
Beate et Serge Klarsfeld - Exposition au Mémorial de la Shoah Expo Klarsfeld Juger les crimes d'Auschwitz : le procès de Francfort Proposé par Institut national de l’audiovisuel Date de diffusion : 08 mai 1964 Ce reportage diffusé dans l'émission Cinq Colonnes à la une revient sur le sort réservé aux bourreaux d'Auschwitz et à leurs victimes, près de vingt ans après la libération des camps. L'ethnologue Germaine Tillion, résistante-déportée, témoigne : elle revient avec pudeur et émotion sur son difficile retour vers la vie après Ravensbrück. Contexte historique Par Emeline Vanthuyne ( Professeure agrégée d'histoire ) Ce reportage, diffusé dans l'émission Cinq Colonnes à la une le 8 mai 1964, revient sur le procès de Francfort, au cours duquel 22 membres de l'administration SS d'Auschwitz-Birkenau doivent alors répondre de leur implication directe dans les crimes commis à l'intérieur du camp principal et des sous-camps. Éclairage média Ressources pédagogiques utilisant ce média
Claude Lanzmann explique « Shoah » au journal télévisé Contexte historique Claude Lanzmann fut l'un des organisateurs de la Résistance au lycée Pascal de Clermont-Ferrand. Il est médaillé de la Résistance, officier de la Légion d'honneur et docteur de l'université de Jérusalem. Après sa rencontre en 1952, à Berlin, avec Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, il devient collaborateur de la revue Les Temps modernes, dont il fut ensuite le directeur. En 1970, il se consacre exclusivement au cinéma : il réalise Pourquoi Israël ? Dès sa sortie dans le monde entier à partir de 1985, le retentissement de Shoah ne cesse de croître. Contrairement à Nuit et Brouillard (Alain Resnais, 1955), Shoah n'alterne pas images d'archives et images du présent : seule la parole des témoins – rescapés, acteurs ou témoins de l'extermination – compte. Éclairage média En effet, d'une part, les reportages sur le terrain sont déjà garants de la transparence de l'information en étant fondés sur l'idée que « l'image ne ment pas ».
Les deux albums d'Auschwitz Le Procès de Francfort Le procès de Francfort débuta le 20 décembre 1963 à l’Hôtel de ville de Francfort – non pas suite à des poursuites systématiques, mais à la plainte déposée au printemps 1958 par un particulier contre l’un des futurs prévenus, l’adjudant chef (Oberscharführer) Wilhelm Boger. Tenue des débats à l'Hôtel de ville de Francfort (Römer) et à la Maison Gallus En vertu de ses compétences, c’est tout d’abord le parquet de Stuttgart qui fut chargé de l’instruction, puis à partir du mois de décembre de la même année également l’Office central de Ludwigsburg. Juges et procureurs Ils instruisirent les dossiers. Prévenus lors du Procès de Francfort Témoins lors du Procès de Francfort Toutefois, les jugements ne furent pas rendus pour « crime contre l’humanité » selon le droit international moderne, mais sur la base du droit pénal traditionnel allemand. De nombreux contemporains, dont Fritz Bauer, principal instigateur du procès, en conçurent une vive amertume.
Exposition : Le génocide des Tutsi au Rwanda, 25e commémoration Expo – Tutsi au Rwanda La résistance dans la mémoire nationale Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois. Histoire du Mémorial de la Shoah Mémorial de la Shoah Le Mémorial de la Shoah trouve son origine pendant la guerre, avec la création dans la clandestinité d’un fonds d’archives visant à rassembler les preuves de la persécution des Juifs. Le Centre de documentation Juive Contemporaine se double plus tard du Mémorial du Martyr Juif Inconnu. Centre d’archives, musée, le Mémorial est aujourd’hui un lieu de médiation essentiel pour la transmission. En 1943, l’ objectif: documenter la persécution des Juifs Isaac Schneersohn © Mémorial de la Shoah Le 28 avril 1943, alors que la France est occupée, Isaac Schneersohn, industriel d’origine russe, réunit dans l’appartement qu’il loue dans la rue Bizanet à Grenoble, 40 militants et responsables de différentes tendances de la communauté juive afin de créer un important fonds d’archives, dans la clandestinité. Récupération des archives de la Gestapo et de Vichy Le Centre de Documentation et le jugement des criminels de guerre Du centre de documentation au Mémorial du Martyr Juif Inconnu La crypte du Mémorial
Le Bien commun : podcast et réécoute sur France Culture - Page 4 Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois. En savoir plus - Indemnisation des spoliations antisémites sous l’Occupation : la CIVS Dès la Libération, une loi pose le principe de la réparation des dommages causés par les faits de guerre. Ces mesures s’adressent aussi aux victimes des lois antisémites. Le 16 juillet 1995, à l’occasion des cérémonies commémorant le 53e anniversaire de la rafle du Vel d’hiv, le président de la République Jacques Chirac reconnaît la responsabilité de l’État français dans la déportation et l’extermination de juifs durant la Seconde Guerre mondiale. À la suite de ce discours, la mission d’étude sur la spoliation des Juifs de France, appelée mission Matteoli du nom de son président, est créée par arrêté du Premier ministre Alain Juppé le 25 mars 1997. Sur recommandation de cette mission, la Commission pour l’indemnisation des victimes de spoliation pendant l’Occupation (CIVS)(nouvelle fenêtre) est instaurée par le décret n°99-778 du 10 septembre 1999.
