background preloader

Mise à jour: Tous scotchés au live

Mise à jour: Tous scotchés au live
Mort de Mouammar Kadhafi, G20 à Cannes, matchs de foot, débats politiques… Le «live», ce format éditorial qui permet de raconter en temps réel un événement en mixant textes, photos, vidéos, contenus issus des réseaux sociaux et interactions avec l’audience, est un appât à lecteurs. La preuve par (au moins) deux: 1. selon les estimations, il récolte minimum 30% du trafic général d’un site d’infos généralistes – un pourcentage qui peut augmenter très vite en fonction de paramètres décrits ci-dessous. 2. Le «live» est un facteur d’engagement de l’audience, les internautes restant plus longtemps, beaucoup plus longtemps, sur ce type de format. >> Lire cet article en anglais >> MISE A JOUR: Ce lundi 14 novembre, France Télévisions lance sa plate-forme d’informations en continu, disponible sur le Web et sur mobile (1). Pour Nico Pitney, éditeur exécutif du the Huffington Post interrogé par le Nieman Lab, le «live» intéresse deux personnes sur trois. Le live est la nouvelle télé Et après?

En 2011, les médias se mettent au "rétro live" Cet été, c'est au tour de France info de se la jouer Marty Mc Fly dans Retour vers le futur en faisaint revivre en direct à ses auditeurs de grands événements du passé, comme la prise de la Bastille ou l'assassinat d'Henri IV : Une série d'été qui n'est pas la première à jouer sur ce nouveau format éditorial, le rétro-live, que l'on a vu apparaître ces derniers mois sur pas mal de médias. En janvier dernier, France24 faisait ansi revivre en direct, un an après, la dernière semaine de Ben Ali avec l'opération #BackToBenAli, un Live-Tweeti : L'année dernière, France Inter avait aussi jouer à sauter dans le temps pour faire revivre avant l'été le mois de mai 1981 à l'occasion des 30 ans de la première élection de François Mitterrand : Un mois plus tard, c'est Europe 1 qui décidait de s'essayer à l'exercice à l'occasion de la commémoration du 18 juin 1940 : " Réécoutez ce que vous auriez pu entendre ce jour là". En direct du 18 juin 1940, le film par Europe1fr Anecdotique ?

Les lecteurs du Guardian mettent le nez dans ses coulisses | Katy Lee Les bureaux de The Guardian à Londres - Photo: Flickr, Kevglobal Le quotidien britannique The Guardian a ouvert grand les portes de sa rédaction et laissé ses lecteurs regarder par-dessus l'épaule de ses reporters, virtuellement au moins. Le journal de centre-gauche a décidé de publier sur son site une «newslist», recensant les articles sur lesquels ses journalistes sont en train de travailler et propose à ses lecteurs de les épauler en les contactant sur Twitter. Dans un pays où la concurrence entre les journaux est féroce et où des tabloïdes ont été jusqu'à payer des journalistes d'autres publications pour avoir accès à ce genre d'informations, l'idée peut paraître osée. «La première réaction dans le milieu a été dire que c'était insensé, que la concurrence allait voir tout ce qu'on faisait», a expliqué le chef du service sciences James Randerson à l'AFP. Un lien permet d'aller sur le compte Twitter des journalistes en charge des articles pour leur faire remarques ou suggestions.

Comment produire des informations calibrées pour le mobile? Crédit: Flickr/CC/leppre D’ici 2015, la majorité du trafic sur Internet pourrait se faire à partir d’un terminal mobile, et non plus d’un ordinateur fixe. En France, déjà 16,1 millions de personnes se sont connectées à Internet depuis un téléphone portable. «Le mobile n’est pas le prochain “gros truc”, déclare Ian Carrington, de Google . C’est déjà bien au delà de cela.» En plein essor, le téléphone distribue des contenus d’actualité, sous une autre forme et une autre temporalité que celle pratiquée sur les sites Web. Premières ébauches de réponses. Accompagner la mobilité Selon Jérôme Stioui, président de la société Ad4Sreen, qui donnera à la rentrée un cours sur les contenus mobiles à l’Ecole de journalisme de Sciences Po, «il faut se poser la question suivante: qu’est-ce qui fait que les utilisateurs vont éprouver le besoin de lire une information sur mobile plutôt que d’attendre d’être sur leur ordinateur?». Alpaguer des lecteurs sollicités en permanence S’adapter au tout petit écran

