
Au-delà du rêve de village : le club et la clubbisation L’essentiel de la vie quotidienne ne se déroule plus aujourd’hui autour du domicile, mais dans un espace éclaté dont l’échelle est métropolitaine [1]. Pourtant, n’importe quelle enquête ethnographique ou sociologique le montre, au centre des villes et dans leurs proches banlieues, les gens restent très attachés à leur quartier, qu’ils qualifient volontiers de « village ». Et autour des agglomérations, au-delà des banlieues, la vie de citadin à la campagne, dans un village anciennement rural, connaît un grand succès. Il y a là un paradoxe, qu’exprime l’inadaptation du terme de village pour qualifier la relation contemporaine au quartier et aux espaces résidentiels. Ces difficultés sont manifestes quand il s’agit de décrire les modes de vie dans les périphéries pavillonnaires. L’ancrage local à l’heure métropolitaine Il faut penser la territorialisation locale avec la mobilité plutôt que contre la mobilité [4]. Le club : nouveau modèle des relations de voisinage
Qui sommes-nous ? L’objectif global du projet de l’Observatoire est de soutenir l’implémentation de démarches territoriales de développement durable et de contribuer à une amélioration globale des pratiques. Pour cela, les partenaires à l’origine du projet ont décidé de constituer un réseau d’échanges, une plateforme ressources pour les territoires afin de co-construire des repères pour l’action. En tant qu’acteur national en relation étroite avec les collectivités locales, les associations, l’Etat et ses services déconcentrés, il représente une passerelle inédite pour tous les acteurs du territoire et doit maintenir cette vocation première. 1. Inauguré le 2 février 2006, cet Observatoire s’est fixé pour objectif de créer une plateforme d’information et d’échanges sur les pratiques territoriales de développement durable. L’Observatoire est animé par l’Association 4D et son équipe du pôle "Territoires et développement durable", composée de : Au sein du comité de pilotage, les personnes référentes sont : 2.
Bimby Colloque 2012 Aménagement numérique des territoires : passer des paroles aux actes Allez au contenu, Allez à la navigation 14 avril 2014 Recherche Recherche avancée Vous êtes ici : Travaux parlementaires > Rapports > Rapports d'information Aménagement numérique des territoires : passer des paroles aux actes Rapport d'information de M. Les technologies de l'information et de la communication constituent une révolution comparable à celle engendrée par l'arrivée de l'électricité au XIXème siècle. Notre pays, longtemps en avance sur les technologies haut débit fixe et mobile, peine à présent à achever sa couverture en téléphonie mobile et en Internet à haut débit. La présentation flatteuse couramment faite des différents réseaux, fixes et mobiles, n'est pas totalement conforme à la réalité que connaissent nos concitoyens, tout particulièrement en zones rurales. Les taux de couverture laissent croire que la téléphonie mobile dessert la quasi intégralité des habitants, mais cette situation n'est pas totalement conforme à la réalité. Rapport A lire aussi Mon Sénat Accès rapide
Territoire - Le découpage en unités urbaines de 2010 - L'espace urbain augmente de 19 % en une décennie L’espace urbain augmente de 19 % en une décennie François Clanché et Odile Rascol, département de la Démographie, Insee Résumé En 10 ans, la superficie de l’espace urbain en métropole progresse de 19 %. Les villes occupent désormais 22 % du territoire et abritent 47,9 millions d’habitants, soit 77,5 % de la population. 10,3 millions de personnes habitent dans l’agglomération parisienne et plus de 1,5 million dans celles de Marseille et de Lyon. L’urbanisation progresse surtout le long des littoraux atlantique et méditerranéen, mais aussi dans les régions alpines. C’est à la campagne que la croissance démographique est la plus importante. Sommaire Encadré Définition et composition de l’espace urbain Publication En 2010, près d'un quart du territoire est urbain Entre 1999 et 2010, la surface du territoire urbain (encadré) s’est accrue de 19 %, passant de 100 000 à 119 000 km² (tableau 1). Retour au sommaire 77,5 % de la population réside dans l’espace urbain Encadré
