
L’info sur instagram : l’image plus forte que les mots ? Twitter, Facebook, Snapchat… il est aujourd’hui compliqué pour un média, qu’il soit écrit ou télévisé, de se passer des réseaux sociaux. Il y a encore quelques réfractaires, et certains titres de presse font le strict minimum, en mettant uniquement en avant les gros titres de leurs numéros à paraître. Le développement d’un média sur les réseaux sociaux est souvent très lié à la vie de son pendant numérique : promotion, retour auprès des lecteurs/auditeurs/téléspectateurs. En somme, des outils multifonctions. Mais certaines plateformes, offrent la possibilité de publier un contenu inédit comme Twitter avec les threads. Le réseau social, lancé en octobre 2010 et racheté par Facebook en 2012 est devenu un mastodonte auquel il est difficile d’échapper. Au cours des dernières années, Instagram s’est transformé. Une fois ces éléments pris en considération, il est évident qu’Instagram offre un potentiel intéressant aux médias. Notre autre mission consiste à explorer de nouvelles plateformes.
Lutter contre les fake news Le site de l'ABDU, association des directeurs et personnels de direction des bibliothèques universitaires et de la documentation, publie les captations vidéo de la journée d'étude organisée le 5 juin 2018 en partenariat avec The Conversation France, La Croix, le CARISM et France Info. Cette journée, précise l'ABDU, « s’est positionnée sans équivoque en faveur de l’éducation aux médias et a valorisé les initiatives des acteurs de l’IST contre la désinformation. Enfin, elle a promu le développement de bonnes pratiques informationnelles et l’engagement de ses organisateurs et intervenants en faveur de l’esprit critique, de la maîtrise de la documentation et de la valeur de l’information ». Sources Réseaux et médias sociaux
Complotisme et fake news | Documentation L'intervention de Frédéric Fontaine (rédacteur en chef de Géo Ado) lors du stage "enseigner l'EMI" a abordé la question du complotisme et des infox (fakes news). Cette intervention basée sur la présentation du numéro hors série de Géo Ado "théorie du complot, gare aux mythos", a permis de revenir sur plusieurs aspects conceptuels. Attention ce numéro hors série est disponible jusqu'au 18 octobre en kiosque! Nous vous proposons trois extraits vidéos de cette intervention qui font notamment le point sur le vocabulaire lié au complotisme, les moyens de lutte contre les théories du complot. Dans ce premier extrait, Frederic Fontaine effectue un point de définitions sur un ensemble de nouveaux termes apparus autour d'une remise en cause de l'information en lien avec l'essor du numérique. revient sur les notions de "Fake News", "faits alternatifs", "post-vérité". Vous n'avez pas encore autorisé les cookies requis. Enfin les biais cognitifs font l'objet du dernier extrait.
Lola Le Berre : Instagram en arts plastiques ? Très prisé des adolescent.e.s, Instagram est un réseau social destiné au partage d’images. Peut-on en imaginer des usages pédagogiques ? Professeure d’arts plastiques au collège Mescoat à Landerneau, Lola Le Berre s’y est lancée : elle y a créé un compte d’enseignante, via lequel sont partagées les créations visuelles des élèves. La publication sur le réseau permet de valoriser leur créativité et de « faire vivre la classe après la classe ». Quels usages pédagogiques faites-vous d’Instagram ? Instagram me sert pour différentes choses en classe. Par exemple, la publication du jour traite d’un sujet autour du héros : chacun devait s’inventer un super pouvoir, le travail pouvait être réalisé en volume ou en dessin. Concrètement, comment est-ce que cela se passe ? Dans ma manière de fonctionner actuelle, j’utilise principalement Instagram en fin de cours. On définit en parallèle des hashtags qui résument ce sur quoi nous avons travaillé et qui sont un appui à la verbalisation.
