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Cyberharcèlement et droit à l’image sur Internet et Facebook : séquence pédagogique par un professeur documentaliste de Guingamp (22)

Cyberharcèlement et droit à l’image sur Internet et Facebook : séquence pédagogique par un professeur documentaliste de Guingamp (22)
Natacha Dugas, professeur documentaliste au lycée professionnel Montbareil de Guingamp (22) a élaboré des séances pédagogiques pour des élèves de CAP 1re année et de 2de Bac Pro sur le cyberharcèlement et le droit à l’image sur Internet et Facebook. « L’idée est, en une heure, de leur rappeler ce qui est interdit (et puni par la loi) mais aussi de leur donner des éléments pour se défendre ». Ces séquences sont préparées en amont par une enquête anonyme qui permet d’envisager des échanges à partir des questions et sujets qui concernent directement les élèves. Cette enseignante met à disposition sur Google Document les documents élaborés par ses soins pour ces séances : Licence : Creative Commons by-nc-saGéographie : Bretagne

google-facebook-l-enjeu-de-la-vie-privee_1548925_1477893 Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Thomas Baïetto et Laurent Checola Depuis sa création, en 2004, le réseau social Facebook a fait l'objet de nombreuses polémiques sur la question de la vie privée. A peine lancé, le service Google+ suscite également des interrogations. Profils publics, profils privés A partir du 31 juillet, un profil Google+ ne pourra plus être privé. Google+ permet également de paramétrer la visibilité de chaque partie du profil par rapport aux différents cercles d'amis. Réglages "recommandés" ou "personnalisés", données visibles par tout le monde, par les amis, ou les amis des amis... Un onglet "Personnaliser les paramètres" permet de régler plus finement les différentes options. Partage d'un contenu Sur Google+, il est possible de choisir les cercles ou les destinataires du contenu que vous postez. Facebook propose le même type de partage personnalisé avec sa fonction "Liste". Référencement Cette fonction est également activée par défaut sur Google+. Photographies

guide-cyberharcelement_190586 Internet responsable | Publier les écrits, les travaux, la photo ou la voix d'un élève Page mise à jour le 01 septembre 2011 Apprendre à préserver les données personnelles des élèves qui permettent de les identifier directement lors de la publication de leurs travaux pédagogiques via des sites internet, le réseau intranet et/ou l’ENTENTEspace numérique de travail.Un espace numérique de travail est un ensemble intégré de services numériques, choisis, organisés et mis à disposition de la communauté éducative constituée autour de l'établissement scolaire.Il fournit à chaque utilisateur un point d’accès à travers les réseaux à l’ensemble des ressources et des services numériques en rapport avec son profil. de l’établissement. Cas concrets Lors d’une sortie scolaire, un enseignant a filmé ses élèves participant à différentes activités pédagogiques. Un établissement scolaire envisage de diffuser sur son site internet les meilleures copies des élèves pour accroitre sa notoriété. Les bonnes questions à se poser Présentation Témoignage Conseils En savoir plus… Ressources de référence

Disséquer l’amitié en ligne Par Hubert Guillaud le 28/12/06 | 9 commentaires | 9,742 lectures | Impression “Es-tu mon ami ou pas ?” Pour danah boyd, cette question existentielle qui parcourt les cours de récréation, est une clé pour comprendre le fonctionnement des réseaux sociaux en ligne. “Ce sont principalement les non-participants qui perpétuent la croyance qu’une liste d’amis en ligne n’est rien d’autre qu’une liste de ses meilleurs amis dans la vie.” En tout cas, il y a dans ces exemples-là, la marque de l’apprentissage de véritables processus de négociation, et de l’émergence d’une sociabilité numérique aux caractéristiques propres. Dans ces réseaux, l’amitié est donc un acte social, visible par tous, qui permet surtout de forger son identité. “Les participants d’un réseau social veulent que leur réseau soit public car public signifie une interaction supplémentaire avec tous ceux qui ont des goûts similaires ou qui peuvent leur apporter des informations ou des divertissements qui leur sont proches.”

