
L'histoire de la traite négrière en France Le 10 mai marque la Journée commémorative de l’abolition de l’esclavage en France métropolitaine. L’occasion pour la France métropolitaine d’honorer le souvenir des esclaves et de commémorer l’abolition de l’esclavage. L’occasion aussi de revenir sur la traite négrière et 250 ans (1642-1848) d’iniquités et de profits colossaux. Nous vous racontons point par point comment ça s’est passé. Afrique de l’Ouest, 1786. Voilà le navire négrier. Comme ces hommes et ces femmes, entre 11 et 12,7 millions d’Africains ont été arrachés à leurs terres entre le XVe et le XIXe siècle pour être déportés grandes puissances européennes – Portugal, Espagne, Angleterre, Hollande et France. Mais ce n’était pas la première fois qu’une nation réduisait en esclavage un peuple qu’elle jugeait « inférieur ». Plus de 167 ans après, ce terrible épisode de l’Histoire suscite toujours études et débats. 1 – Pourquoi la France avait-elle besoin d’autant d’esclaves aux Antilles ? 6 – Le code noir ou l’horreur réglementée
L'Europe des Lumières vu à travers les femmes by caroline.michea on Genially L'Europe des Lumières,PRESENTATION,vu à travers les femmes,Travail proposé par Mme Michéa,définitions,1,6,4,activité 1,3,Plan de travail,2,5,introduction: l'essentiela savoir,Index,7,Activité 2,Activité 3,Activité 4,8,travail au choix,Coursen vidéo,Grâce à la vidéo, complète la carte mentale vierge, puis autocorrige-toi .,Carte mentale corrigée,Coursencarte mentalevierge ,Quiz de révisions,Activité 1,Apprendre autrementcours écrit,de Mme Massoutier,de Mme Tratnjek,Ensuite, fais l'activité 1. Tu peux faire le quiz de révision maintenant ou plus tard. Le cours écrit est une aide suppplémentaire mais non obligatoire.,Apprendre autrementVoici un cours écrit proposé par Mme Tratnjek. Clique pour agrandir,Activité 1 :,Activité 1,Activité 1 correction,C ki ka di koi?
Glossaire : les mots de l'esclavage - Histoire Vocabulaire Code noirC'est un recueil d'une soixantaine d'articles promulgués en 1685 sous le règne de Louis XIV. Il rassemble toutes les dispositions réglant la vie des esclaves noirs dans les colonies françaises des Antilles et de Guyane. Il a servi de modèle à d'autres règlements utilisés dans d'autres colonies européennes.Commerce triangulaire Commerce pratiqué par les navires européennes entre l'Afrique, l'Amérique et l'Europe. Du XVIe au XIXe siècle, l’Europe (dont la France) déplace environ 15 millions d’Africains pour les forcer à travailler dans les Amériques et les Caraïbes. Ce commerce dit triangulaire est ce qu'on appelle la « traite ». Personnalités ► Louis Delgrès Métis libre né à Saint-Pierre, en Martinique, Louis Delgrès (1766-1802) a combattu pour les valeurs de la Révolution française. ► Victor Schœlcher Victor Schœlcher (1804-1893) contribue à faire adopter le décret sur l'abolition de l'esclavage dans les colonies. ► Toussaint Louverture
Histoire : les Antilles françaises, le sucre et la traite des esclaves L’intérêt du roi Louis XIV pour les Antilles (Martinique, Guadeloupe, Saint-Domingue) est motivé par la volonté de développer un commerce maritime d’envergure internationale basé sur le négoce colonial. L'économie sucrière constitue le pilier de la colonisation et de la société antillaise soutenue par la traite de millions d’esclaves africains. Avant 1660, la colonisation des Antilles dépend du système des engagés qui signent un contrat de trois ans contre l'espoir d'obtenir une terre, une fois leur service achevé. Habitation-sucrerie aux Antilles françaises vers 1667, par Sébastien Leclerc.© BnF, Dist. Le capital consacré à l'achat des esclaves représente entre 35 à 60 % du total investi dans une exploitation agricole. Le commerce triangulaire entre France, Afrique et Antilles Nantes devient le premier « port négrier » français avec près de la moitié des expéditions réalisées vers l'Afrique, chaque année ; arrivent ensuite La Rochelle, Bordeaux et Le Havre. À noter
