
Pourquoi les découpages de Matisse sont plus intéressants que ceux de vos enfants De simples feuilles découpées. Les dernières œuvres d'Henri Matisse paraissent simplissimes... mais sont aussi géniales. Explications. Il y a un peu moins d'un an, le musée Matisse du Cateau-Cambrésis (Nord) recevait une drôle de donation : des bouts de papier colorés et découpés en forme d'algues, de fleurs, d'oiseaux… Certains de ces découpages, minuscules (3 centimètres), ne sont pas loin du confetti. D'autres mesurent près de 80 centimètres. Pour faire simple, depuis la Renaissance italienne, il y a plus de 500 ans, les artistes se sont divisés en deux catégories, comme nous le rappelle le blog De la toile à la scène : les virtuoses de la couleur et les maîtres du trait. Toute sa vie, Henri Matisse cherche à trouver un équilibre entre les deux. Pour arriver à ce résultat, le peintre a demandé à des assistants de recouvrir de grandes feuilles de papier (Arches, Canson…) avec de la gouache. L'intérêt de cette technique ? Formes et couleurs ne sont pas tout à fait les mêmes. A lire :
Wagner, une question européenne - Parsifal : religion de pacotille ou de substitution ? 1Le mythe wagnérien qui est le plus souvent repris, d’un bout à l’autre de l’Europe, et tout au long du vingtième siècle, est celui de Parsifal. Faut-il s’en étonner ? Parsifal, avec sa philosophie de la régénération, est par excellence le mythe du refus de l’histoire. 1 Julien Gracq, Lettrine, op. cit., p. 223-225. 2La longue Lettrine que Gracq consacre à Wagner montre très précisément en quoi Wagner manierait le charlatanisme avec génie, transformant son art en une religion de pacotille à laquelle il est difficile de ne pas croire1. 3Tout commence à Bayreuth, où « le dieu Richard Wagner irradi[e] un sacre » propre à se répandre à travers toute l’Europe. 2 Pierre Louÿs à Paul Valéry, in Correspondances à trois voix, op. cit., p. 278. 4Bayreuth, en effet, constitue tout d’abord le point de départ de cet orbe wagnéro-occultiste qui va se répandre à travers l’Europe. 3 W. 5On trouve aux quatre coins de l’Europe l’image d’un spiritualisme qui prend Parsifal comme point d’appui. 20 Cf.
Palais de Tokyo Découvrir le musée d'Archéologie - Antibes Juan-les-Pins En outre, un important mobilier archéologique illustre les pratiques funéraires antiques : des urnes en verre, en plomb ou en céramique, qui recueillaient les résidus de la crémation, ou bien encore une tombe en bâtière de tuiles et un sarcophage de plomb qui témoignent des rites d'inhumations. Ces tombes voisinaient parfois le long des routes avec des sépultures monumentales, comme le mausolée de Vallauris, au quartier des Encourdoules, dont les fragments sont aujourd’hui rassemblés derrière le musée d’Antibes. Les dépôts d’offrandes associés évoquent la croyance dans l’au-delà : la présence d’une monnaie rappelle l’obole qu’il faut verser à Charon pour traverser le Styx, fleuve des Enfers. Enfin, un petit secteur consacré aux divinités présente notamment une inscription taurobolique qui évoque le culte de la déesse Cybèle et un petit autel en pierre dédié au dieu local Pipius, offert récemment par un couple d’habitants de Vallauris. Le monde rural Vivre en ville
Les papiers découpés de Matisse à Londres : "Mes courbes ne sont pas folles !" Henri Matisse dans son atelier © Lydia Delectorskaya Voilà ce que disait Henri Matisse à propos de ses papiers découpés. Il était un grand adepte du fil à plomb pour les installer dans l’espace. Jusqu’à sa mort, et malgré la maladie qui l’empêchait de peindre pendant ses 11 dernières années, la composition de ses œuvres a été tout à fait rigoureuse. Nu Bleu (I), 1952 © © Fondation Beyeler - photo © Robert Bayer, Bâle Il faut le voir attaquer le papier coloré à la gouache de ses grands ciseaux pour comprendre son énergie ! Il faut le voir juché sur une chaise dessiner les vitraux d’une chapelle à l’aide d’un fusain fixé au bout d’une longue tige, en vraie grandeur !... Nuit de Noel, 1952 © photo MoMA Matisse s’acharnait à produire du plaisir et du bonheur pour les autres, là où un autre se serait lamenté de frustration. L’Escargot,1953 © Tate
"A la fin du XIXe siècle, Paris était la capitale mondiale de la caricature religieuse" Quelle est l'origine du blasphème ? Pourquoi la caricature religieuse est-elle mal acceptée dans la plupart des cultures ? François Boespflug, professeur d'histoire des religions, revient sur l'origine d'une tradition très européenne. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Soren Seelow Ces dernières années, et singulièrement les semaines passées, les scandales provoqués par des images jugées blasphématoires se sont multipliés. Benetton, Charlie Hebdo, Golgota Picnic, Castellucci, Piss Christ... ils concernent pour la plupart la religion chrétienne, et dans une moindre mesure l'islam. Dominicain, spécialiste d'iconographie chrétienne, François Bœspflug est l'auteur de Dieu et ses images, une histoire de l'éternel dans l'art (Bayard, 2011) et de Caricaturer Dieu ? Quel est le statut de la représentation de dieu dans les trois religions monothéistes ? L'histoire de la représentation du divin plonge dans l'antiquité. La religion juive rompt avec tout ça.
musée du quai Branly - Jacques Chirac - Production - musée du quai Branly - Jacques Chirac - Ex Africa Dans un dialogue visuel inédit mis en scène par le critique et historien d’art Philippe Dagen, "Ex Africa" tente de décrypter les relations qui unissent la scène contemporaine et les arts africains anciens depuis la fin du XXe siècle. 1984, MoMA de New York : l’exposition Primitivism présente plus de 200 pièces d’Afrique, d’Océanie et d’Amérique aux côtés d’œuvres signées Picasso, Matisse, Nolde ou Giacometti. Elle place ainsi les arts extra-occidentaux en position de fairevaloir des avant-gardes occidentales qui leur auraient conféré leur statut d’œuvre d’art. C’est le point d’entrée de Philippe Dagen, commissaire de l’exposition Ex Africa, qui commence par rappeler que la notion de primitif demeure indissociable de la colonisation de l’Afrique et de l’appropriation par l’Occident de ce qu’il a très longtemps appelé « art nègre » et réduit à de beaux jeux de formes sans chercher à en com - prendre les significations et les symboles. Outils de visite Playlist commentée
Cap d'Antibes : le sentier de Tirepoil | Site officiel de l'Office de Tourisme Une superbe balade au Cap d'Antibes, une découverte à chaque virage Loin des constructions urbaines, le sentier du littoral, appelé Sentier de Tirepoil se situe à l'extrémité sud du Cap d'Antibes. Cette randonnée, aménagée par des sentiers et des escaliers dans les zones escarpées, est facile, à condition d'être confortablement chaussé. Elle vous émerveillera durant 2 heures (environ 5 km). Depuis le grand parking de l'avenue André Sella, à peine 200 mètres de marche sont nécessaires pour quitter les zones urbanisées et se retrouver face à la Baie des Anges et à Nice. A partir de ce virage, vous n'entendrez plus que le son de la mer, du vent, des goélands, des mouettes ou des sternes. La nature en majesté Sur ce bout de rocher, à priori hostile, la nature a su s'adapter. Au pied des falaises, une prairie d'algues trouve sa place et témoigne de la bonne qualité des eaux. Un paradis découvert au siècle dernier