
Les pigeons-soldats de la Première Guerre mondiale | historia.fr Savez-vous qu’il existe à Lille et à Charleroi, en Belgique, des monuments rendant hommage aux pigeons voyageurs ? Ceux-ci ont effet joué un rôle clé lors des combats de 1914-18 en remplaçant le téléphone, le télégraphe ou l’estafette, lorsque ces moyens de communication étaient indisponibles. Un épisode méconnu de l’histoire militaire. En 1916, on compte ainsi déjà 10 000 pigeons réquisitionnés, ainsi que des dizaines colombiers mobiles : il peut s’agit de bus à impériale spécialement aménagés conduits par un chauffeur colombophile ou encore de remorques sur chassis, pouvant contenir jusqu’à 100 oiseaux. Un véhicule colombophile Pour ce qui est des messages, ils consistent en des “colombogrammes”, c’est-à-dire des papiers pelures fournis par l’administration, pré-casés pour organiser les informations (expéditeur, destinataire, heure du lâcher, message) que l’on enroule dans un tube en plume d’oie ou en aluminium, puis que l’on fixe à l’aile du volatile. Vincent Béghin Vincent Béghin
Fusillés pour l'exemple : les exécutions militaires pendant la Grande Guerre Alors que la mobilisation et l'entrée en guerre s'étaient déroulées pratiquement sans aucun problème (très peu de cas d'insoumission furent constatés), les premières batailles particulièrement sanglantes et l'enlisement dans une guerre de position venaient démontrer au bout de quelques semaines que la réalité de la guerre n'avait pas grand chose à voir avec tout le discours officiel sur une guerre de courte durée et aux effets limités. Des armes nouvelles et terrifiantes faisaient leur apparition (gaz, mines, artillerie lourde) tandis que les "poilus" étaient confrontés à des conditions de vie particulièrement difficiles (boue, froid) dans les tranchées qui se mettaient en place le long d'un front désormais stabilisé. La moindre attaque contre les positions adverses, dans un système où la défensive était très largement avantagée sur l'offensive, se soldait par des massacres inutiles, les résultats recherchés n'étant quasiment jamais réalisés.
education.francetv A l'ouest, sept armées allemandes, deux millions d'hommes envahissent la France. La 1re armée du général Von Kluge franchissent la Somme. Les Français et les Anglais font une retraite maîtrisée. Les troupes des colonies françaises remontent vers le nord après leur débarquement à Fréjus. Autour de paris la défense s'organise. Pour en savoir plus sur la 1ère Guerre Mondiale, découvrez en vidéo : Les débuts de la célèbre Bataille de Verdun en 1916.L'assassinat de François- Ferdinand à Sarajevo.Le déroulement du Traité de Versailles.L'horreur de la Guerre des tranchées.La première bataille de l'Atlantique avec la marine de guerreUne interview de Pierre Miquel sur les poilus de la 1ère Guerre Mondiale Réalisateur : Isabelle, Daniel Costelle Producteur : CC&C, idéacom International Inc
Ainsi prit fin, il y a 100 ans, la Première Guerre mondiale L’histoire commence peut-être par ce combattant tué à Verdun en 1916 qui, juste avant de rendre son dernier souffle, avait exprimé une «préoccupation des plus lucides»: «Je voudrais au moins que le gaspillage des vies et des forces fût connu un peu plus chaque jour et que le péril qui nous menace, mourir de notre victoire, soit entrevu et conjuré.» Mais il faudra encore plus de deux ans pour que soudain «le climat change» à la fin d’un nouveau rude hiver qui a vu l’infâme boucherie se poursuivre dans les tranchées. Lire aussi: Verdun, l’abattoir du monde (19.02.2016) C’est le traité de Brest-Litovsk, en Biélorussie, signé le 3 mars 1918, qui entérine «la sortie du jeu de l’Union soviétique» et marque un tournant. La reddition de la toute jeune république bolchevique permet à l’armée allemande de se concentrer sur le front de l’ouest. «Vers le dénouement» De ce «climat forcené d’une guerre jusqu’alors hégémonique à l’européenne», le président Wilson ne veut plus. «M. Lire aussi: Sources
VIDEO. Les fusillés "pour l'exemple" de 14-18 bientôt réhabilités ? Cet article date de plus de dix ans. Publié le 02/10/2013 09:53 Mis à jour le 02/10/2013 10:42 Durée de la vidéo : 3 min Un rapport d'historiens, remis au ministre des Anciens combattants, préconise des pistes pour réintégrer dans la mémoire nationale ces soldats français. Certains ont refusé d'aller se battre. Cent ans après le début du premier conflit mondial, "un large consensus existe dans notre société pour estimer que la plupart n'étaient pas des lâches" mais de "bons soldats, qui avaient fait leur devoir et ne méritaient pas la mort", souligne le document. Le rapport avance en conclusion quatre scénarios possibles pour les pouvoirs publics. Partager : l’article sur les réseaux sociaux les mots-clés associés à cet article