Le voyage de Diderot by wroneckihg on Genially Le voyage de Diderot Une activité préparée en oct. 2020 par Marie-Hélène Wronecki(Collège Sainte-Marie de Blois)très largement inspirée du jeu sérieux proposé par Gaëlle Gavalda (Collège Maurice-Genevoix, Romorantin) mis à disposition sur le site de l'Académie d'Orléans-ToursMerci Gaëlle ! Chers amis, nous avons un problème ! c'est parti ! Concrètement, vous devrez :Dans un premier temps : explorer les objets présents dans le sac, et étudier soigneusement les informations fournies, signalées par ce bouton :Répondez aux questions (en orange) pour garder les informations importantes. J'ai fini, je passe à la suite ! Un livre Un carnet de notes Une carte Une lettre c'est Fait ! • despote éclairé • Russie • Encyclopédie • Mme Geoffrin • salon littéraire • bibliothèque de Diderot • café littéraire • Catherine II • censure / censurer • correspondance A présent, classez les termes suivants en 3 colonnes (cliquez pour faire apparaître le tableau). c'est fini ! retour au départ Trajet retour Trajet aller Paris
Les dates clés de l’histoire de l’esclavage Depuis 2006, la France commémore officiellement le 10 mai la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leur abolition. A cette occasion, retour sur les grandes dates qui ont marqué l’histoire de l’esclavage. L’esclavage transatlantique organisé par les Européens, mais également celui arabo-musulman, fut un système économique et institutionnel qui a entraîné la déportation de dizaines de millions d’êtres humains à travers les siècles. Les dates indiquées ci-dessous concernent pour l’essentiel l’esclavage pratiqué dans les ex-colonies françaises. VIIe siècle (jusqu’à la fin du XIXe) : Traite transsaharienne et orientale arabo-musulmane, qui entraîne la déportation de 12 à 14 millions d’Africains originaires d’Afrique subsaharienne. --> A lire ici : L’autre esclavage : un aperçu de la traite arabo-musulmane Fin du XVe siècle (jusqu’à la fin du XIXe) : Début de l’esclavage transatlantique. Le code noir
Réaliser une storymap sur le commerce triangulaire en LCE Le projet La "storymap" est un outil de narration cartographique multimédia, qui permet de construire un récit mêlant une dimension de temporalité et une dimension géographique. En ce sens, elle se prête particulièrement bien à un travail sur le trajet d’un navire négrier au XVIIIe siècle. Sur le principe, l’intérêt et les limites de ce type d’outils, vous pouvez consulter l’article très documenté et régulièrement mis à jour proposé par le site Cartographie(s) numérique(s). Le projet a également pour objectif de confronter les élèves à l’utilisation de sources primaires, disponibles en ligne sur le site Slave Voyages et interrogeable par mot-clés (dates, port de départ, nombre d’esclaves, lieu de vente...). L’activité Dans le cadre de ce projet, les élèves, en binôme, se sont vus attribuer un voyage préalablement sélectionné par le professeur. En faisant une recherche par l’identifiant, ils ont découvert une fiche de ce type : Quel bilan ? Exemple de production
La traite négrière, passé occulté par les entreprises françaises Bien avant son apparition dans les rayons de supermarchés, la célèbre anisette Marie Brizard, née à Bordeaux au milieu du XVIIIe siècle, remplissait les cales des navires négriers. Elle s’échangeait sur les côtes africaines contre des esclaves, transportés ensuite de l’autre coté de l’Atlantique pour travailler de force dans des plantations de canne à sucre. La liqueur figurait sur la liste des « marchandises de traite » chargées dans les ports français. La traite négrière n’a pas laissé en héritage que des statues ou des plaques de rue. Elle a donné naissance à des fortunes discrètes, dont la trace a été perdue au gré des fusions, acquisitions et changements de nom. Pour la première fois, la Royal Bank of Scotland, la Lloyds Bank, la Bank of England (BoE) ou encore le brasseur Greene King ont reconnu en juin, dans le sillage du mouvement Black Lives Matter, qu’une partie de leurs fondateurs ou ex-administrateurs avaient bénéficié de la traite des Noirs.
