professionnelle. Objectifs Contenu Le Trèfle Chanceux : une approche systémique de l'insertion socio-professionnelle Les principaux concepts : Les applications du Trèfle Chanceux Application du Trèfle Chanceux aux diverses situations des participants à la formation Méthode pédagogique Public Intervenante
La motivation ne suffit pas La motivation pour l’EPS, chez les élèves, est presque toujours là ! Mais le désir d’apprendre, le goût de l’effort ? L’enseignant va les susciter grâce à divers leviers (modes d’évaluation, prise en compte de l’hétérogénéité, appui sur les interactions..) : les autres disciplines se reconnaîtront largement dans ces propositions. Des stagiaires IUFM (nouveaux titulaires) du 1er degré sont invités à exprimer par deux mots leurs représentations de l’EPS. L’échange qui suit permet de confirmer un constat partagé par une grande majorité de professeurs des écoles : enseigner l’EPS pose des difficultés spécifiques, particulièrement dans la gestion du groupe. Un domaine ludique... à prendre au sérieux Les enjeux majeurs pour le professeur des écoles résident certainement dans ce paradoxe. S’appuyer sur le désir d’agir, c’est donner priorité à l’activité motrice.Cela passe donc par l’élaboration de séances où le temps réel d’activité sera privilégié. Des conditions nécessaires
test de l'arbre TEST DE L'ARBRE Nom : Test de l'arbre.............2 méthodes : Charles Koch ou Renée Stora Ce test révèle votre personnalité, l'image que vous véhiculez et celle que vous avez réellement de vous. Le recruteur vous fera dessiner 1 à 4 arbres sur une feuille A4, si possible assez vite. COMMENT CELA MARCHE ? L'analyse peut se faire suivant 3 méthodes : 1/ Une analyse statistique : Ce test étant fréquent, des grandes tendances ont été déterminées au fil du temps en fonction des dessins obtenus. 2/ La méthode Grunwald : Elle analyse la position de l'arbre par rapport au 4 quarts de la feuille, suivant un schéma un peu comme celui- ci. En clair, en allant de gauche à droite, vous êtes de refermé et introverti à ouvert et extraverti. Faite un arbre comme celui-ci.
La motivation auto-déterminée des élèves en éducation physique : état de la question 4.1 - Climats motivationnels De nombreuses études se sont appuyées sur le modèle de Vallerand (1997) afin de mieux comprendre ce qui détermine la motivation des élèves dans le contexte particulier de l’éducation physique scolaire. Les résultats montrent que la qualité de la motivation d’un élève dépend en grande partie du climat motivationnel instauré dans la classe par l’enseignant. Un climat motivationnel se définit comme « un environnement psychologique orientant les buts et les motivations d’un individu » (Ames, 1992 ; cité par Sarrazin, Tessier & Trouilloud, 2006, 149). C’est un facteur important qui soit facilite, soit entrave la motivation auto-déterminée des élèves. Les recherches mettent ainsi en évidence qu’un enseignant qui instaure un climat qui soutient l’autonomie des élèves aura une influence positive sur la motivation auto-déterminée des élèves car il facilite la satisfaction de leurs besoins d’autonomie, de compétence et d’appartenance sociale. 4.2 - Besoin de compétence
Question méthode : approche « trèfle chanceux » « Métiers : Conseil, CIP, Coach, Consultant… Le trèfle chanceux de Jacques Limoges présente, de façon imagée, tous les éléments qui doivent être présents pour optimiser votre recherche d’emploi. Les quatre dimensions du trèfle chanceux déterminent cinq positions par rapport à l’insertion professionnelle.Chaque position correspond à un niveau précis d’employabilité et se situe sur un continuum qui va de E à A, où A représente le niveau optimal d’employabilité. Chaque position correspond à des besoins différents et définit le type d’intervention qui permet la réussite de l’insertion professionnelle. Le trèfle chanceux de l’insertion professionnelle (Limoges, Lemaire et Dodier, 1986 et 1987) La légende se lit de la façon suivante : - A – Situation idéale : lorsque B, C et D sont en interrelation, tous les éléments nécessaires à la réussite de votre recherche d’emploi sont présents. - B – Lieu : employeurs, lieux géographiques. - C – Méthode : curriculum vitæ, lettre de présentation, méthodes d’approche.