Fabriquer la ville à l’heure de l’injonction au « durable » La question de la « sustainability » a fait son entrée en fanfare il y a une quinzaine d’années dans les discours politiques, dans les échanges entre praticiens, comme dans les programmes publics de financement de la recherche [1]. Sa traduction française par le terme de « durabilité » est loin de faire consensus, mais elle est utilisée par commodité, laissant peu définie la préoccupation à laquelle elle renvoie. Nombreux et divers sont donc les discours qui circulent, par exemple, sur la ville ou l’habitat durables. Pour autant, il continue à manquer une vision d’ensemble sur la manière dont les acteurs du projet architectural et urbain ont adapté leurs savoirs et leurs pratiques pour intégrer cette nouvelle demande. Les compétences professionnelles en voie de constitution dans ce champ semblent s’enraciner sur chacun des trois pôles canoniques du développement durable : le social, l’économique et l’environnemental. Au sommaire Quartier et voisinage au cœur des conceptions durables
Etalement urbain Les territoires, villes et campagnes font face à des défis majeurs : l’étalement urbain et le changement climatique. Plus de la moitié de la population mondiale vit dans les villes depuis quelques années. Ce livre propose une démarche intégrative pour protéger les ressources en sols et en eau et la production agricole, qui sont les bases mêmes du développement économique. Cette démarche consiste à rassembler des données historiques et géographiques sur l’occupation du sol, la qualité des sols et des eaux, l’économie et les règles de droit sur un territoire, et à construire des indicateurs adaptés à la nature des ressources éco-systémiques présentes. En annexe de l’ouvrage, une description détaillée des méthodes utiles à la construction de ces indicateurs est proposée. Les technologies de l’information et de la communication sont utilisées pour mettre à jour les données, vue la vitesse des changements. FORMAT : 16 x 24 cm PRIX : 36 Euros TTC Télécharger un bon de commande
Quelques exemples de maîtrise de l’étalement urbain en France Les villes dont les stratégies de lutte contre l’étalement urbain sont régulièrement citées dans les études internationales sont essentiellement étrangères. Pourtant, des exemples locaux ouvrent des pistes intéressantes pour la maîtrise de l’étalement urbain en France. Certains cas relèvent de véritables stratégies, inscrites dans la durée, d’autres sont plus ponctuels (limités à un quartier) ou encore à l’état d’orientations pour l’avenir. Ces expériences s’articulent autour d’un ensemble de principes : organiser la croissance de l’agglomération, investir dans le renouvellement urbain, accompagner les communes périphériques et mettre en place des outils économiques. 1. Estimer précisément les besoins en logements et les possibilités de renouvellement urbain. Limiter l’offre foncière pour l’urbanisation. Promouvoir le développement multipolaire. Fixer des normes de densité, notamment le long des voies de transports en commun. 2. Densifier en rénovant les centres anciens. 3. 4. 5.
« L'étalement urbain est la première source de conflits en milieu rural » - Bétonisation L’équivalent d’un département de terres agricoles disparaît tous les sept ans en France. Principalement au profit de nouveaux lotissements, mais aussi de routes, de centres commerciaux ou d’aéroports, comme à Notre-Dame-des-Landes. André Torre, économiste et directeur de recherche à l’Inra, étudie les nombreux conflits qui en découlent. Basta ! André Torre [1] : Au début de ma carrière d’économiste, j’ai travaillé sur les processus de coopération et de confiance. A l’heure où l’on vante les mérites de la concertation et de la conciliation, à quoi servent les conflits ? Les oppositions à tel aménagement foncier sont très souvent perçues comme des éléments dérangeants. L’étalement urbain est-il source de tensions ? On entendait beaucoup dire, avant que nous ne commencions ce travail sur les conflits, que ce qui provoquait des tensions dans le monde rural, c’était les périodes de labours, le chant du coq, les odeurs d’élevage... Que pensez-vous du conflit de Notre-Dame-des-Landes ?