Les ports normands dans la traite transatlantique au XVIIIe siècle Le prochain numéro du Dr@kk@ar académique consacre sa thématique à la question qui fera l’objet d’une journée d’étude de géohistoire le vendredi 27 mars prochain à l’INSPE de Mont-Saint-Aignan : « Les Normands et la mer ». L’un des quatre sujets abordés à l’occasion de cette journée porte sur les ports normands aux XVIIe et XVIIIe siècles. La cartographie proposée centre sur la place des ports normands dans la traite négrière transatlantique au XVIIIe siècle. La traite à partir des ports normands débute en 1660-1665 et se poursuit jusqu’en 1840 (le dernier bateau identifié ayant pratiqué la traite, pourtant illégale depuis 1815, est « Le Philanthrope »). Plus de 500 expéditions partent du complexe portuaire Le Havre-Honfleur au XVIIIe siècle (1713-1792), ce qui place les ports normands en seconde position après Nantes. La place dans les programmes : La cartographie et les ressources complémentaires : Le PDF de la carte :
Jeanne Barret : première femme circumnavigatrice Voyage autour du monde par la frégate du roi La Boudeuse et la flûte L'Étoile ; en 1766, 1767, 1768 & 1769 A bord de l’Etoile se trouvent l’aventurier Charles de Nassau-Siegen et trois scientifiques : le cartographe Charles Routier de Romainville, l'astronome Pierre-Antoine Véron et le naturaliste Philibert Commerson. Ce dernier est accompagné d’un domestique du nom de Jean Barré (ou Baré) qui est engagé avec les fonctions de «laquais nourrit par le roi». Concrètement il fait surtout office d’assistant direct du naturaliste en l’accompagnant dans ses collectes à terre puis en l’aidant à organiser et classer ses nombreuses découvertes : des plantes en grande majorité, mais aussi des oiseaux, poissons ou insectes, des coquillages et des pierres. Illustrations de Voyage autour du monde par la frégate"La Boudeuse"et la flûte"l'Etoile" , fac similé 1958 Goffart et Guillot, "Hortensia", Revue horticole. 1904.
La ville de Bordeaux face à son passé négrier Le 2 décembre 2019, pour la Journée de l’abolition de l’esclavage, la ville de Bordeaux a inauguré une sculpture "mémorielle" et des plaques explicatives pour les rues qui portent les noms de personnes ayant pratiqué la traite. Au XVIIIe siècle, son port fut l’un des principaux points dans l’Hexagone du trafic triangulaire. La statue, en forme d’arbre, est signée de l’artiste réunionnaise Sandrine Plante-Rougeol. Elle a été inaugurée dans les jardins de l’Hôtel de ville par le maire LR, Nicolas Florian. Depuis une quinzaine d’années, la ville a entamé un travail mémoriel sur son passé négrier. Aujourd’hui, plusieurs salles du musée d’Aquitaine sont consacrées à cette période de l’Histoire. Certains souhaiteraient les débaptiser. Bordeaux et son port ont participé de façon importante au système du commerce triangulaire. Le phénomène a donc atteint son paroxysme au XVIIIe. Dans le même temps, les Aquitains semblent avoir été très actifs aux Antilles.
Jeanne Barret : la première femme qui a fait le tour du monde Embarquez à bord de l'Etoile en compagnie de Jeanne Barret, une botaniste exceptionnelle qui accompagna Bougainville dans son tour du monde. Au XVIIIème siècle, les femmes ne sont pas admises en mer, alors notre héroïne s’est fait passer pour un garçon. Sa ruse résistera-t-elle longtemps ? Jeanne et son époux, Philibert Commerson, sont botanistes, ils étudient et répertorient les plantes pour faire progresser la Science. Ils explorent la nature un peu partout sur la planète. La nature est dense, humide, puissante, extrêmement surprenante … Les fleurs sont sublimes, les couleurs vives, les odeurs enivrantes. Jeanne a beau se faire appeler Jean, s’être coupée les cheveux et porter un pantalon, les marins commencent à avoir des doutes sur son identité. D’abord, elle se met à parler avec une voix un peu cassée, façon fond de tonneau : « Alors, les gars, on sa la boit cette petite bouteille de rhum ? Si un jour tu te rends sur la planète Pluton – Ben quoi ? L'équipe Distribution Bibliographie
Les ports français peints par Joseph Vernet Joseph Vernet est né à Avignon, le 14 août 1714. Dès son plus jeune âge, il marque d’étonnantes dispositions. Son père, peintre lui-même, lui donne ses premières leçons. Vers quinze ans, il quitte l’atelier de son père pour celui du peintre d’Histoire, Philippe Sauvan, puis celui de Jacques Vali, peintre aixois de paysages et de marines. En novembre 1734 (il a 18 ans), il se rend à Rome séjourne en Italie près de vingt ans, de 1734 à 1753. Les talents topographiques de Vernet sont déjà fort connus et, le 27 septembre 1753, il reçoit de Louis XV la commande des vues des principaux ports de France. Pendant dix ans, Vernet travaille à la commande puis, en 1762, fatigué par une vie itinérante qui le mène de ville en ville, il décide d’abandonner. D’après le musée de la Marine