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Tremblez, les sorcières sont de retour !, par Mona Chollet (Le Monde diplomatique, octobre 2018)

Tremblez, les sorcières sont de retour !, par Mona Chollet (Le Monde diplomatique, octobre 2018)
Regain de popularité d’un symbole féministe L’Europe de la Renaissance a exécuté comme « sorcières » des dizaines de milliers de femmes. Par défi, des féministes des années 1970 ont revendiqué cette identité, ajoutant parfois à cette démarche politique une pratique spirituelle liée au monde naturel. Aujourd’hui, alors que le rapport de l’humanité à son milieu vital engendre le chaos, faut-il s’étonner que la sorcière hante à nouveau l’Occident ? Chaque mois, depuis la prise de fonctions de M. Donald Trump, en janvier 2017, plusieurs milliers de sorcières réunissent leurs forces, à la lune décroissante, pour jeter un sort au président. En France aussi, les sorcières font parler d’elles. Taille de l’article complet : 2 557 mots. Lycées, bibliothèques, administrations, entreprises, accédez à la base de données en ligne de tous les articles du Monde diplomatique de 1954 à nos jours. Related:  SorcièresSORCIERES et SORCELLERIEFéminisme

Isabelle Sorente, écrivaine : “La sorcière nous fait entrer en résonance avec d’autres femmes avant nous” - Livres Après Mona Chollet, l’essayiste et romancière féministe Isabelle Sorente s’empare de la figure de la sorcière dans son nouveau roman “Le Complexe de la sorcière”. Celle qui sera à la Maison de la poésie, à Paris, le 30 janvier, revient sur les origines de son engagement. Dis-le. Dis que tu es une sorcière. » Tout commence par une vision apparue à Isabelle Sorente en juin 2017 : celle d’une femme qui subit un interrogatoire. En fond, des instruments métalliques, chauffés à blanc. Une vision qui va tourner à l’obsession, nourrie par des dizaines de livres sur deux siècles qui ont marqué l’histoire du monde, et surtout celle des femmes. Isabelle Sorente en est convaincue : cette époque a laissé une « empreinte psychique » qu’elle tente d’élucider dans son nouveau roman, Le Complexe de la sorcière. La suite de cet article est réservée aux abonnés

La nuit des Béguines, une histoire de femmes puissantes et émancipées au Moyen Âge, racontée dans un livre C'est si banal de le dire : les traces des femmes, puissantes ou pas, célèbres ou non, ont été consciencieusement effacées du récit historique. Une habitude malheureusement universelle et intemporelle, à laquelle les Béguines du Moyen Âge n'échappent pas. Pour évoquer ce moment passionnant de l'histoire des femmes, par les femmes, l'écrivaine et journaliste Aline Kiner avait donc choisi la fiction, tant les sources manquent. A l'exception du livre d'une historienne américaine paru en 2014, The Beguines of Medieval Paris (Pen Press), et de quelques articles de-ci de-là, de sources directes rares (seul le registre des impôts offre quelques indications) le roman s'imposait. Aline Kiner, écrivaine et journaliste est décédée le 7 janvier 2019 "après des années de lutte contre la maladie", nous apprend la maison d'édition Liana Levi. "Lumineuse et sombre à la fois. Les Beguines, féministes avant l'heure Les Béguines vécurent entre le XIIème et le XVème siècle. Volume 90% Play/PauseEspace

Expliquez-moi l’écoféminisme Les théories écoféministes L’écoféminisme recouvre une très grande diversité d’idées, on peut le voir comme une constellation d’approches très distinctes qui se recoupent ou non. Il n’y a donc pas de pensée unique ou unifiée mais différentes perspectives écoféministes. « L’écoféminisme se réfère à une pluralité de positions. – Karen J. L’écoféminisme post-colonial Cet écoféminisme met en relief le fait que la domination de la nature et des femmes est articulée avec une troisième oppression coloniale ou post-coloniale. L’expérimentation a continué dans de nombreux pays (Amérique latine, Inde, Chine, pays d’Asie du Sud-Est…) durant tout le XXe siècle. Cette révolution agricole est critiquée depuis les années 1990 notamment pour ses impacts sur l’environnement et la biodiversité, une critique formulée par l’écoféminisme post-colonial, qui ajoute également que cette politique de développement et de la mondialisation touchent plus durement les femmes. L’écoféminisme matérialiste

sans titre La première histoire culturelle et visuelle des sorcières ! C’est une histoire de femmes dont les pouvoirs dérangent. Fascinantes et attirantes pour certains, dangereuses et maléfiques pour d’autres : découvrez cette histoire culturelle, politique mais non moins poétique. Voyager dans le temps pour retrouver ces femmes oubliées à l’origine de nombreux fantasmes. Une histoire illustrée par une riche et fascinante iconographie, des références à l’art, au cinéma et à la danse, sans oublier quelques récits emblématiques, des témoignages de sorcières, des documents d’archives, objets de sorcellerie et plantes. Les Sorcières, Une histoire de femmes de Céline du Chéné aux éditions Michel Lafon disponible sur Radio France Editions Réécoute et podcast : Sorcières, LSD, La Série documentaire de Perrine Kervran produit par Céline du Chéné et réalisée par Laurent Paulré. Retrouvez les Éditions Radio France sur editions.radiofrance.fr