Cyberintimidation À l'école, tu veux que personne pense que tu racontes des trucs sur les autres. On veut tous être « gentils ». Mais, en ligne, tu n'as pas besoin d'être gentille, si ça ne te tente pas. Fille de 13 ans, Edmonton, Alberta. (Source: Groupe de discussion, Jeunes canadiens dans un monde branché, HabiloMédias, 2003) Internet a créé un univers de nouvelles formes de communications pour les jeunes. Même si la plupart de ces interactions sont positives, de plus en plus d’enfants et d’adolescents s’en servent pour intimider et harceler les autres, une pratique qu’on désigne désormais sous le terme de cyberintimidation. A l'évidence, la cyberintimidation est traumatique pour les jeunes : elle est une forme de mort sociale. La technologie décuple la portée que peut avoir l'intimidateur en lui permettant d'intimider partout et en tout temps. Il faudrait rapporter l'intimidation, mais comment parler de cette agression qui ne laisse pas de traces physiques, commise par des agresseurs sans nom ?

L’identité numérique… Pourquoi et comment en parler? Au 29e colloque de l’AQUOPS, les enseignants se questionnent sur le concept de l’identité numérique. Comment prévenir les élèves que leur image virtuelle se construit souvent à leur insu sans qu’ils en mesurent les véritables enjeux? Voici le compte-rendu d’un atelier qui a grandement fait réfléchir. Karine Thonnard, de la Fédération des établissements de l’enseignement privé (FEEP) se passionne pour la question de l’identité numérique. Elle rencontre ponctuellement des groupes de parents pour les informer sur le sujet et répondre à leurs interrogations. « Notre identité sur Internet dépend autant ce que nous faisons que ou de ce que nous disons, affirme-t-elle. Saviez-vous que Spokéo, Pipl, 123people et même Google sont autant de services qui permettent de vérifier l’image publique que nous projetons sur la Toile? Or, il s’avère que le jeune public est réticent à entendre un message de prévention. Mais y a-t-il du « bon » à utiliser les médias sociaux? Vinz et Lou, le site!

Avons-nous de “vrais amis” sur les sites sociaux Par Hubert Guillaud le 02/04/09 | 14 commentaires | 12,013 lectures | Impression On le sait, les sites sociaux prennent de plus en plus d’importances dans nos usages quotidien. La dernière étude de Nielsen (.pdf) sur le sujet, souligne d’ailleurs que les sites sociaux sont devenus le 4e usage des internautes (passant devant l’e-mail, mais demeurant derrière la recherche ou l’accès aux portails d’information). Parmi tous les chiffres disponibles sur Facebook, Cameron Marlow, sociologue chez Facebook, en a récemment publié quelques-uns d’intéressants qui précisent la teneur du graphe social qui nous relie à nos relations sur Facebook. Cameron Marlow et ses collègues ont identifié 4 types de relations différentes : Si l’on en croit les résultats obtenus par Cameron Marlow et son équipe, nos relations soutenues sont plutôt rares sur ce type de plateforme. Via The Economist, danah boyd et Thibaut Thomas.

Cyberintimidation La cyberintimidation, c'est le fait de harceler une personne ou de tenir à son endroit des propos menaçants, haineux, injurieux ou dégradants, qu'ils soient illustrés ou écrits. Elle concerne également le fait d'harceler une personne. Les moyens employés sont nombreux : le courriel;les salons de clavardage (chat room); les groupes de discussion; les sites Web;les messageries instantanées. Malheureusement, les conséquences de l'intimidation pour les victimes sont variées, allant de la perte de l'estime de soi à la dépression et même, dans certains cas, au suicide. La cyberintimidation, pas aussi rare qu'on voudrait le croire 25 % des jeunes internautes disent avoir reçu par courriel des documents haineux sur d'autres personnes. 34 % des élèves de 9 à 17 ans affirment avoir été victimes d'intimidation ou de harcèlement sexuel au courant de l'année scolaire. De ce nombre, 27 % ont été victimes d'intimidation par Internet. Source: Réseau Éducation Média La cyberintimidation peut devenir criminelle

Kit pédagogique Identité numérique – Ma vie numérique (à destination des adolescents) La Mission TICE du Centre Régional de Documentation Pédagogique (CRDP) de l’Académie de Versailles complète aujourd’hui le MémoTice : « Ma vie en numérique » (téléchargeable ici en pdf), brochure pédagogique à destination des adolescents et des enseignants dont nous avions évoqué la parution en septembre dernier sur NetPublic.fr, par le Kit pédagogique Identité numérique – Ma vie numérique. Accompagnant le MémoTICe « Ma Vie en numérique », le CRDP vient de mettre en ligne des documents pédagogiques permettant de mettre en place des activités ou ateliers en classe (voire en EPN, espace public numérique) sur les questions de la gestion de l’identité numérique chez les jeunes : Comment gérer son identité numérique ? Quelles informations mettre en ligne ?? Avec qui partager ses infos ?? Les questions relatives à l’utilisation des réseaux sociaux… Ces ressources sont diffusées sous Licence Creative Commons BT-NC-ND :

