
Berlin au cœur de la guerre froide La fin de la Seconde Guerre mondiale signe le début de la guerre froide. La ville de Berlin, au cœur des tensions entre le bloc occidental et le bloc soviétique, est divisée, à l'image du monde. L'Allemagne occupée Après la capitulation de l'Allemagne en mai 1945, le pays est découpé en quatre zones : zone française, zone américaine, zone britannique, zone russe. Les trois zones dites « occidentales » sont à l'ouest du pays. La zone russe, à l'Est. A la conférence de Postdam (août 1945), il est décidé que Berlin serait à son tour partagée en quatre, à l'image du pays. Le Blocus de Berlin (1948-1949) En 1948, la France, les USA et la Grande-Bretagne proposent la création d’un Etat fédéral allemand dans leurs zones d’occupation. Pour nourrir les habitants de Berlin, il ne reste que la voie aérienne. La partition de l'Allemagne est actée : La construction du mur Le mur devient le symbole de l'enfermement des habitants à l'intérieur du système communiste.
Première guerre du Golfe Histoires d'Info. La guerre des Six-Jours, une si longue guerre Il y a 50 ans, Israël déclarait la guerre à ses voisins arabes. Une guerre qui allait durer six jours et dont l’héritage est encore indépassable. Publié le 05/06/2017 16:56 Temps de lecture : 2min C’était il y a 50 ans, jour pour jour : Israël lançait une attaque préventive contre ses voisins arabes. La guerre des Six-Jours fut une guerre courte et qui a ouvert, paradoxalement, l’un des plus longs après-guerre de l’histoire, puisque d’une certaine manière, nous y sommes encore. La victoire israélienne est écrasante. Stratégie et très sensible est également la question de la Cisjordanie. Jérusalem, la ville trois fois sainte pour les trois monothéismes, est une question tellement sensible que le plan de partage de l’ONU de 1947 en faisait une ville internationale. Après 1967, Israël occupe Jérusalem-est, et fait de la ville réunifiée sa capitale "éternelle et indivisible".
VIDÉO - Il y a 25 ans débutait le génocide au Rwanda C'est au cœur de la région des grands lacs. Sur les hauteurs de ce pays aux milles collines, que vont avoir lieu entre avril et juin 94, les pires atrocités, héritages de décennies de frustrations entre tutsis et hutus. À l'origine un seul et même peuple. Les tutsis sont plutôt des propriétaires de troupeaux, les hutus sont des paysans. Une différence que vont attiser les colons belges dès 1918.L'historien Stéphane Audoin-Rouzeau précise : "Ils font de ces Tutsis, une race supérieure, et c'est là qu'ils implantent au sein de la société rwandaise le ferment du racisme". En 1962, le Rwanda devient indépendant, la majorité hutue prend le pouvoir. Menacés, plusieurs milliers de tutsis sont poussés à l'exil en Ouganda. La guerre civile Mais le 6 avril 1994, l'avion du président rwandais est abattu par un tir de missile. "Dès le 6 avril au soir, à Kigali toutes les oppositions sont liquidées. L'appel à l'extermination Opération Turquoise Lire la suite
18 avril 1955 - Le tiers monde se réunit à Bandoeng Une conférence réunit la plupart des États pauvres d'Asie et d'Afrique, du 18 au 24 avril 1955, à Bandoeng (ou Bandoung), sur l'île de Java. André Larané Révélation du tiers monde Les 29 pays participant à la conférence se définissent comme appartenant au tiers monde. Cette expression a été inventée trois ans plus tôt par un grand démographe français, Alfred Sauvy, pour désigner l'ensemble des pays pauvres qui se distinguent de l'Occident développé et du monde communiste, par référence au tiers état de la Révolution française. À Bandoeng se retrouvent la Chine de Mao Zedong et Zhou Enlai, l'Inde de Nehru, l'Égypte de Nasser, le Cambodge de Sihanouk.... et un seul pays industrialisé, le Japon. L'Afrique est très mal représentée car la plus grande partie de ce continent est encore colonisée. Le tiers monde à Bandoung Cliquez pour agrandir La conférence afro-asiatique de Bandoung (18 au 24 avril 1955) réunit pour la première fois les principaux représentants du tiers monde.
