
guerre de 1870 et la Suisse Introduction Cet article apport met en relief des évènements communs à nos Histoires nationales, française et suisse. Il amène une autre vision d’une guerre malheureusement trop peu connue, esquivée ou tout simplement tombée dans l’oubli. Souvent les historiens expliquent les situations stratégiques et tactiques, puis certains s’attardent sur le déroulement des combats. Les conjonctures du drame et son dénouement peuvent être expliqués selon ce plan chronologique : Survol de la situation générale dans le secteur frontière franco-suisse au mois de janvier 1871. L’exode en terre helvétique. L’organisation de l’internement puis celle du rapatriement. L’après guerre. Conclusions. Ne sont pas abordés les aspects stratégiques et opératifs du conflit. Survol de la situation générale dans le secteur frontière, fin janvier 1871 Les généraux allemands Von Manteuffel et Von Werder conduisent une opération en tenaille. Les routes sont encombrées de neige et la température demeure glaciale. Les Verrières
Convois_de_deportes Nous débutons ici une série d’articles consacrés aux navires qui ont effectué le transport des déportés de depuis jusqu’en Nouvelle-Calédonie. Pour cela nous avons utilisé comme sources les Archives d’Outre-Mer à Aix-en-Provence (13), notamment la série H30 qui regroupe les dossiers de sept des premiers convois, ainsi qu'un dossier "Divers", contenant des pièces diverses. Nous avons aussi consulté l’ouvrage référence sur la déportation des Communards : Déportés et forçats de la Commune : de Belleville à Nouméa, par Roger Pérennès, Nantes, Ouest Editions, 1991. Enfin nous avons consulté l’excellent site sur lequel ont peut trouver tous les renseignements techniques concernant les navires, ainsi que des photos. Au départ, la déportation des forçats s'effectuait en Guyane. La marine française est en pleine évolution depuis la Guerrre de Crimée, avec le remplacement progressif de la voile par la vapeur.
AD de Saône-et-Loire Journal des journaux de la Commune : tableau résumé de la presse... - Gallica Accessiblité Une question ? Espace personnel Recherche avancée Aucun mot recherché, veuillez saisir un terme. Fermer Accueil Consultation Journal des journaux de la Commune : tableau résumé de la presse ... Informations détaillées Notice complète Titre : Journal des journaux de la Commune : tableau résumé de la presse quotidienne, du 19 mars au 24 mai 1871, lois, décrets, proclamations, rapports et informations militaires, séances de la Commune, etc., reproduits d'après le "Journal officiel" de Paris, extraits des autres journaux organes ou défenseurs de la Commune.... Éditeur : Garnier frères (Paris) Date d'édition : 1872 Sujet : Paris (France) -- 1871 (Commune) -- Sources Type : monographie imprimée Langue : Français Format : 2 vol. Format : application/pdf Droits : domaine public Identifiant : ark:/12148/bpt6k2557776 Source : Bibliothèque nationale de France Relation : Notice d'ensemble : Relation : Affichage
LES DEPORTES DE LA COMMUNE Aisne-archive.com Musée Gravelotte Un musée d'histoire racontant la guerre de 1870, ses causes et ses conséquences, un musée utilisant les techniques de la muséographie d'aujourd'hui, en particulier l’audiovisuel et le multimédia, un musée tête de pont de la découverte des champs de bataille et des nombreux monuments qui s'y trouvent ! Un musée de portée internationale, entièrement bilingue et plus ! A découvrir à partir du 18 avril 2014… Et en préambule à l'ouverture : colloque D'une guerre l'autre : que reste-t-il de 1870-1871 en 1914 ? Relations internationales, armées et sociétés. Histoire du musée Les combats autour de Metz d’août 1870 ont été certainement les plus violents de la guerre et marquèrent les esprits, tant en France qu’en Allemagne. Informations pratiques Ouverture du musée Du 16 janvier au 31 mars et du 16 novembre au 14 décembre : du mardi au dimanche de 14 h à 18 h Du 1er avril au 15 novembre : du mardi au dimanche de 14 h à 18 h et de 10 h à 12 h pour les groupes sur réservation Les collections
La Commune de Paris par ceux qui la firent Les causes Le 4 septembre 1870, à la suite d’une journée d’émeute parisienne, l’Empire est renversé et la République proclamée. Un gouvernement de défense nationale s’installe à l’hôtel de ville de Paris officiellement pour poursuivre la guerre contre les États allemands, dont les troupes occupent le nord du pays. Le gouvernement de défense nationale Le Gouvernement de la défense nationale. De gauche à droite : Adolphe Crémieux, le général Le Flo, Ernest Picard, Martin Fourichon, Jules Favre, [le général Trochu, Gambetta, Dorian, Jules Simon, Joseph Magnin. Il fut constitué par : Le général Louis TROCHU, président. Jules FAVRE aux Affaires étrangères. Léon GAMBETTA à l’Intérieur (jusqu’en février). Le Général Adolphe LE FLÔ à la Guerre. Pierre-Frédéric DORIAN aux Travaux publics. Adolphe CRÉMIEUX à la Justice. Emmanuel ARAGO à l’Intérieur (à partir de février). Martin FOURICHON à la Marine et aux Colonies. Jules SIMON à l’Instruction publique, aux Cultes et aux Beau-Arts. Eugène PELLETAN.