Que s'est-il passé le 11 novembre 1918 ? Le 11 novembre est un jour férié : il célèbre l’anniversaire de l’armistice du 11 novembre 1918. C’est un accord mettant fin aux combats de la Première Guerre mondiale qui ont causé près de 10 millions de morts en 4 ans, entre 1914 et 1918. Il a été signé entre le pays vaincu, l’Allemagne, et les Alliés, les pays vainqueurs, notamment la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Après une série de défaites militaires et l’entrée en guerre des Etats-Unis en 1917, les dirigeants allemands ont compris qu’ils avaient perdu. Sur une grande partie du continent, oui. Réalisateur : Jacques Azam Producteur : Milan Presse, France Télévisions
VIDEO. Reims 1914, la cathédrale pilonnée Cet article date de plus de six ans. Publié le 06/11/2014 23:12 Durée de la vidéo : 3 min. Article rédigé par Un siècle après la Grande Guerre, une équipe de France 2 se penche sur les dessous du martyre de la cathédrale de Reims. 20 septembre 1914 : la cathédrale de Reims n'est plus qu'une carcasse de pierre. Pendant quatre ans, Reims est impitoyablement bombardé : 1100 jours consécutifs, plus de trois cents obus dévastent la cathédrale. Partager :
Pourquoi le traité de Versailles a conduit à la Deuxième Guerre mondiale Pour l’essentiel, c’est le Britannique Lloyd George, l’Américain Wilson, l’Italien Orlando et le Français Clemenceau qui mènent les débats, dont la tournure montre que les vainqueurs ont dorénavant des visées différentes, voire opposées. Clemenceau veut infliger un traitement sévère à l’Allemagne par le biais de l’annexion de la rive gauche du Rhin, mais aussi par le versement de réparations d’un montant vertigineux, une politique qui ne peut aboutir qu’à une hégémonie de la France en Europe continentale. Lloyd George et Wilson sont, quant à eux, opposés à cette paix qui humilierait l’Allemagne et la mènerait à sa ruine, ce qui aurait des conséquences politiques et commerciales désastreuses. Découvrez en images les étapes décisives de l’année 1918 qui ont conduit vers la victoire. Article paru dans le magazine GEO Histoire sur la Turquie (n°42, novembre - décembre 2018).
11-Novembre : les héros de l'Armée noire, ces soldats issus des colonies Cet article date de plus de trois ans. Publié le 06/11/2018 20:55 Durée de la vidéo : 2 min. Article rédigé par Emmanuel Macron s'est rendu à Reims (Marne) pour rendre hommage aux soldats de l'Armée noire. Plus de 600 000 soldats avaient été envoyés par les colonies françaises sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale, dont 200 000 Africains. Ils sont souvent les oubliés de la Grande Guerre. Le recrutement des soldats africains pour la guerre 14-18 a débuté en Algérie, où le service militaire était obligatoire. Partager : Nota Bene - D'après vous, comment c'était de vivre sous... Première guerre mondiale : 1917, la rupture Cet article date de plus de quatre ans. Publié le 26/05/2017 11:34 Durée de la vidéo : 3 min. Article rédigé par France 3 poursuit sa série sur l’année 1917, marquée par les mutineries. Au printemps 1917, l’armée française lance une nouvelle offensive : le Chemin des dames, dans l’Aisne. Ces mutins étaient essentiellement des fantassins. Partager :
Il y a 100 ans, la grippe espagnole: une tueuse sur Québec Les résultats annoncés mercredi sont issus du premier test humain de modification génique dans le corps, une tentative de modifier l’ADN d’une personne de façon permanente pour soigner une maladie - dans ce cas, une maladie génétique appelée syndrome de Hunter, qui tue souvent dès l’adolescence. Chez deux patients ayant reçu une dose moyenne du traitement, les taux urinaires de gros sucres caractéristiques du syndrome de Hunter avaient diminué de moitié, en moyenne, quatre mois plus tard - signe possible de l’efficacité du traitement. Deux autres personnes ayant reçu une faible dose ont connu peu de changements dans ces sucres jusqu’à présent. Il n’y a aucun moyen de savoir si le changement constaté chez les patients à dose moyenne est attribuable à la modification de gènes ou à un autre facteur, mais le fait que leurs sucres aient diminué de manière constante depuis le traitement permet de le croire. Le docteur Muenzer a dévoilé les résultats de l’étude lors d’une conférence en Grèce.