Les enfants et l'intimidation | Articles | Être parent Selon les statistiques, 10 % des enfants seraient victimes d'intimidation. Une étude réalisée à Toronto dévoile qu'un geste d'intimidation est posé toutes les 7 secondes, mais que les professeurs ne seraient au courant que de 4 % d'entre eux. L'intimidation serait par ailleurs responsable de 15 % de l'absentéisme scolaire. Avant de hausser les épaules et de dire que les enfants doivent apprendre à former leur caractère, que c'est normal qu'ils soient cruels entre eux, dites-vous que, dans de nombreux cas, les mêmes gestes posés entre adultes seraient jugés criminels. Sachez aussi que les recherches confirment que l'intimidation nuit au développement de l'enfant, qu'elle cause des dommages psychologiques qui mènent au décrochage, à la dépression et dans certains cas, au suicide. L'intimidation est à prendre au sérieux Malheureusement, on ne peut s'attendre à ce que notre enfant vienne systématiquement se confier. 50 % des victimes gardent leur souffrance pour eux. Pourquoi mon enfant?

News, Augmented » Internet: les jeunes savent se protéger, mais pas se contrôler [lu sur LExpress.fr] Contrairement aux idées reçues, les jeunes sont plus sensibles aux risques encourus et se protègent souvent mieux que les adultes des "dangers" de la toile. Par contre, ils peinent parfois à mesurer la gravité de leurs actes sur le net, selon des spécialistes interrogés par l'AFP. Pierre-Yves Lebeau, chef de projet à l'Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l'Information (OCLCTIC), relève ainsi un "manque flagrant de connaissance des jeunes sur ce qu'ils n'ont pas le droit de faire sur la toile" : On rencontre des jeunes qui n'ont aucune conscience des conséquences de leurs actes, de ce qu'ils postent. Parfois les mineurs aiment bien se faire peur et sur internet c'est très facile de trouver des images et de les montrer à ses camarades. La plupart des infractions relevées pour les mineurs sont l'incitation à la haine raciale, les fausses alertes de violences et la diffusion d'images pédo-pornographiques, assure ainsi un enquêteur.

L'Encéphale - Le cyber-bullying à l’adolescence : problèmes psycho-sociaux associés et spécificités par rapport au bullying scolaire Mémoire original Cyber-bullying in adolescents: Associated psychosocial problems and comparison with school bullying EA 2114, laboratoire de psychologie des âges de la vie, université François-Rabelais, 3, rue des Tanneurs, BP 4103, 37041 Tours cedex 1, France Received 29 August 2011, Accepted 2 January 2012, Available online 28 May 2012 Choose an option to locate/access this article: Check if you have access through your login credentials or your institution Check access Show more Show less Get rights and content Résumé Les recherches portant sur le bullying scolaire (« harcèlement » scolaire) montrent qu’il existe des problèmes psychosociaux caractérisant de façon spécifique les élèves impliqués dans les différents « statuts » (victime, agresseur, agresseur/victime). Summary Aim Method Semi-structured interviews were conducted with 738 adolescents from a high-school and a middle-school (mean age = 14.8 ± 2.7). Results Discussion Mots clés Keywords

Enquête : Google ou le contrôle de votre identité numérique Préambule : cet article a été rédigé par Antoine Dupin, Consultant spécialiste des médias sociaux et auteur du livre « Communiquer sur les Réseaux Sociaux« . Il vit actuellement à Québec. Ce billet fait partie de notre Débat du mois sur l’identité numérique et l’importance de notre présence en ligne. Vous pouvez retrouver Antoine Dupin sur son site et sur Twitter @antoinedupin. Est-il encore nécessaire de présenter le réseau social Google+ tant il a suscité les passions et continue à alimenter les blogs au gré de ses améliorations ? L’objectif affiché de l’entreprise est définie par Eric Schmidt dans un article de Forbes : « Google+ a été construit en premier comme un service d’identité en ligne». Depuis de nombreuses années, Google est le catalyseur de la réputation numérique des internautes, parfois à leur détriment. L’identification : un enjeux de taille tant dans la loi que pour Google Une autre initiative vient du gouvernement américain. La sensibilisation au cœur du processus

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