Cinéma week-end. "Premières solitudes" un documentaire rare sur l'adolescence Des docus sur les ados, ce n'est pas ce qui manque, mais Premières solitudes de Claire Simon est un film hybride. La cinéaste voulait tourner une fiction avec des élèves d'une classe cinéma d'un lycée d'Ivry en banlieue parisienne, puis en faisant leur connaissance, elle a glissé vers le documentaire en leur demandant de parler de leur solitude. Dans ce film, c'est le documentaire qui fait les dialoguesClaire Simon C'est donc le documentaire qui irrigue la fiction, ces 10 adolescents se découvrent, ils ne se voient que lors des classes cinéma, et Claire Simon les fait dialoguer entre eux, les invitent à se livrer, ce cadre formel amène le film sur un terrain assez inédit. Mon cher enfant de Mohamed Ben Attia Le réalisateur tunisien s'empare d'un sujet brûlant : le départ pour le jihad d'un enfant dans une famille, à priori sans problème. Ici, dans cette famille, Sami, lycéen, est fils unique, ses parents, une mère enseignante et un père chef de chantier qui vient de prendre sa retraite.
Médias français, qui possède quoi ? (Le Monde diplomatique, décembre 2018) Dernière mise à jour : version 21.1, décembre 2025 Ce graphique prend le parti de la lisibilité plutôt que de l’exhaustivité. Y figurent des médias d’information qui « font l’opinion » et qui, pour la plupart, dépendent d’intérêts industriels ou financiers, ou de l’État : publications (principalement) généralistes nationales, quotidiens et hebdomadaires régionaux, médias en ligne, audiovisuel national et quelques chaînes de télévision locales. Les titres et groupes de presse indépendants ainsi que la presse dite alternative ne sont pas représentés. Enfin, on a limité les liens capitalistiques aux principaux actionnaires et décideurs. Malgré les nombreux changements intervenus depuis la dernière publication papier, le principe demeure : les entreprises de presse constituent une marchandise de luxe très prisée des grandes fortunes. Des erreurs peuvent subsister.
Philippe Sallet : Instagram en histoire-géographie L'histoire - géographie peut-elle s'appuyer sur une messagerie instantanée comme Instagram ? A la différence par exemple , de Twitter, Instagram fait partie de l'univers adolescent. L'utiliser c'est aussi s'introduire dans un espace où les adultes n'ont pas acquis droit de place. C'est pourtant ce à quoi nous invite Philippe Sallet. Des vidéos d'une minute Interlocuteur académique pour le numérique, Philippe Sallet enseigne l'histoire-géographie au collège René Cassin de Baume les Dames, un gros bourg du Doubs. A cette rentrée Philippe Sallet fait irruption dans le monde de ses troisièmes en poussant la porte d'Instagram. "Ce qui est sympathique", explique P Sallet, "c'est que les vidéos ne font qu'une minute. Mais qu'en faire avec les élèves ? Personnaliser les rapports Avec Instgram, il filme des extraits de copie pour pointer des erreurs intéressantes exploitable en cours. Qui regarde et quand ? "Instagram personnalise le rapport avec les élèves", explique P Sallet. Passer la culture
De "fake news" à "infox", le parcours des mots vers leur francisation Ne dites plus "fake news", préférez "information fallacieuse" ou "infox", un néologisme formé à partir des mots "information" et "intoxication". Ainsi en a décidé la Commission d'enrichissement de la langue française, dont la recommandation a été publiée ce jeudi au Journal Officiel. Cela signifie qu'à partir de ce jour toutes les administrations se doivent d'employer ce terme. Elles peuvent également recourir à des termes qui existaient déjà, à savoir : "nouvelle fausse", "fausse nouvelle", "information fausse" ou "fausse information". Comment en sommes-nous arrivés à cette décision ? Pourquoi vouloir franciser les mots venus de l'étranger ? Il s'agit d'une idée assez ancienne. Depuis cette époque, bien d'autres lois se sont ajoutées, mais celle par laquelle nous sommes régis aujourd'hui est la "loi Toubon" de 1994 (loi relative à l'emploi de la langue française) qui garantit l'emploi du français dans la vie sociale. Comment les mots qui doivent être francisés sont-ils choisis ?
