
Ensemble, c’est #metoo : quand les victimes d’agressions sexuelles s’entraident Dans ses souvenirs, après le viol, elle a dévalé les escaliers. Alice (le prénom a été modifié) a ouvert la porte de l’immeuble et tout s’est arrêté. C’était comme si cette soirée de 2012 n’avait pas eu lieu, comme si « ça » n’avait jamais existé. Alice avait 21 ans. Aujourd’hui, elle en a 30. Son long cheminement et sa lente prise de conscience, elle dit la devoir aux autres, à ses amis, mais surtout aux autres victimes. Depuis l’explosion, en 2017, du mouvement #metoo, qui encourage la prise de parole sur ces sujets, surgit souvent ce même constat. Et d’un déclic, pour passer à l’action. Un collectif de quatorze femmes ayant témoigné dans l’affaire PPDA et dans celle visant Nicolas Hulot, relancée en novembre par une enquête d’« Envoyé spécial », a rappelé, dans une lettre à Emmanuel Macron publiée dans Le Monde daté du 9 décembre : « Ces témoignages ont été, pour beaucoup d’entre nous, difficiles et coûteux. Un processus qui a pris du temps pour Alice.
#Bruxelles : la solidarité par le dessin Un homme drapé du drapeau bleu blanc rouge entourant de sa main l’épaule d’un comparse drapé des couleurs belges, tous deux les yeux pleine de larme. C’est le dessin le plus relayé ce matin, il est signé Plantu pour "Le Monde". Autre dessin de presse populaire, il est signé Dilem avec d’un côté, une foule avec des pancartes "Je Suis Bardo", "Je suis Mali", "Je suis Kenya", "Je Suis Paris" et en face, un homme seul, blessé tenant cette autre pancarte : "Je suis Bruxelles". Et l’homme de demander : "Vous me faites une petite place ?" Le slogan "Je suis Bruxelles" qui s’est mué en "Je Suis Bruxelles une fois" en peu de temps. Mais le héros bien malgré lui de cette matinée de tristesse et de solidarité : c’est Tintin. Tintin croqué par le dessinateur Joann Sfar met en scène le journaliste d'Hergé et le capitaine Haddock. Il y a eu aussi ces frites qui font un doigt d’honneur à la guerre :
Encadrer le téléphone cellulaire à l’école : des impacts positifs sur la productivité des élèves Selon des chercheurs britanniques, le fait de limiter, d’encadrer, voire d’interdire les téléphones cellulaires à l’école, aurait des impacts positifs sur l’apprentissage des élèves. Le débat sur l’utilisation des téléphones cellulaires à l’école ne date pas d’hier. Certains y sont favorables, en affirmant que ces appareils ouvrent des possibilités pédagogiques intéressantes. D’autres souhaitent à l’opposé qu’ils soient interdits dans les classes et même à l’école. Bannir les téléphones = 5 jours d'école de plus par année! Un récent article de discussion rédigé par le Centre for Economic Performance de la London School of Economics and Political Science dresse un portrait plutôt négatif des téléphones cellulaires à l’école. Les chercheurs ont étudié les effets des politiques restrictives en matière d’utilisation des appareils mobiles sur la productivité des élèves. Une mesure encore plus efficace pour les plus faibles et les moins motivés Et vous, qu’en pensez-vous?
Séduction : comment "séduire sans soûler" à l'ère post-#MeToo ? "Même si le fond est grave, parce qu'on veut que les choses changent, l'amour est un sujet léger censé nous faire du bien", continue Fanny Vedreine. Et justement, il serait temps qu'il le reste. Mais alors, comment séduire sans soûler, ni être soûlé·e ? "Ce qui me donne de l'espoir, c'est aussi de voir toute la culture qui arrive autour d'une séduction saine et respectueuse, du consentement", confie encore l'autrice. A la fin de son ouvrage, elle conclut : "Prendre la décision de changer radicalement sa façon d'aborder les personnes qui nous plaisent, de les convoiter et de les écouter est un acte de rébellion face aux institutions hétéro-patriarcales qui ont façonné le prisme de la misogynie et du sexisme". Séduire sans soûler, de Fanny Vedreine, ed. "Même si le fond est grave, parce qu'on veut que les choses changent, l'amour est un sujet léger censé nous faire du bien", continue Fanny Vedreine. Mais alors, comment séduire sans soûler, ni être soûlé·e ?
Marie-Claude Blais, La solidarité. Histoire d’une idée 1Si la solidarité est devenue un mot passe-partout pour décliner des formes d’activités sociales alternatives au ronronnement administratif et capitaliste actuel, elle évolue pourtant dans un flou dommageable à sa signification. Le mérite de l’ouvrage de Marie-Claude Biais est de dépoussiérer ce qui fut, dans le tournant 1900, la doctrine phare d’une série d’acteurs et penseurs républicains qui formèrent le parti radical (1901) et élaborèrent une troisième voie censée résister à la fois à l’égoïsme de l’individualisme libéral, au socialisme collectiviste et au désir unificateur des Églises. Il se pourrait que nous soyons aujourd’hui en train de rejouer la même pièce, sans les radicaux qui n’en sont plus. 4Cependant, c’est la science qui impulse l’injonction solidaire : la biologie naissante permet d’insister sur le lien organique entre les hommes, il existe une interdépendance naturelle des êtres vivants entre eux et avec leur milieu.