Crowdsourcing + direct + journalisme "de bureau" = Le "live", un format journalistique confirmé A côté des articles, billets, vidéos, chats, diaporamas, webdocumentaires et autres infographies (datajournalism oblige), il s'est imposé comme un format journalistique à part entière, prisé des rédactions web. Une consécration au bout de 3/4 ans d'existence, au gré d'une actualité internationale en plein bouillonnement - de l'Afrique du Nord au Proche-Orient, en passant par le Japon, et, ces tous derniers jours, la Côte d'Ivoire. Le live donc, entre live-blogging et live-tweet, se présente sous forme d'enchaînements de phrases courtes, où le journaliste commente en direct un événement, tout en interagissant en direct avec les internautes qui peuvent y publier leurs commentaires. Le live, concentré des nouvelles pratiques journalistiques online Cela faisait un certain temps que je ne m'étais pas penchée sur les nouvelles pratiques journalistiques sur le web, et ces nouveaux formats qu'utilisent - voire créent - les médias en ligne, comme le webdocumentaire, que j'avais décrypté ici.

"Les candidats à la présidentielle débattront de l'économie numérique le 24 novembre" Associé à une dizaine d'associations de l'économie numérique, l'EBG organise un grand débat citoyen sur Twitter et Facebook avec les candidats à la présidentlelle. JDN. L'EBG organise le 24 novembre un débat citoyen avec les candidats à la présidentielle. En quoi cela consiste-t-il ? Philippe Rodriguez. Comment va se dérouler ce débat ? Nous nous sommes inspirés du débat de Barack Obama sur Twitter de juillet dernier. Pourquoi l'EBG, qui est plus un club de grandes entreprises qu'un lobby, s'engage-t-elle sur ce terrain ? En tant qu'organisation regroupant 130 000 professionnels de l'économie numérique, nous nous sommes demandés quelle sera la politique numérique des 5 prochaines années, qu'il s'agisse de neutralité du net, d'accès au numérique, de financement des contenus... Titulaire d'un MBA obtenu à l'ESCP, Philippe Rodriguez est le fondateur de Mixcommerce. çois

Etude Orange et Terra fémina: comment les réseaux sociaux bousculent l’info Le temps où l’info sur le Web était réservé aux happy few est loin. Plus de 7 Français sur 10 consultent des informations sur Internet, via les portails d’actualité (Google Actualités, Yahoo! Actualités, etc.) ou les sites des grands médias (lemonde.fr, nouvelobs.com, lefigaro.fr,…), révèle une étude réalisée sur 1.005 personnes âgées de 18 ans et plus par l’Observatoire Orange et Terra Femina et intitulée de «20h à Twitter: les réseaux sociaux bousculent l’info». Dans ce cadre, l’affaire DSK a été un cas d’école pour les médias, partant d’un tweet d’un étudiant amateur en mai et aboutissant à l’interview de l’ex-patron du FMI dans le JT de Claire Chazal en septembre. Résumé des chiffres tirés de cette étude (pour laquelle j’ai été témoin, ce mardi 11 octobre 2011, lorsque ses résultats ont été dévoilés). Crédit: Orange et Terra Femina Le besoin de temps réel La première des raisons invoquées pour consulter un site d’infos? Les accélérateurs de temps réel Le besoin de contexte

#.TrhbniJq6fg Social media has become a powerful tool for journalists covering elections. It’s given journalists a way to see how politicians and campaign staffers are interacting with voters and sharing news. And it’s helped them find local voters and get a better sense of what their audience wants in election coverage. As the Republican primary season intensifies, here are 25 tips on how journalists can use Facebook, Twitter, Storify, Google, LinkedIn and other tools to improve coverage leading up to — and on — Election Day. Facebook See how politicians are targeting local voters. Twitter Keep up with politicians. Storify Highlight voters’ reactions/politicians’ posts from various social networks. Additional Tools Tap into Google. Jeff Sonderman, Rachel Stassen-Berger and Theodore Kim contributed to this report as part of a McCormick Foundation Specialized Reporting Institute on social media and politics. Tags: Political and campaign reporting, Social media