mdiplo/Medias_francais: Qui possède quoi ? Réseaux sociaux : pourquoi il faut faire tomber la dictature du "like" L’ŒIL DU PSY - Instagram teste une nouvelle façon d’afficher les mentions "j’aime" sous les photos publiées par ses utilisateurs, en réaction à l'impact négatif de la "dictature du like" sur la santé mentale des internaute. Un sociologue et un thérapeute applaudissent des deux mains. 19 juil. 16:25 - Romain LE VERN Instagram va tester une nouvelle façon d’afficher les mentions "j’aime" sous les photos publiées par ses utilisateurs. Mais plus que cette double identité, c'est surtout l'importance du bouton "like", signe surplombant d'approbation sociale, qui est pointée du doigt. Pour le sociologue Rémy Oudghiri aussi, rien d'étonnant à que l'on masque les "like" sur Instagram et non sur d'autres réseaux sociaux : "Sur Twitter, vous adoptez votre masque de combat, donc c’est souvent assez différent de ce que vous êtes en privé. "Les réseaux sociaux, et singulièrement Instagram, jouent un rôle déterminant dans ces évolutions", poursuit le sociologue.
Education : « Les lignes bougent, partout » Comment faire émerger une génération d'acteurs de changement qui puisse être à la hauteur des défis sociaux et environnementaux ? La question mobilise Ashoka, ONG qui connecte et accompagne 3 500 entrepreneurs sociaux dans 85 pays, et dont Usbek & Rica est partenaire. Développer chez les élèves la confiance en soi, l'empathie ou la capacité à collaborer, encourager de nouvelles manières d'apprendre et impliquer tous les acteurs sera essentiel. François Taddei, auteur du rapport « Vers une société apprenante » et Fellow Ashoka (entrepreneur social soutenu par l'ONG Ashoka, Ndlr), réagissait à la démission de Nicolas Hulot en évoquant un potentiel encore inexploité : la volonté de millions de jeunes de s’engager pour contribuer à construire un monde meilleur. Si demain chaque jeune sait, peut et souhaite agir, alors nous pourrons espérer des changements à la hauteur des enjeux sociaux et environnementaux. Dans ce contexte, mathématiques, lecture et écriture restent essentiels.
Comment on fait 1jour1question ? Pour recevoir tous les jours les articles et vidéos d'1jour1actu, merci de renseignez votre e-mail : Ces informations sont destinées au groupe Bayard, auquel Milan presse appartient. Elles sont enregistrées dans notre fichier afin de vous envoyer les newsletters que vous avez demandées. Conformément à la loi « Informatique et Libertés » du 6/01/1978 modifiée et au RGPD du 27/04/2016, elles peuvent donner lieu à l’exercice du droit d’accès, de rectification, d’effacement, d’opposition, à la portabilité des données et à la limitation des traitements ainsi qu’au sort des données après la mort à l’adresse suivante, en joignant une photocopie de votre pièce d’identité : Bayard (CNIL), TSA 10065, 59714 Lille Cedex 9.
Conseil Instagram pour les ados : passer en profil « professionnel » n'est pas une bonne idée Certains ados passent leur compte en profil « professionnel », sans pour autant mesurer les risques encourus concernant leur vie privée. C’est un article du site américain Bloomberg, relayé en France par Numérama, qui nous averti sur un nouveau comportement de certains adolescents quant à leur utilisation d’Instagram. Certains donc passent leur compte en profil « professionnel », notamment pour découvrir des statistiques détaillées sur leur compte, ce qui peut indirectement poser des problèmes de sécurité et de protection de leur vie privée. Il existe en effet deux types de profil sur Instagram. Celui utilisé par le grand public et celui appelé « professionnel ». Le profil pour les pros permet notamment de promouvoir les publications sur le site (la publicité), d’accéder à des statistiques détaillées sur ses abonnés et de repérer facilement les contenus qui les intéressent le plus. Sinon, vous pouvez toujours suivre le compte Instagram de Geek Junior