Cette carte en vidéo retrace 15 ans d'attentats dans le monde Julien Lausson - 25 novembre 2015 - Société Un designer s'est efforcé de représenter en vidéo toutes les attaques terroristes survenues depuis quinze ans dans le monde et ayant fait au moins 20 morts. Al-Qaïda, Boko Haram, Daesh, les talibans, les FARC, Al-Shabaab… depuis quinze ans, les mouvements classés dans la liste officielle du terrorisme ont frappé de très nombreux pays : en Irak, en Syrie, aux États-Unis, en Colombie, en Inde, en Espagne, en Russie, en Algérie, au Cameroun, au Royaume-Uni et bien sûr en France. Cette vague d’attentats qui a frappé aveuglément tous les continents a été une source d’inspiration pour le designer Milan R. Vuckovic. Pour ses sources, il explique avoir utilisé la base de données du terrorisme mondial (qui est maintenue par le consortium national pour l’étude du terrorisme et les réponses à y apporter, au sein de l’université du Maryland) pour la période courant de 2000 et 2014 et la presse pour l’année 2015. La suite en vidéo
Expliquez-Nous ce que signifie pour les Palestiniens la "Nakba" La "Nakba", le mot, le concept renvoient à la proclamation de l'indépendance de l'Etat d'Israël le 14 mai 1948, alors que s'achevait le mandat sur la Palestine confié à la Grande Bretagne par la Société des Nations. Six mois plus tôt, le 29 novembre 1947, l'Assemblée générale des Nations Unies avait proposé un partage de la Palestine en deux Etats, l'un juif, l'autre arabe, Jérusalem bénéficiant d'un statut de "territoire international". La déclaration d'indépendance d'Israël entraîna, le 15 mai 1948, l'intervention des armées de pays arabes voisins. On estime qu'avant et pendant cette guerre, entre novembre 1947 et juin 1949, 750.000 Palestiniens quittèrent ou furent expulsés de leurs villages. C'est cet exil qui a donc été appelé la "Nakba": le désastre, la catastrophe. De la "Nakba" à la demande de "droit au retour" La Nakba est commémorée chaque année, chaque 15 mai, par les Palestiniens, depuis 1998 où Yasser Arafat avait instauré une "journée de la Nakba".
1968 dans le monde - Une année brûlante L'année 1968 s'est traduite par une inflexion majeure dans l'hémisphère occidental comme dans l'hémisphère communiste. Gardons-nous de la réduire aux revendications sociétales des étudiants parisiens. À San Francisco, Berlin, Rome, Bruxelles, Pékin... comme à Paris, il y eut l'avant et l'après-68. En Europe comme en Amérique, l'opposition massive à la guerre du Vietnam domine la vie sociale et politique. Les États-Unis connaissent aussi, un siècle après l'abolition de l’esclavage, une soudaine exacerbation des tensions raciales. À l’Est, la contestation du communisme soviétique et la faillite du maoïsme ébranlent les régimes en place (note). 1968 comme 1848 ? L'amateur d'Histoire peut s'amuser d'un parallèle entre les révolutions de 1848 et celles de 1968. Quant à l'année 1968, elle a conduit au triomphe de l'individu. Brûlures À l'aube de 1968, le monde entier bouillonne et frémit. - Un tournant dans la guerre : - L'opposition à la guerre traverse l'Atlantique :
History Catchers : Premier pas sur la Lune - Neil Armstrong, le cameraman de l’espace Que s'est-il passé la minute d'avant la prise d'une photo historique ? Derrière les images qui ont fait l’Histoire se cachent des femmes et des hommes qui ont filmé dans des conditions parfois extrêmes. En 10 épisodes de 3 minutes, History Catchers souhaite leur rendre hommage et mettre en lumière ces bribes d'archives. History Catchers s'est inspiré de toutes les aventures de cameramen (professionnels ou amateurs) que l’équipe de la série « Mystères d’archives » ont pu découvrir lors de la réalisation de la série antenne. Derrière les objectifs braqués sur l'Histoire, il y a celles et ceux qui, depuis 120 ans, parcourent le monde pour nous le raconter.... en images. Production menée conjointement avec l’INA, History catchers s'appuie sur l’équipe de « Mystères d’archives » à la réalisation, Manon Bril (C’est une autre histoire, le Vortex, Clique) à la voix et Leamlu à l’illustration (C’est une autre histoire).