Les critères d’un contenu facebookable Crédit: Flickr/CC/dkalo Il y a les titres «Google friendly». Maintenant, il y a les contenus «facebookables». Encore un mot anglais que j’aurais pu ajouter au jargon des journalistes en ligne. Selon le dictionnaire urbain, cet adjectif signifie que le contenu vaut la peine d’être publié sur Facebook et peut générer de l’intérêt auprès des 500 millions de membres et quelques du réseau social. Alors que le réseau social de Mark Zuckerberg vient de lancer une page intitulée Journalists on Facebook, de la même façon que Twitter répertorie les meilleures pratiques journalistiques, il faut croire qu’il y a une audience, sur Facebook, intéressée par la consommation d’informations. «Qui vous dit d’aller voir cet article?» Sauf que, d’après les expériences menées ici et là, les contenus d’informations ne vont pas tous de pair avec Facebook. Critère numéro 1 : Le contenu doit être visible dans le newsfeed de Facebook Le edge rank repose sur trois éléments: 1. Les contenus les plus partagés?

Newsletter Stratégies – [08/11/2011] médias Audiences: en octobre, le rugby a souri à TF1 TELEVISION. Le lancement français du Huffington Post serait repoussé en fin d'année INTERNET. Les industries culturelles menacées par un relèvement du taux de TV réduit à 7%? POLITIQUE. You Tube et Disney s'allient pour des programmes jeunesse en ligne INTERNET. Time Warner prêt à acheter Endemol pour 1 milliard d'euros PRODUCTION. Des étudiants du Celsa apprendront la régie avec France Télévisions Publicité REGIE. Reproduction et diffusion interdites © Stratégies 2011

Quel impact a le SEO sur l’écriture journalistique? Ce dialogue n’est pas fictif. Il désigne l’impact de la titraille, comme on dit dans le jargon, sur le référencement d’un contenu journalistique dans Google – et l’agacement que, parfois, le phénomène suscite chez certains rédacteurs pour qui l’art de trouver un bon titre se situait plus du côté du jeu de mot intellectuel que de l’indexation robotique de contenus via mots-clés. Ce phénomène, en bon anglais, s’appelle le SEO, «search engine optimization». Crédit: Flickr/CC/BrunoDelzant Si les mots «Sarkozy», «Facebook», «Domenech» et «météo» sont cités comme des appâts, c’est parce que ces termes font partie des recherches les plus fréquentes en France, sur Google, depuis le début de 2010. Comprendre, d’abord, et s’adapter, ensuite Dans certaines rédactions est apparu petit à petit un nouveau métier: le spécialiste du référencement. Reste à expérimenter, à comprendre, et à savoir s’adapter. En avant les contenus! Prendre des gants Répondre aux questions des internautes Un scoop?

"Nous allons continuer à investir dans le Monde Interactif" Vous venez d'annoncer la sortie de Lagardère du capital du Monde Interactif. Dans quelles conditions s'est effectuée l'opération? Nous avons consacré beaucoup de temps à réorganiser notre schéma industriel. Quels sont vos projets pour le site lemonde.fr dont vous êtes désormais propriétaire à 100? Cette évolution va nous permettre de simplifier notre gouvernance, d'accélérer nos développements et de consolider les fruits de cette croissance. Le Monde affiche sur le premier semestre un résultat d’exploitation de 2 millions d’euros. Pour la première fois depuis six ans, la diffusion du quotidien progresse d’environ 3% au premier semestre. Intégrez-vous dans ces résultats la récente grève qui a empêché la parution du quotidien pendant quatre jours? Le coût d’une grève dépend beaucoup de notre capacité à reporter les pages de publicité sur les parutions ultérieures. Quels sont les objectifs du plan de modernisation de votre imprimerie? Propos recueillis par Thiebault Dromard et Gilles Fontaine

Related: