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Pour contrer les fake news/infox, il faut miser sur la recherche

Pour contrer les fake news/infox, il faut miser sur la recherche
Ce texte est publié en lien avec le colloque organisé le 16 octobre à Lyon par la Conférence des présidents des universités (CPU), dont The Conversation est partenaire : « Face aux désordres de l’information, comment apprendre à apprendre, du lycée à l’université ? ». À l’heure de la démocratie d’opinion et de ses dérives, il s’agit d’interroger l’espace public de l’information. Comment lutter contre la déstabilisation de la science et faire en sorte qu’elle reste la valeur de référence ? Comment valoriser la pédagogie et l’autonomie dans les apprentissages ? « La France vient de faire passer en catimini sa loi relative à la lutte « contre la manipulation de l’information » en deuxième lecture à l’Assemblée nationale, avec 45 voix pour et 20 contre sur 69 votants (la majorité absolue étant fixée à 33… alors que l’on compte 577 députés). Elle rejoint en cela l’Allemagne, seul autre pays en Europe à avoir légiféré avec une « loi d’application du droit aux réseaux sociaux » (« NetzDG »). Related:  Fake, rumeur, complot et vérification de l'info, propagande

Face swapping ou data visualisation : la (dés)information du futur – A l’école, ici et là – Lékol, isi d'laba A l’occasion de l’atelier « Info-intox, comment construire ensemble l’esprit critique », deux professeurs documentalistes de La Réunion présentent le site emi.re et expliquent comment ils travaillent. Alexandra Maurer (coordonnatrice du Clemi à La Réunion) et Denis Weiss. Saviez-vous qu’on peut désormais modifier le mouvement des lèvres sur une vidéo, pour faire dire à quelqu’un ce qu’il n’a jamais dit ? C’est ce que montre l’un des documents mis en ligne sur le site web emi.re (*) par Alexandra Maurer (professeure documentaliste et coordonnatrice du Clemi à La Réunion) et Denis Weiss (professeur documentaliste) à Saint-Denis. Tous deux organisaient le 26 septembre dernier un atelier sur le thème « Info-intox, comment construire ensemble l’esprit critique ? Pourquoi avoir créé ce site spécifique « emi.re » dans l’académie réunionnaise ? Denis Weiss. Alexandra Maurer. D.W. Quelles sont les vidéos les plus récentes sur votre site ? A.M. D.W. D.W. A.M. D.W. WordPress: J'aime chargement…

Désordres de l’information : la CPU poursuit sa mobilisation | CPU - Conférence des présidents d'université « Face aux désordres de l’information, comment apprendre à apprendre, du lycée à l’Université ?» : la CPU organise le 16 octobre prochain, à l’université de Lyon, un colloque rassemblant présidents d’université, enseignants-chercheurs, formateurs d’ESPE, recteurs, proviseurs, enseignants du secondaire et journalistes. A l’heure de la démocratie d’opinion, de ses dérives et du rôle des affects et des émotions dans le rapport aux médias, l’espace public de l’information doit être questionné. Et pour que la science reste la valeur de référence, les universitaires se mobilisent. Le programme sera construit autour de trois axes : l’importance de la formation des jeunes, la prééminence de la science sur l’ « opinion », et la frontière entre information et libre expression. Permettre aux lycéens et étudiants d’être acteurs de leur rapport à la connaissance La première table ronde « Le débat public s’arrête-t-il à la porte des salles de classe ?» Inscription obligatoire : cristina.joaquim@cpu.fr

Le père Hardouin.L’inventeur de la théorie du complot - Histoire Ce moine breton, savant reconnu du XVIIe siècle, s’est décrédibilisé à la fin de sa vie en développant une théorie selon laquelle une grande majorité des textes et des œuvres d’art de l’Antiquité étaient des faux, volontairement créés dans le but de falsifier l’Histoire. Retour sur l’une des premières théories du complot… Né à Quimper le 23 décembre 1646, Jean Hardouin est le fils d’un libraire normand installé dans la cité de Cornouaille, spécialisé notamment dans les ouvrages religieux. Il grandit entouré de livres et acquiert un goût immodéré pour la littérature, développant ainsi une grande culture générale, à tel point qu’il est remarqué par les pères jésuites de Quimper. Un des plus grands savants de son époque Bourreau de travail, Jean Hardouin dort peu. Un complot païen « Un monstrueux système » qui a un objectif : « dépraver l’écriture sainte, parce qu’elle mettait fin à leurs principes impies, établir l’athéisme parmi les hommes, en paganisant tous les faits du christianisme ».