Mauvais résultats aux examens : peut-on attribuer cela aux médias sociaux? Facebook, Instagram, Snapchat, WhatsApp, Youtube… Les occasions d’être distraits de ses travaux scolaires sont de plus en plus nombreuses. Sur ce point, une certaine croyance subsiste, à savoir que l’utilisation des médias sociaux aurait de graves conséquences sur les performances scolaires des adolescents. Mais est-ce bien le cas? Pixabay/Gerd Altmann Des chercheurs de l’Université de Würzburg en Allemagne, dont le psychologue Markus Appel, ont tenté d’établir une corrélation fiable et valide entre l’utilisation des médias sociaux et les résultats scolaires des adolescents. À première vue, les études sur ce sujet sont assez contradictoires. [Les médias sociaux et la santé mentale des jeunes] Pour répondre à leur questionnement, les chercheurs de l’Université de Würzburg ont conduit une méta-analyse de 59 publications scientifiques basées sur des données recueillies auprès de 30 000 adolescents à travers le monde. Faits saillants Quatre résultats ressortent de cette méta-analyse : Références
Ces jeunes hommes qui repensent leur masculinité Balthazar et Grégoire échangent en terrain connu, accoudés au petit bar de l’appartement parisien du premier. En terrasse ou sur le canapé de l’un ou l’autre, le sujet de la virilité et de ses codes revient souvent dans leurs discussions. « On est des ratés du patriarcat », s’amuse, pas mécontent, Grégoire, gringalet de 25 ans. « Alors que si on nous fusionne, on a toutes les caractéristiques de l’homme bien viril, renchérit Balthazar, un an de moins. Moi le mec baraqué mais homo, et toi l’hétéro fana de foot. » Manière de se moquer d’un modèle trop figé à leur goût. Vers 12 ans, à Lyon, Grégoire avait pourtant endossé le rôle du « gars viril », se souvient-il. Populaire, il en jouait pour « dominer » dans la cour du collège. Puis, une croissance un peu lente l’a sorti du rang des « vrais mecs ».
Solidarité mécanique & Solidarité organique Qu’est-ce que la solidarité ? Source : le Toupictionnaire de la politique Étymologie : du latin « solidus », entier, consistant, lien unissant entre eux les débiteurs d’une somme. La solidarité est le sentiment de responsabilité et de dépendance réciproque au sein d’un groupe de personnes qui sont moralement obligées les unes par rapport aux autres. En matière juridique (ce qui est l’origine première du mot solidaire), lorsque la solidarité est prononcée, notamment pour des créances, chacun des membres du groupe est engagé, en termes de dette et de responsabilité, pour la totalité. La solidarité humaine est un lien fraternel et une valeur sociale importante qui unissent le destin de tous les hommes les uns aux autres. La solidarité doit être distinguée de l’altruisme qui conduit à aider son prochain, par simple engagement moral, sans qu’il y ait nécessité de réciprocité, ainsi que de la coopération où chacun travaille dans un esprit d’intérêt général pour l’ensemble.
L’utilisation des réseaux sociaux en France pendant le confinement - Travel Insight L’utilisation des réseaux sociaux en France pendant le confinement La crise du Covid-19 a remis en question beaucoup de domaines, notamment celui du Tourisme. En tant qu’agence de communication spécialisée dans les solutions digitales proposées aux acteurs du tourisme, nous sommes à même de nous questionner sur le rôle exercé par les réseaux sociaux durant cette période de confinement. Nous avons donc mené une enquête auprès d’un panel de 600 personnes, professionnels du tourisme et voyageurs, ou voyageurs en devenir, afin d’analyser l’utilisation des réseaux sociaux par les Français durant cette période particulière. Le but de cette étude étant de démontrer, ou non, l’importance de ces canaux de communication lors d’un processus de décision, et enfin d’évaluer leur évolution post Covid, dans le but d’en tirer des conclusions pour de futures stratégies social media à venir. Utilisation des réseaux sociaux pour garder le contact pendant le confinement
Séduire après #MeToo Cercle Psy N° 35 - Décembre 2019- janvier-février 2020 Voici deux ans, les femmes ont été nombreuses à dénoncer les harcèlements et agressions sexuelles au quotidien. Cette libération de la parole a-t-elle influencé les pratiques de séduction, chez les hommes comme les femmes ? « Même si tu parles mal des filles, je sais qu’au fond t’as compris. » Ces paroles de la chanson de l’artiste belge Angèle, Balance ton quoi, sonnent comme un souhait. Peut-être même comme un constat, pour les plus optimistes : celui que les hommes (et les femmes) ont pris conscience que les blagues sexistes et les remarques lourdes sur la longueur d’une jupe ou la profondeur d’un décolleté ne devraient plus être de mise. « Après le mouvement #MeToo, une chose a tout de même changé, et cela de manière très claire, détaille ainsi Aurore Malet-Karas. Pour lire l'article complet en ligne (2285 mots) : Abonnez-vous Vous n'êtes pas encore abonné ? Vous êtes déjà abonné ? Connectez-vous