Vietnam (1/9) | Histoire Ken Burns et Lynn Novick ("The War") font revivre le traumatique Vietnam de l'intérieur. Une plongée sanglante au cœur de la tragédie qui a façonné la fin du XXe siècle. Premier volet : Indochine, la fin (1858-1961). Au terme d’une guerre longue et brutale, les révolutionnaires indépendantistes du Viêt-minh, menés par Hô Chi Minh, mettent fin à près d’un siècle de domination coloniale française. Au terme d’une guerre longue et brutale, les révolutionnaires indépendantistes du Viêt-minh, menés par Hô Chi Minh, mettent fin à près d’un siècle de domination coloniale française. La mère des guerres modernes Ken Burns et Lynn Novick font revivre de manière inédite la guerre du Viêtnam au plus près de ceux qui l’ont vécue, Vietnamiens et Américains, dans une fresque documentaire digne d’"Apocalypse Now "ou de "Voyage au bout de l’enfer".
Mao Zedong (1893 - 1976) - Empereur communiste Mao Zedong a été idolâtré pendant deux ou trois décennies comme seul l'avait été avant lui Staline. Quand le «Grand Timonier» meurt à 82 ans, le 9 septembre 1976, le fondateur de la République Populaire de Chine n'est plus le héros de la Longue Marche mais un vieillard népotique et paranoïaque. La découverte de la politique Né dans la famille d'un riche paysan, Mao devient directeur d'école et participe de façon discrète à la fondation du Parti communiste chinois (PCC), en 1921, à Shanghai. L'alliance de raison entre les communistes et les nationalistes du républicain Sun Yat-sen débouche sur une rupture brutale après la mort de ce dernier. Mao voit dans cet échec la preuve que le communisme dans sa version marxiste-léniniste n'a pas d'avenir en Chine où le véritable prolétariat est constitué non par les ouvriers mais par les paysans. Le dernier empereur Mao est très vite confronté comme tous les Chinois à l'invasion japonaise. La«Campagne des Cent Fleurs» En mai 1958, à gauche toute !
The civil rights movement in America 21 août 1968 - Invasion de la Tchécoslovaquie Au matin du 21 août 1968, les Européens se réveillent en état de choc. Des troupes blindées d'un total de 300.000 hommes ont envahi dans la nuit la Tchécoslovaquie sur décision de l'autocrate soviétique Leonid Brejnev. Des dizaines de milliers de parachutistes ont aussi atterri sur l'aéroport de Prague. Les agresseurs appartiennent à cinq pays du pacte de Varsovie, dont fait partie la Tchécoslovaquie elle-même (URSS, Pologne, Bulgarie, Allemagne de l'Est, Hongrie). Les Praguois face aux chars soviétiques, ORTF - 26/09/1968, source : INA Le printemps de Prague L'accession le 5 janvier d'Alexandre Dubcek (47 ans) au secrétariat général du Parti communiste tchécoslovaque et l'élection ultérieure du général Lutvik Svoboda (73 ans) à la présidence de la République avaient ouvert la voie à des réformes hardies. Beaucoup de Tchécoslovaques se ruent à la découverte de l'Occident sans prendre garde aux manoeuvres prémonitoires du pacte de Varsovie, en Tchécoslovaquie même. Le retour à la réalité