Dominique Cardon : « Ce ne sont pas les réseaux sociaux qui ont créé des bulles informationnelles » La menace de la désinformation en ligne est largement médiatisée depuis l’élection de Donald Trump, en 2016. Le gouvernement porte même deux projets de loi controversés pour lutter contre ce phénomène, notamment en période électorale. Les fausses informations qui circulent en ligne sont-elles vraiment un risque de premier plan pour les démocraties ? Les médias traditionnels sont-ils réellement menacés par la concurrence des sites ultrapartisans ? Comment expliquez-vous le recul des sites de désinformation observé depuis plusieurs mois, selon les données analysées par Les Décodeurs du « Monde » ? Parmi les explications possibles, on peut faire l’hypothèse qu’il y a une forme d’apprentissage collectif qui se met progressivement en place. Selon vous, les médias ont-ils accordé trop d’importance à la menace des fausses informations ? Dans le débat sur les « fake news », on a surjoué un conflit d’interprétation sur qui sont les internautes. Cela, je ne le crois pas. Oui, par exemple. Le Monde

Santé et mal-information : ces fausses informations qui peuvent nuire à votre bien-être Bienvenue ! {* welcomeName *} {* loginWidget *} Bienvenue ! {* #signInForm *} {* signInEmailAddress *} {* currentPassword *} {* /signInForm *} Votre compte a été désactivé Vous devez vérifier votre adresse email pour finaliser votre inscription. {* #resendVerificationForm *} {* signInEmailAddress *}{* /resendVerificationForm *} Merci de confirmer les informations ci-dessous avant de vous connecter {* #socialRegistrationForm *} {* firstName *} {* lastName *} {* emailAddress *} {* displayName *} {* phone *} {* addressCity *} {* addressCountry *} En cliquant sur "Créer un compte", vous confirmez que vous acceptez nos conditions générales et que vous avez lu et approuvé la politique de protection de données personnelles.{* /socialRegistrationForm *} Merci de confirmer les informations ci-dessous avant de vous connecter Nous vous avons envoyé un email de confirmation à l'adresse suivante {* emailAddressData *}. Nous vous enverrons un lien pour créer un nouveau mot de passe {| moreInfoText |}

INFO/INTOX °1 : Quand le cadrage d'une image change votre perception La rédaction des Observateurs de France 24 propose une nouvelle formule, au format "vidéo mobile", du rendez-vous hebdomadaire "Info/Intox" consacré à la déconstruction des fausses informations. INFO ou INTOX, qu'est-ce que c'est ? À chaque numéro, avec une vidéo de deux à trois minutes, le journaliste des Observateurs de France 24 Alexandre Capron présente une fausse information, explique en quoi il s’agit d’une tentative de manipulation et comment elle s’est répandue. Le premier épisode est consacré, lundi 8 octobre, au cadrage des images : le simple recadrage d'une photo peut tromper des internautes, comme le montre l'exemple d'une photo de femmes voilées, censées attendre devant une caisse d'allocations familiales en France. "Info ou Intox" donnera chaque semaine aux téléspectateurs et internautes les bonnes pratiques pour détecter eux-mêmes les fausses informations en utilisant des outils facilement accessibles à tous, comme par exemple la recherche d’image inversée.

"Deep fake" : ces trucages vidéo accusés de menacer la démocratie américaine Première publication : 14/09/2018 - 18:29 Des élus américains veulent que les “deep fake”, des montages vidéo dopés à l’intelligence artificielle, soient inscrits sur la liste des menaces pour la sécurité nationale. Ils craignent qu’ils deviennent les “fake news” des élections de mi-mandat. Des politiciens américains s’alarment des risques que font courir les “deep fake” pour la démocratie. Cette technique, qui permet de créer des montages vidéo grâce à un algorithme en substituant notamment une personne par une autre, avait d’abord été utilisée dans le domaine pornographique où les faussaires réussissaient à mettre en scène des célébrités dans des scènes plus que suggestives. Trois élus de la chambre des Représentants - deux démocrates et un républicain - craignent maintenant pour les élections de mi-mandat de novembre 2018 et ont demandé, jeudi 13 septembre, au gouvernement américain d’inscrire les “deep fake” sur la liste des menaces à la sécurité nationale. Course technologique

De "fake news" à "infox", le parcours des mots vers leur francisation Ne dites plus "fake news", préférez "information fallacieuse" ou "infox", un néologisme formé à partir des mots "information" et "intoxication". Ainsi en a décidé la Commission d'enrichissement de la langue française, dont la recommandation a été publiée ce jeudi au Journal Officiel. Cela signifie qu'à partir de ce jour toutes les administrations se doivent d'employer ce terme. Pourquoi vouloir franciser les mots venus de l'étranger ? Il s'agit d'une idée assez ancienne. Depuis cette époque, bien d'autres lois se sont ajoutées, mais celle par laquelle nous sommes régis aujourd'hui est la "loi Toubon" de 1994 (loi relative à l'emploi de la langue française) qui garantit l'emploi du français dans la vie sociale. Mais si l'on veut contraindre l'administration à s'exprimer en français, il faut lui donner les moyens de le faire et donc lui donner les mots pour le faire. Comment les mots qui doivent être francisés sont-ils choisis ? Certains mots s'imposent. Il y a tout un dispositif.

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