Rapport Stora : les grandes lignes du rapprochement mémoriel franco-algérien Massacre de Srebrenica : les Pays-Bas jugés responsables "L’État [Pays-Bas] est responsable de la perte subie par les proches des hommes qui ont été déportés par les Serbes de Bosnie depuis les bâtiments Dutchbat à Potocari dans l’après-midi du 13 juillet 1995", estime la juge Larissa Elwin, mercredi 16 juillet à La Haye. Le magistrat souligne également que les soldats néerlandais "auraient dû tenir compte de la possibilité que ces hommes seraient victimes de génocide [...]. On peut affirmer avec suffisamment de certitude que si le Dutchbat avait permis à ces hommes de rester sur place, ils seraient restés en vie". Un long cheminement judiciaire Si le "Dutchbat" avait permis à ces hommes de rester sur place, ils seraient restés en vie Larissa Elwin, juge à la CIJ Un seul chef d’accusation retenu Les juges n’ont pas donné raison aux plaignantes, mères des victimes, sur le reste de leurs accusations.
En savoir plus - Un musée juif dans l’ancien ghetto de Varsovie Polin (prononcez « poline ») : « réside ici », tel est le nom hébraïque de la Pologne et l’emblème adopté par le tout nouveau Musée de l’histoire des juifs polonais, dont les présidents polonais et israélien, Bronislaw Komorowski et Reuven Rivlin, ont inauguré l’exposition permanente, mardi 28 octobre, à Varsovie. Cette exposition, très ambitieuse parce qu’elle entend couvrir mille ans d’histoire, a été logée dans le bâtiment minimaliste, géométrique et lumineux construit pour l’occasion par l’architecte finlandais Rainer Mahlamäki. Rectangle ouvert de panneaux de verre, il respecte la hauteur des immeubles de style années 1950 du quartier Muranow, à l’emplacement de l’ancien ghetto, en faisant face au monument de style héroïco-stalinien du sculpteur Nathan Rapoport, érigé en 1947 en l’honneur de l’insurrection juive de 1943, devant lequel le chancelier allemand Willy Brandt s’était agenouillé, le 7 décembre 1970 (geste lui-même commémoré par une stèle).
Varsovie inaugure son musée de l'Histoire des juifs polonais Publié le : 28/10/2014 - 10:26Modifié le : 28/10/2014 - 10:41 Le musée de l’Histoire des juifs polonais, ouvert depuis 2013, est inauguré mardi à Varsovie, en Pologne, par les présidents israélien et polonais. Avant la Seconde Guerre mondiale, le pays hébergeait la plus grande communauté juive d’Europe. Le président polonais, Bronislaw Komorowski, et son homologue israélien, Reuven Rivlin, se retrouvent mardi 28 octobre à Varsovie, en Pologne, pour inaugurer le Musée de l’Histoire des juifs polonais. Sans attendre cette cérémonie officielle, depuis son ouverture, en avril 2013, le musée a déjà accueilli plus de 400 000 visiteurs. >> À voir sur France 24 : "La Pologne à la découverte de son passé juif" Le bâtiment du musée, construit sur le terrain de l’ancien ghetto juif, est en lui-même un symbole. L’exposition permanente a été financée par des donateurs privés, juifs de la diaspora et Polonais, qui ont réuni 33 millions d'euros. "Il y a de l'antisémitisme ici, comme partout" Avec AFP