Aménagement urbain et post-keynésianisme 1Nous sommes aujourd’hui dans une phase de transition dans la pratique de l’aménagement urbain. L’intérêt du colloque « Aménagement urbain et post-keynésianisme » d'octobre 2007, dont certaines contributions font l'objet de ce numéro spécial de la revue "Métropoles", était justement d’analyser les caractéristiques de cette transition, et d’aider à en identifier les risques et les opportunités. 2Il y a 50 ans, lorsque les outils de l’aménagement urbain d’après-guerre se sont mis en place, c’est l’Etat qui en a défini les règles et mis en place les outils opérationnels. Il édictait et mettait en œuvre les règles d’urbanisme, il mettait en place les moyens : la Caisse des dépôts, bras armé de l’Etat, créait en 1956 la SCET, dont le nom à l’origine « Société Centrale d’Equipement du Territoire », renvoie bien au modèle étatique de développement du pays. 3La décentralisation de 1982 a renversé ce modèle. Les normes d’urbanisme sont désormais édictées par les collectivités locales.
Renouvellement urbain et risque inondation : le plan-guide « Seine-Ardoines » 1Les besoins de constructions nouvelles (logements sociaux, immeubles de bureaux, etc.) et le foncier disponible, devenu rare, expliquent que les zones inondables soient très convoitées. Dans le cas des sites déjà urbanisés, les aménageurs et les promoteurs immobiliers contribuent paradoxalement au « développement urbain durable » (Barroca, Hubert, 2008) en comblant les vides laissés par les activités industrielles et portuaires au bord des fleuves, comme ils le font avec les casernes désaffectées et les délaissés ferroviaires dans d’autres secteurs ; moyennant quoi, leurs stratégies se confondent avec la logique environnementale actuelle de la « ville compacte ». 1 Au plan national, près de 100.000 logements ont été construits entre 1999 et 2006 sur 424 communes (...) 2La lutte contre l’étalement urbain se traduit par une « stratégie de remplissage » au gré des opportunités foncières. 3Dans ce contexte, le rôle des maîtres d’œuvre est déterminant mais peu commode. 28 cf. 35 C.
Sociologie urbaine ou sociologie de l`espace ? Le concept de milieu urbain 1Les transformations socio-économiques actuelles ont provoqué un bouleversement des sciences sociales. Les questions concernant, d’une part, la structuration de la société selon des catégories appropriées à la description des modifications sociales et économiques – ainsi que les forces motrices et les causes de cette transformation – et, d’autre part, les réponses concernant les formes de gouvernance possibles deviennent, par conséquent, multiples (Habermas, 1985 ; Pongs, 1999, 2000). 2La nature fondamentale du changement structurel de la société est cependant incontestée au sein des sciences sociales. Les formes de ses manifestations sont multiples. 3Les discussions au sein des sciences sociales sont marquées par les différences d’accentuation concernant, d’une part, les forces motrices de ces transformations et leurs répercussions sur l’économie, d’autre part, la structuration sociale en classes, milieux et scènes ou plutôt en principes et styles de vie individuels.
IAU - Bassins de vie et déplacements Valérie Mancret-Taylor est la nouvelle directrice générale de l'IAU îdF. Architecte urbaniste en chef de l'État, elle était jusqu'à hier directrice de la planification, de l'aménagement et des stratégies métropolitaines à la Région Île-de-France. Elle y pilotait depuis décembre 2005 la révision du Schéma Directeur (Sdrif) et mettait en œuvre les politiques d'aménagement du territoire décidées par le conseil régional. Au moment où l'Île-de-France s'apprête à connaître des changements institutionnels importants, son arrivée est un signal de renouvellement pour l'institut. » communiqué de presse