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Quels sont les fondamentaux de la puissance ? Un article géopolitique de référence par Pierre Verluise, Docteur en Géopolitique de l'Université Sorbonne, Fondateur du Diploweb.com le 1er site géopolitique francophone. Auteur d'une vingtaine de livres géop

Quels sont les fondamentaux de la puissance ? Un article géopolitique de référence par Pierre Verluise, Docteur en Géopolitique de l'Université Sorbonne, Fondateur du Diploweb.com le 1er site géopolitique francophone. Auteur d'une vingtaine de livres géop
Découvrez la Masterclass Diploweb : Quels sont les fondamentaux de la puissance ? Le monde change, tous les jours, peut-être plus vite que jamais, mais la puissance reste. La puissance reste, mais elle change elle aussi, tous les jours, dans ses modalités. Pourtant, il y a des fondamentaux. Lesquels ? C’est ce que vous allez découvrir et comprendre. Dans cette formation construite sur le modèle d’une Masterclass, vous allez apprendre à mettre de profondeur, de la densité dans votre compréhension de la puissance. La Section 3 présentera pourquoi la puissance est concept multiforme, évolutif et complexe. Multiforme parce qu’il faut par exemple, différencier l’hyperpuissance de la puissance émergente, ré-émergente ou de l’ancienne puissance. Évolutif parce que la puissance d’hier n’est pas celle d’aujourd’hui. Complexe parce que la puissance ne résulte jamais d’un seul facteur mais toujours de la combinaison d’une multitude de facteurs qui entrent – ou pas – en synergie. Bonjour, Related:  Analyser les dynamiques des puissances internationalesLA PUISSANCE

« La puissance au XXIe siècle » - 3 questions à Pierre Buhler Les États ont-ils perdu le monopole de la puissance au 21ème siècle ? Dans Paix et guerre entre les nations, Raymond Aron définissait « la puissance sur la scène internationale (comme) la capacité d’une unité politique d’imposer sa volonté aux autres unités. En bref, la puissance n’est pas un absolu, mais une relation humaine ». De telles « unités » existaient bien entendu avant le XXIe siècle, mais elles ont bénéficié, notamment durant la dernière décennie du XXe siècle, de cette révolution de l’information et de la communication qui a formé le creuset de la mondialisation. Plus spectaculaire encore, mais cette fois-ci sur le versant de la nuisance, une internationale terroriste aux incarnations et appellations changeantes (Al Qaïda, AQMI, Daesh), inspirée par une idéologie islamiste radicale, a réussi, sur le mode de la lutte armée, à défier les États. Et le monde occidental ? Trois décennies plus tard, ces espoirs se sont évanouis. Cet entretien est également disponible sur mon blog.

Géopolitique de la puissance POUR Le Larousse et Le Robert, la puissance est le pouvoir de commander, de dominer, d’imposer son autorité. Ainsi définie, elle est tout ce qui permet d’instaurer avec autrui un rapport de forces déséquilibré, en faveur de ses intérêts, ses valeurs, ses opinions. Mais il existe aussi une acception négative de la puissance, selon laquelle elle est tout ce qui empêche un rapport de forces à son détriment. Au total, comme le disait Raymond Aron, elle est le pouvoir de dissuader quiconque de vous faire disparaître ou celui de donner une certaine capacité de faire prévaloir votre volonté. Or la puissance, à présent, ne se confond plus, comme elle le fit longtemps, avec la seule force. Puissance militaire Longtemps, la puissance s’est entendue essentiellement du point de vue militaire. Le militaire doit continûment s’adapter. D’une part, il ne saurait prendre en compte tous les éléments, de plus en plus nombreux et divers, dont dépend la réalité d’un conflit. Puissance économique Plus

Puissance La puissance est la capacité d’un acteur à imposer ses choix aux autres acteurs. Une puissance est « un État qui dans le monde se distingue non seulement par son poids territorial, démographique et économique mais aussi par les moyens dont il dispose pour s'assurer d'une influence durable sur toute la planète en termes économiques, culturels et diplomatiques » (Gérard Dorel). Sur la différence entre puissance et pouvoir, voir → pouvoir. On distingue traditionnellement la puissance dure (hard power) de la puissance douce (soft power). La première s’appuie sur la coercition (militaire, économique) tandis que sa seconde repose sur l’influence et donc l’adhésion volontaire des autres acteurs à un modèle. Ces deux formes de puissance sont complémentaires et souvent imbriquées : la puissance économique, par exemple, peut relever de l’une ou de l’autre. On peut identifier les attributs, les leviers de la puissance puis évaluer la façon dont les États peuvent en disposer :