AD de l'Aisne Bienvenue sur l'interface de consultation de l'état civil numérisé du département de l'Aisne ! C'est l'ordonnance de Villers-Cotterêts du 25 août 1539 qui rend obligatoire la tenue des registres paroissiaux par les curés des paroisses : ceux-ci doivent dès lors enregistrer tous les baptêmes. L'ordonnance de Blois de mai 1579 impose, quant à elle, la tenue des registres des mariages et des sépultures. En avril 1667, l'ordonnance de Saint-Germain-en-Laye, appelée aussi Code Louis, prescrit une tenue obligatoire des registres en deux exemplaires : la minute est conservée par le curé, la grosse (copie) doit obligatoirement être déposée chaque année au greffe du bailliage. Toutefois, en 1736, Louis XV, dans la déclaration royale qu’il consacre à l’état civil, rappelle que non seulement les registres doivent être établis en double, mais qu’ils doivent être également signés par les parties rendant ainsi les deux exemplaires authentiques. - Mention de l’adoption par la Nation depuis 1917 ;
Monument aux morts de la guerre de 1870 en France Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les monuments aux morts de la guerre de 1870 constituent les premiers exemples de monuments rendant hommage aux Morts pour la Patrie citant à égalité les hommes de troupe et les officiers. Les premiers sont élevés dès les années 1870. Leur intérêt architectural et artistique réside dans leur grande diversité, réalisés par des artistes affirmés, à l'âge d'or de la sculpture de la fin XIXe siècle ou simples stèles, ils ont des formes variées : colonne, colonne tronquée, obélisque, obélisque tronqué, pyramide etc. accompagné ou non de statues avec inscription d'une dédicace et éventuellement du nom des victimes. Contrairement aux monuments de la Première Guerre mondiale produits le plus souvent en série, à une époque postérieure, ce sont, dans leur grande majorité, des œuvres uniques. L'un des premiers monuments construits fut le Monument national commémoratif de la guerre de 1870 à Mars-la-Tour (Meurthe-et-Moselle).
SAINT-CÉNERI-LE-GÉREI - The Baguette Thursday 9 september 2010 4 09 /09 /Sep /2010 09:44 Saint-Céneri-le-Gérei, a village built on a rocky spur overlooking the river Sarthe near Alençon and the Alpes Mancelles, is one of themost beautiful in France. It was founded 1044 by William Giroie, who built a castle here. Unfortunately, little remains of the walls today. The place is named for Serenicus (Céneri), an Italian hermit who lived here in the 8th century. When he died, a monastery was built but later destroyed by the Normans in 903. There they stayed until 689 when Céneri and a disciple, Flavard undertook a journey through the Alpes Mancelles during summer. Another legend tells of a time when the river Sarthe was flooding and Céneri and some travellers wished to cross. In the early 15th century La chapelle St-Céneri was built at the same location as his small hut. Tradition says that girls wishing to marry should stick a needle in the dress of the saint. Two painting on either side of the choir are of angels in flight.
10 Cantaliens morts pour la France à Sens