
Un QCM pour s'entraîner à la lecture des tables de mobilité - Sciences Économiques et Sociales Niveau Classe de terminale, enseignement spécifique Partie sociologie et science politique Questionnement : Quelles sont les caractéristiques contemporaines et les facteurs de la mobilité sociale ? Objectifs Exercice interactif de type "QCM" créé à l’aide de l’exerciseur H5P (intégré dans Moodle) Il permet de s’entraîner à la lecture des tables de recrutement et de destinée. A chaque fois deux formats de tables sont proposés : pères en ligne et fils en colonne puis inversement. Utilisation pédagogique conseillée Autoévaluation : les élèves font l’exercice à leur rythme et autant de fois que nécessaire en dehors de la classe. QCM pour s'entraîner à la lecture des tables de mobilité
Une année à Henri IV Que se passe t-il quand la sociologue se consacre aux élèves les plus favorisés, et non aux défavorisés ? Et quand elle borde cette question avec le regard d'un anthropologue. C'est ce que fait Sarah Pochon (Université d'Artois) quand elle pousse la porte du lycée Henri IV de Paris. Dans un récit touchant, qui n'est pas une thèse mais relève plutôt du récit d'explorateur, elle nous fait découvrir les élèves et les professeurs de Henri IV et tente d'expliquer le secret de leur excellence. Un regard d'anthropologue Il suffit de pousser la porte. "Me voilà donc prête à prendre le contre-pied des recherches généralement menées en sociologie de l’école pour porter mon attention sur un monde scolaire réputé, prestigieux, puissant et performant... Et tout de suite elle pointe la singularité des lieux. Des élèves différents Et elle commence à regarder les élèves. C'est que le recrutement du lycée est socialement marqué. Un enseignement différent On arrive au dernier caractère de ce lycée .
Pauvreté : l'ascenseur social est-il en panne en France ? Cet article date de plus de six ans. Publié le 18/06/2018 21:26 Mis à jour le 18/06/2018 22:22 Temps de lecture : 1min - vidéo : 1min Sur le plateau du 20 Heures, le journaliste Jean-Paul Chapel fait le point sur l'étude de l'OCDE, selon laquelle la France est l'un des pays européens où la mobilité sociale est la plus faible. Sortir de la pauvreté est-il difficile aujourd'hui en France ? Quelles sont les causes de cet immobilisme social ? Partager : l’article sur les réseaux sociaux les mots-clés associés à cet article
Pauvreté : comment débloquer l'ascenseur social, en panne depuis quarante ans ? Cet article date de plus de six ans. Publié le 13/09/2018 11:19 Mis à jour le 13/09/2018 11:52 Temps de lecture : 2min - vidéo : 2min En France, il faut aujourd'hui en moyenne six générations à des personnes issues de familles modestes pour s'élever socialement, selon une étude de l'OCDE. Alors qu'Emmanuel Macron présente le plan du gouvernement pour lutter contre la pauvreté en France, jeudi 13 septembre, franceinfo s'est penché sur le phénomène qui empêche les plus pauvres de s'élever socialement. >>> Regardez en direct le discours d'Emmanuel Macron qui dévoile ses mesures pour lutter contre la pauvreté Dans l’OCDE, il faut en moyenne quatre générations et demie pour passer d’un revenu modeste à un revenu moyen, soit 135 ans. Dans un pays où les plus les riches gagnent vraiment beaucoup plus que les plus pauvres, et où les politiques d’éducation et de santé sont faibles, il y a davantage de risque que l’ascenseur social soit bloqué. Partager : l’article sur les réseaux sociaux
« Les classes sociales n’ont jamais disparu. Avec les “gilets jaunes”, elles redeviennent visibles » Camille Peugny est sociologue, professeur à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Spécialiste du déclassement et des inégalités sociales, il travaille actuellement sur la polarisation de l’emploi en Europe. Pour lui, le mouvement des « gilets jaunes » signe un retour des clivages de classes. De quoi le mouvement des « gilets jaunes » est-il le nom ? Il est difficile de faire une sociologie en temps réel des individus et des groupes qui se mobilisent tant le mouvement est divers. Pourquoi, selon vous, les revendications portent-elles en particulier sur le pouvoir d’achat ? Parce qu’il a cessé de progresser depuis vingt ans pour beaucoup de nos concitoyens. Les gouvernements successifs n’ont cessé de répéter qu’il n’y avait pas d’argent, et ont été incapables de s’attaquer aux privilèges de quelques-uns. Ce mouvement n’est-il pas aussi l’expression de l’existence de deux France, comme peuvent le développer certains sociologues et politiques ?