Cartographie - La configuration des puissances dans le monde Voici une carte extraite de l’ouvrage de Matthieu Alfré et Christophe Chabert “Le monde en cartes, Méthodologie de la cartographe”, ouvrage qui vient tout juste de sortir. Elle aborde une thématique tout à fait transversale dans le programme de géopolitique des ECS, celle de la configuration des puissances dans le monde. Tu peux également retrouver nos autres articles de cartographie ICI ! Le mot de Matthieu Alfré J’ai à vous raconter une belle histoire qui montre pourquoi j’aime tant Major-Prépa. Au cours du mois février 2018, Dimitri des Cognets, ami et co-fondateur de Major-Prépa, m’appelle pour partager son enthousiasme. Analyse, carte et légende Sélection du sujet de la carte Le concept de puissance structure toute la géopolitique contemporaine. Pour Joseph Nye, la puissance géopolitique provient d’une combinaison de « hard power » et de « soft power » (Power and interdependence, 1977). Justification de la problématique Construction de la légende et de la carte Commentaire de la carte

P. Buhler, La puissance au XXIe siècle. Livre géopolitique DANS quelques semaines, Berlin célébrera les 25 années de la chute du mur. Le temps d’une génération. C’est un monde méconnaissable qu’aurait découvert, si elle se réveillait le 9 novembre prochain, cette mère de famille, fictive, du film allemand Good Bye Lenin ! L’après-Guerre Froide portait les promesses d’un nouvel ordre international : les « dividendes de la paix » et la sécurité coopérative, le multilatéralisme enfin efficace, la post-modernité européenne, le triomphe de la démocratie, la prospérité, le commerce, l’interdépendance des nations sur une planète menacée par des fléaux communs... Les attentats de New York et Washington ont tiré le monde de la torpeur de l’après-Guerre Froide. « Hyperpuissance » débonnaire, l’Amérique de Clinton exprimait parfaitement ce Zeitgeist, cette atmosphère cotonneuse et vaguement optimiste, confirmée par la pacification réussie dans l’ex-Yougoslavie. La puissance peut être analysée, décrite, appréhendée autant que tout autre concept politique.

La bataille des images Autour de Christine Ockrent : Simone Harari, Ancienne élève de l'ENA, Simone Harari Baulieu est productrice audiovisuelle. Présidente-fondatrice d'Effervescence, groupe français de productions originales pour la télévision et les médias en ligne. Elle vient de publier La chaîne et le réseau : pourquoi Internet ne va pas tuer la télévision (Editions de l'Observatoire, 2019). Elle a donné une interview pour Atlantico « Face à la dispersion extrêmement préoccupante des communautés diverses, le besoin de la télévision comme mass-media global est plus important que jamais » (21 oct. 2018). François Jost, sémiologue, Professeur émérite à la Sorbonne Nouvelle, Directeur de la revue Télévision (CNRS éditions), Directeur honoraire du Centre d’Etudes des Images et des Sons Médiatiques. "Télévision est née en à une époque où il était de bon ton de parier sur la mort prochaine de ce média. Olivier Bomsel, économiste, directeur de la Chaire d’économie des médias et des marques à Mines ParisTech.

Géopolitique des Etats-Unis sous Obama. M. KANDEL (IRSEM) BARACK OBAMA vit un cruel paradoxe en cette année 2013. Elu pour tourner la page des années G.W. Bush en politique étrangère et se concentrer sur les problèmes intérieurs de l’Amérique, il fait face aujourd’hui à un contexte politique intérieur bloqué, avec un Congrès qui l’empêche de mettre en œuvre son programme national, tandis qu’à l’extérieur l’attention est focalisée sur des aspects de sa politique étrangère en continuité avec la politique de Bush, des drones à la surveillance de la NSA. President Barack Obama jokes with former President George W. Pire, les deux éléments les mieux placés pour figurer en héritage des deux mandats Obama, la réforme de santé et le pivot vers l’Asie, pâtissent du climat politique empoisonné et de la volonté de certains secteurs du parti républicain d’empêcher Obama de mettre en œuvre son programme, fût-ce au prix d’une dégradation de la position américaine dans le monde, voire d’une crise économique globale. De la guerre globale à l’empreinte légère .

Le monde selon Vladimir Poutine Autour de Christine Ockrent : Françoise Thom, spécialiste de l'URSS et de la Russie postcommuniste, Maître de Conférences en histoire à l'université Paris-Sorbonne. Elle a publié Comprendre le poutinisme, chez Desclée De Brouwer, 2018 Jean-François Daguzan, directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique (Paris) et de la revue Maghreb Machrek. Il a co-dirigé avec Stéphane Valter Les armées du Moyen-Orient face à Daesh,MA éditions (en 2016) et vous avez publié, en 2015, La fin de l'Etat-nation ? de Barcelone à Bagdad (CNRS Editions). par téléphone: Julien Vercueil, professeur de sciences économiques à l’INALCO, Directeur de recherches du Centre de recherches Europes-Eurasie (CREE). Kevin Limonier, maître de conférence en études slaves et en géographie à Paris 8, Vincennes-Saint-Denis, et chercheur associé à la Chaire Castex de cyberstratégie (IHEDN). La chronique d'Eric Chol, Directeur de la rédaction de Courrier International

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