Et si les sorcières renaissaient de leurs cendres ? - Idées Longtemps persécutée, moquée ou salie, la sorcière revient aujourd'hui sous un éclairage positif. Féministes, écologistes, anticapitalistes : tous pourraient la revendiquer. « Tremate, tremate, le streghe son tornate » (« tremblez, tremblez, les sorcières sont de retour »)… Au cœur des années 70, les féministes italiennes s'étaient emparées de la sorcière pour en faire le symbole subversif de la révolte féminine. Leurs consœurs françaises avaient suivi, et une revue littéraire féministe arbora le titre de Sorcières (sous-titre Les femmes vivent…), sous la houlette de Xavière Gauthier, Marguerite Duras ou Nancy Huston. Et puis, chassées par le rouleau compresseur des années 80, qui referma brutalement les pistes ­lancées par la contre-culture, les sorcières se sont éclipsées. Des figures d'émancipation féminine Mais les sorcières sont de retour en France et elles sont toujours aussi dérangeantes, incandescentes. Sortir du folklore et des clichés ésotériques Confisquer la connaissance

Savantes, indépendantes, nullipares, vieilles, les sorcières de Mona Chollet vous saluent bien A regarder la foule qui vampirise le moindre recoin de la librairie La folie des encres, à Montreuil, ce 30 octobre 2018, pour écouter et rencontrer Mona Chollet, on se dit que les sorcières seraient en passe de devenir les bonnes fées de bien des humain.es aujourd'hui. Cela serait presque un contresens, une offense à ces femmes qui tiraient aussi leur autorité de leur méchanceté et laideur supposées. Sorcières partout donc ! Mises en lumière à la Une du New York Times, appropriés par les féministes de la "Marche des femmes", aux Etats-Unis et ailleurs, les sorcières sont devenues des images positives de la littérature ou du cinéma, des modèles. Pourtant ces femmes furent victimes d'un meurtre de masse rarement égalé, même si elles parvinrent à transmettre leur savoir et leur indépendance d'esprit ou d'action. Mona Chollet n'a pas attendu cette mode pour les aimer ces filles de mauvaises vie décrites de façon à faire peur aux petits enfants. Surveiller, punir

L’écoféminisme : une pensée féministe de la natur… – Recherches féministes Résumés Résumé L’écoféminisme, terme issu de la contraction des mots « écologie » et « féminisme », a été introduit par Françoise d’Eaubonne en 1972. Selon la thèse essentielle de l’écoféminisme, les femmes comme la nature sont victimes de la domination masculine. Ainsi, aucune révolution écologique ne saurait faire l’économie d’une révolution féministe qui, elle seule, peut apporter un remède au système de domination des hommes sur la nature et les femmes. L’écoféminisme a ensuite été repris par des féministes anglo-saxonnes qui lui ont donné un relief politique et en ont fait un outil de revendication sociale. Abstract Ecofeminism as a melting of ecology and feminism, was first introduced by Françoise d’Eaubonne in 1972. Ecofeminism was then improved by Anglo-saxon feminists who added to it a politic facet and let it become a tool of the social claim. Corps de l’article La genèse de l’écoféminisme Les sources La pensée de Simone de Beauvoir La pensée de Serge Moscovici L’écoféminisme spirituel

sans titre Qu’on lui prête un nez crochu, un balai, des pouvoirs maléfiques, des potions magiques ou une sexualité débridée, la sorcière est un objet de répulsion et de fascination depuis des siècles. Première diffusion : 16 avril 2018 Personnage mythique, historique, d’une grande richesse littéraire et iconographique, elle a traversé les époques, en se renouvelant, sans jamais disparaître. Le corps diabolique de la femme est différent. Son acte officiel de naissance - juridique du moins - c’est la toute fin du 15e siècle avec ses manuels en démonologie, son cortège de procès, ses bûchers. L’église a inventé un grand ennemi mythique. Pourquoi à un moment donné de l’Histoire en est-on arrivé à torturer, tuer et brûler des êtres humains - essentiellement des femmes- ? Avec par ordre d’apparition : Lectures du procès de Michée Chauderon : Elina Löwensohn et Richard Bohringer Un documentaire de Céline du Chéné, réalisé par Laurent Paulré Bibliographie Liens Partenariat

Mona Chollet : “La sorcière est un condensé de tout ce qui dérange chez les femmes” - Idées Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Merci, et à bientôt. S’abonner

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