Est-on toujours renvoyé à sa classe d'origine ? Pauvre petite fille riche : c’est à peu près la tonalité des réactions qui ont suivi, sur les réseaux sociaux, l’intervention de Chris (ex Christine and the Queens) il y a une dizaine de jours sur Canal . La chanteuse y faisait part du décalage ressenti entre son milieu d’origine et celui du show-biz dans lequel elle évolue : ‘’il y a’’, disait-elle ‘’une mémoire des muscles de la classe ouvrière que j’ai dans mon corps’’. Et les internautes de lui rappeler sa condition de fille de profs, passée par Normale Sup. Mais au-delà de la moquerie, ce qui dit cette artiste est intéressant du point de vue des traces qui accompagnent, et peut-être encombrent parfois, celles et ceux qui font l’expérience de changer de classe sociale, les transclasses comme les appelle la philosophe Chantal Jaquet. De quoi se déleste-t-on lorsqu’on passe d’un milieu à un autre ? ‘’Est-on toujours marqué par sa classe d’origine ?’’ Extraits de l'émission : Liens :
Portrait : "Illégitime", le parcours de Nesrine Slaoui, journaliste issue d'un milieu modeste Cet article date de plus de deux ans. Publié le 05/02/2021 22:36 Mis à jour le 05/02/2021 22:36 Durée de la vidéo : 4 min Article rédigé par franceinfo - Dominique Pépin, Philippe Maire, Pascal Crapoulet, Anne Cohen France Télévisions Nesrine Slaoui est devenue journaliste après ses études à Sciences Po. Nesrime Slaoui est journaliste. Un sentiment qui se traduit dans son comportement, confie la jeune femme au micro de Franceinfo : "je parle souvent vite, par peur d'agacer les gens, par peur de dire des choses qui ne sont pas intéressantes, par peur qu'on remarque peut-être un peu trop ma présence, il y a un rapport particulier à la parole". Partager : l'article sur les réseaux sociaux L’actu à 18h30 Tous les soirs, recevez l'essentiel de l'actualité France Télévisions collecte votre adresse e-mail pour vous adresser la newsletter "L’actu à 18h30".
Génération pandémie : les jeunes en quête de légitimité. Avec Nesrine Slaoui et Camille Peugny Sociabilité réduite à peau de chagrin, temps de l’expérience mis entre parenthèses, difficultés économiques… Mais Pierre Bourdieu l’affirmait : « la jeunesse n’est qu’un mot ». Ce sont ceux qui étaient déjà les plus fragilisés qui sont les plus impactés. Aujourd’hui, Emmanuel Macron est en déplacement à Nantes pour échanger avec des jeunes, à l'Institut régional d'administration. Assiste-t-on à une prise de conscience ? Avoir 20 ans en 2021, on en parle avec Nesrine Slaoui, journaliste, auteure de “Illégitimes” (Fayard, 2021) et Camille Peugny, professeur de sociologie à l’Université Versailles-Saint-Quentin, spécialiste des inégalités sociales, il étudie notamment les phénomènes de déclassement. Qui sont les jeunes en 2021 ? Quand on parle de la génération des jeunes de 2021, on sait que c'est une génération diverse. La pandémie révèle ces inégalités. On s'aperçoit aussi que les étudiants de 2021, ce ne sont plus les étudiants d'il y a trente ans. Le mal-être silencieux des étudiants
Défier les lois de la reproduction sociale - Ép. 1/4 - Voyage transclasse, histoires de ceux qui ont quitté leur milieu d’origine Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois.
Séparation et divorce : quelles conséquences sur la réussite scolaire des enfants ? - Population et Sociétés - Ined éditions Depuis trente ans, le nombre des divorces et des ruptures d’unions a considérablement augmenté et de plus en plus d’enfants voient leurs parents se séparer : c’est le cas d’un mineur sur quatre dans les générations récentes (encadré 1). De son côté, l’école a beaucoup changé au cours des dernières décennies ; elle s’est « démocratisée » en s’ouvrant au plus grand nombre et la durée des études s’est fortement allongée. Entre 1985 et 1995, la proportion de jeunes d’une génération obtenant le baccalauréat a plus que doublé, passant de 30 % à 63 % [1]. Dans quelle mesure la séparation des parents perturbe-t-elle la scolarité des enfants et diminue-t-elle leurs chances d’obtenir un diplôme ?